Confidentialité en ligne et bilan surveillance, où en sommes-nous ?

Confidentialité en ligne et bilan surveillance, où en sommes-nous ?

Le saviez-vous ? Cela fait déjà treize ans que nous avons fêté la création officielle d’une journée dédiée à la protection de nos données personnelles sur Internet. Elle a lieu le 28 janvier et a pour objectif de nous rappeler à quel point cette problématique est de plus en plus importante dans notre monde actuel, qui est de plus en plus digitalisé

Depuis quelques années, c’était la RGPD qui animait le débat, avec pour rôle important de réguler l’ensemble des évolutions et des pratiques, tout en veillant à protéger les utilisateurs. Mais depuis quelque temps et récemment, c’est la volonté des gouvernements d’archiver la circulation des individus qui relance les doutes et inquiétudes des utilisateurs. En effet, selon une étude fraîchement menée par Express VPN sur 1 200 Américains, ils sont jusqu’à 84 % d’entre eux à craindre que les gouvernements utilisent à mauvais escient l’ensemble des données collectées. Dans un scénario le plus dystopique, on parle même d’une descente vers une volonté incontrôlable d’une surveillance de masse

Tout ceci n’arrange certainement pas les équipes marketing, et la route vers une collecte totalement consentie est encore longue. 

Même si certains utilisateurs la voient d’un bon œil, avec des avantages comme l’intuitivité des navigations ou encore, une hyper-personnalisation appréciée, on est encore loin d’une totale adhésion.

État des lieux, comment se sent notre utilisateur ?

Échaudé, l’utilisateur s’est vu emparé de doutes, d’inquiétudes et perd même totalement confiance s’il a eu le malheur d’être victime d’une malencontreuse aventure sur la toile comme l’hameçonnage ou le piratage de ses données. Naturellement suspicieux désormais, il s’éduque à le devenir de plus en plus, surtout si on en croît le succès et les chiffres affichés par des solutions qui protègent la confidentialité des données comme les VPN par exemple. Et aussi et surtout, si on se réfère à l’indice de confiance des utilisateurs révélé par le Boston Consulting Group, qui ne cesse de diminuer à l’égard des sites qui collectent de la donnée.

Une attitude soulignée et schizophrénique si on observe certains comportements en ligne de ces mêmes utilisateurs. Et notamment du niveau de confiance qu’ils accordent au GAFAs (Google Apple Facebook Amazon). Ici et auprès de ces sites, on peut observer des attitudes qui font contraire aux dires des utilisateurs, comme : une surexposition de sa vie privée ou même un nombre inconsidéré de conditions acceptées et de pages likées sans avoir vérifié le type d’informations qui sera récolté. En effet, en 2016, seulement 7 % des Français lisent attentivement les conditions d’utilisation d’un site.

L’autre comportement observé et qui dénote avec la méfiance que l’utilisateur se dit d’avoir, c’est qu’à partir du moment où une récompense est affichée à la clé : l’internaute n’hésite plus à donner des informations sur lui-même et même sur ces proches. C’est ce que révèle une campagne menée par UFC Que Choisir en avril 2012.

Quel impact pour le marketing ?

L’annonce de la fin des cookies pour la plupart des navigateurs sonnait déjà un bouleversement au sein des équipes marketing du web, et spécifiquement au sein du programmatique. En effet, on compte aujourd’hui au moins deux décennies durant lesquelles les cookies représentaient l’unique solution de collecte de données en ligne. Et voilà qu’avec la volonté des gouvernements de tracer les parcours des individus, celui-ci se sent davantage traqué. Ce à quoi il faut s’attendre, c’est qu’en tant qu’annonceur, collecter des informations en ligne, pour enrichir votre connaissance client ne sera pas une mince affaire désormais. Et ce sera spécifiquement aux entreprises de faire des efforts. La lutte sera inégalitaire, et on voit d’ores et déjà deux camps se distinguer : celui des GAFAs, pour qui la collecte de données est déjà acceptée par les utilisateurs depuis longtemps déjà. Et les “autres” : moyens et petits acteurs pour qui les efforts devront être redoublés. 

Pour ceux-là, l’union fait la force et on voit déjà des acteurs comme Ad-Exchange miser sur des solutions telles que l’identifiant unique. Celui-ci permettra aux annonceurs de lutter contre les GAFAs et leurs suprématie dominantes dans la guerre de la data. 

Autre tendance observée : les annonceurs seraient prêts à pactiser avec ces derniers. Mais avec cette option, et en sachant que ces mastodontes du Web sont aussi des vendeurs d’espaces publicitaires, comment faire confiance à un juge et partie ?

Quelles sont les pistes à explorer ?

Alors, même si l’indice de confiance des internautes montre une grande méfiance face au traitement des données, les entreprises ne désespèrent pas et mènent, depuis plusieurs années déjà, un travail de fond pour gagner leur confiance. Ce travail porte ses fruits.

Car iI existe tout de même des données que les utilisateurs ne rechignent pas à partager. Et ce, grâce notamment à une présentation efficace de la part des marketeurs, de la valeur ajoutée du partage de données : comme la fluidité dans la navigation, les recommandations perspicaces de produits additionnels, les alertes sur les disponibilités et les éventuelles promotions. Les utilisateurs sont plutôt demandeur de ce genre de sollicitations de la part des marques.

Et donc, une campagne marketing efficace peut parfaitement se construire avec cette catégorie d’informations que l’internaute donne avec joie. Surtout quand la marque fait correctement le travail et présente les intérêts du partage : amélioration de l’expérience client on-line ou même off-line, récompense à la clé comme les opérations de gaming, etc. 

Comme le tableau ci-dessous l’indique, l’internaute partage facilement les frustrations qu’il peut connaître avec certains produits, ses préférences de marque, son âge et son genre, ses intérêts, ou les produits qu’il a consultés en ligne.

Ce qui laisse un vaste champ de possibilités, que de nombreuses marques exploitent déjà aujourd’hui. 

Le mot de la fin

Le constat n’est donc pas si alarmant, et l’utilisateur, même s’il reste méfiant par rapport à ses données, cherche surtout à savoir comment ces dernières sont utilisées. Quand à l’entreprise, déjà mature par rapport à ce sujet sensible, sait comment rassurer ses clients. Et la transparence reste la meilleure des valeurs à garder au centre de sa politique d’utilisations des données.

Julie

Julie

Rédactrice / Journaliste

Après environ 10 années dans le digital et la French Tech à Paris, je suis devenue rédactrice et journaliste. Je suis passionnée de sport et par les sujets liés à la Tech et le digital, l’avenir du travail, le nomadisme et le développement personnel. Convaincue que nous sommes à une grande ère comportant de multiples changements, j’œuvre pour que ces derniers soient documentés.

Une campagne publicitaire qui cartonne durant les fêtes de Noël? Facile !

Une campagne publicitaire qui cartonne durant les fêtes de Noël? Facile !

Par Zoé Boucher

Ah Noël… son atmosphère chaleureuse, ses repas de famille et ses discussions interminables, ses maisons décorées de toutes sortes de guirlande, ses cadeaux dont on rêve depuis des mois, ce sapin brillant de mille feux, cette cheminé pour avoir l’odeur d’hiver et de feu de bois. Comment peut-on louper une fête aussi agréable? D’ailleurs dès novembre les campagnes de publicité donnent un avant goût en transformant leurs produits en merveilleux cadeaux de noël. Chaque année il faut savoir innover pour marquer l’esprit des consommateurs. On attend de l’originalité, une pub qui nous fait sourire, qui nous donne envie d’acheter.

Une pub digne d’un grand cinéaste.

La première chose qu’une personne regarde dans une publicité vidéo est le format et l’histoire. À la différence des diverses campagnes tout au long de l’année, les pubs de Noël sont nettement plus longues et plus travaillées, (parfois aussi longue qu’un court métrage). L’idée n’est pas forcément de vendre un produit en particulier mais plutôt de raconter une histoire en fusionnant les codes, l’ambiance de noël et les attentes de la marque. Prenons l’exemple de la campagne de Noël de H&M. Elle résume parfaitement ce côté petit film avec tout une mise en scène entre le réaliste et l’irréaliste, façon Wes Anderson. Les produits de la marque sont dissimulés dans le décors et match complètement avec l’histoire et l’univers de l’histoire.

Un univers émotionnel.

Chaque pub s’appui sur un univers émotionnel basé sur un côté touchant et attendrissant qu’apporte souvent la famille, l’enfance et le partage. Noël nous donne le smile, nous fait rire, nous rend heureux, il faut donc tout donner sur le côté joyeux. La campagne d’Apple met d’ailleurs en avant cet attachement, tout le monde aide la jeune fille à rattraper ses papiers et lui donne du courage et de la force pour son travail. La solitude peu être elle aussi exposé dans certaines campagnes accompagnées d’un sentiment émouvant comme la campagne d’Edeka. Un grand père se retrouve seul lors du réveillon de noël, abandonné par sa famille trop occupée pour le rejoindre. Une triste réalité qui s’appui sur l’individualisation de la population lors des fêtes de Noël.

Les codes de Noël

Pour représenter ces fins d’année, les campagnes utilisent certains codes « clichés » traditionnels de Noël. Pour sentir cet univers chaleureux et familial des fêtes de Noël, les pubs mettent en avant le gros sapin, la décoration, parfois de la musique, de la neige, les vêtements chauds, les réunions de famille et bien sûr les cadeaux pour promouvoir leur marque. Par exemple, M&M’s, sur une base humoristique, utilise le traineau de Noël, le Père Noël et le partage des cadeaux.

Happy End

Bien sûr qui dit pub de Noël dit magie de Noël et donc un happy end. La plupart des pubs se terminent avec un slogan en lien avec leur marque, un message qui suscitera l’émotion chez les consommateurs. Petit exemple pour illustrer cela: Par exemple, M&M’s, dans sa campagne de Noël de 2018, utilise « M&M’s nous rassemble », comme un rassemblement autour du paquet de chocolat. Apple utilise « partagez ce que vous créez » en référence à la marque, Edeka avec « Le temps de se retrouver » ou encore H&M avec « Come Together ».

Utilisez un maximum les réseaux sociaux

Pour bien booster sa marque, il faut établir des objectifs: augmenter vos ventes en investissant sur les réseaux sociaux. Youtube est le réseau social permettant en premier lieu de poster votre pub, et qui va pouvoir ensuite être visionné par vos consommateurs. Ajoutez à cela Facebook avec le partage de vidéos, Instagram avec la publication de photos et Twitter avec ses hashtags pour une approche approfondie et une interaction avec les consommateurs. Cela va permettre aussi d’établir une relation de confiance avec eux.

Le hashtag « Heimkommen » qui veut dire « rentre à la maison » lors de la campagne d’Edeka sur Twitter.

Le haschtag « #lapubdupapaquidanse » avec Bouygues Telecom sur Instagram.

Création d’un site internet

Une campagne ne fonctionne pas qu’avec des pubs, il faut pouvoir tirer des profits avec les notifications Push sur votre site internet. Cela vous permettra d’avoir une ligne directe avec vos consommateurs comme sur les nouveautés de la marque, les évènements etc… Noël est le bon moment pour pouvoir rafraichir sa marque. Autre idée, s’associer avec une autre marque, faire une collaboration pour atteindre un nouveau public et donc plus de consommateurs. Soyez innovant, soyez original, parlez de l’histoire de la marque depuis sa création, de conseils, de bons plans du moment… Et bien sûr, restez actif sur les réseaux durant les fêtes de Noël!

Et vous ? Qu’est ce qui vous plait le plus dans une campagne de Noël?

Le visionnage des pubs de noël? Et l’univers émotionel?

Le design « tendance noël » des sites internet?

Les codes promos sur les cadeaux?

A vous de le partager dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Rodion Kutsaev

Email Marketing : une newsletter html réussie

Email Marketing : une newsletter html réussie

Réussir une campagne newsletter html n’est pas toujours une tâche facile. Certaines étapes peuvent parfois poser problèmes et vous ralentir dans votre travail. Heureusement, comme tous bons marketers, vous avez défini vos objectifs et votre cible avant de vous lancer. Dès lors, il vous sera plus simple de savoir quels contenus et médias insérer dans vos campagnes.

Pourquoi choisir une newsletter html ?

Selon l’audience ciblée, une newsletter sera réalisée de manières différentes. Si elle est destinée à des professionnels, le format sera le plus souvent en plain-text. Plus simple, sans mise en forme particulière, ni de codage HTML, la newsletter plain-text paraît authentique et personnelle. Elle est très répandue en B2B.

Lorsqu’elles sont destinées aux particuliers, elles sont très souvent en html. Ce format offre de nombreuses mises en forme, des couleurs et des styles graphiques personnalisables permettant d’obtenir des designs soignés. Vous pourrez créer des newsletters véhiculant ainsi l’image de l’entreprise ou du produit souhaitée sans pour autant nécessiter des connaissances avancées en informatique. Une newsletter html permet aussi d’ajouter des boutons d’actions personnalisés, ceux-ci améliorent le taux de conversion d’une campagne s’ils sont correctement placés.

Le cerveau réagit environ 60,000 fois plus rapidement face à du contenu visuel qu’à du texte. Nul besoin d’expliquer pourquoi la majorité des entreprises optimisent leurs campagnes marketing avec des images, vidéos et infographies. De plus, elles utilisent la communication dite « émotionnelle » c’est-à-dire qu’elles créent des contenus évocateurs afin de toucher leur audience. Aujourd’hui, elles s’adaptent et ajoutent dans leurs newsletters des « memes » – souvent une image, un texte ou un concept humoristique faisant le buzz sur internet – et des gifs pour plaire aux lecteurs. Le format html permet en effet l’insertion de ces médias mais qu’ils soient bien lus par la boîte de messagerie.

Newsletter html : comment réaliser un sans faute ?

Pour commencer, il faut savoir qu’un email contenant un grand nombre d’images ne sera pas toujours ouvert par défaut. Les boîtes de messagerie bloquent automatiquement de tels emails. Plus encore, ils sont souvent conduits dans les spams dès leur réception. N’oubliez pas les attributs alt afin de rendre votre email compréhensible même lorsque les images ne s’ouvrent pas.

À savoir : une newsletter majoritairement composée d’images est très souvent ignorée ou supprimée. L’idéal est de limiter l’insertion d’images à 40% du contenu total de la newsletter.

Ensuite, soignez l’ensemble de votre newsletter : style de rédaction, fautes d’orthographe, syntaxe des phrases, répétitions… Préférez un contenu informatif et cohérent, pas trop commerçant car c’est, malheureusement, ce qui découragera vos lecteurs de lire vos prochains emails. Utilisez des boutons d’action avec des phrases d’accroche réfléchies, placez-les selon le sens de lecture occidental – c.-à-d. de gauche à droite, de haut en bas – afin qu’ils soient visibles. Sachez aussi qu’un verbe conjugué à la première personne du singulier ou à l’impératif aura un meilleur impact sur les lecteurs. Par exemple, utilisez “Je m’inscris” au lieu de “Inscrivez-vous”.

Enfin, dans votre email, pensez à mettre à disposition du lecteur un lien pour qu’il puisse visualiser la version web au cas où il n’aurait pas accès à la totalité du contenu.

La newsletter html mais responsive

Quand on sait que 68% de la population mondiale se sert d’un smartphone (étude We are social/Hootsuite 2018) et que parmi elle, 16% n’utilise que cet unique support, il est difficile d’imaginer une campagne newsletter au design non-responsive. En outre, la France étant l’un des pays où les utilisateurs passent le moins de temps sur internet avec leur mobile, 1 heure 20 en moyenne (source: globalwebindex, basé sur une enquête des internautes entre 16 et 64 ans sur Q2 et Q3 de 2017), il ne serait pas stratégique d’ignorer délibérément ces clients potentiels au lieu de les attirer pendant la courte durée qui s’offre à vous.

Il vous faudra pour cela prendre le temps de réaliser une newsletter en html attrayante pouvant s’afficher sur PC, tablette ou mobile. Attention lors de la création à ne pas trop en faire. De fait, les fournisseurs de messagerie ne fonctionnent pas tous de la même façon. Si certains imposent des règles strictes quant aux codes HTML et CSS, d’autres comme Outlook 2013 utilisent des moteurs d’interprétation html obsolètes tel que Word ce qui a un impact sur le rendu final du modèle. Afin d’éviter tout oubli de balise ou les erreurs d’interprétation, il vous sera plus utile d’utiliser un logiciel d’email marketing. Ainsi vous pourrez réaliser des newsletters html accessibles sur tous les supports avec un choix varié de designs attractifs souvent personnalisables.

Conclusion

Vous parcourerez de nombreuses étapes avant de réaliser une newsletter html réussie. Il vous faudra déterminer si ce format est nécessaire ou non, quels contenus et/ou médias insérer, comment rédiger vos textes, où placer vos liens, etc. Heureusement, aujourd’hui, vous avez la possibilité de réaliser ces campagnes à l’aide de solutions email marketing et pouvez effectuer des tests pour choisir le type de campagnes newsletter qui conviendra le mieux à vos objectifs.

Jessy N. Marine

Jessy N. Marine

Content Manager Junior, Sarbacane Software

Jessy N. Marine, content manager junior pour Sarbacane Software mais aussi étudiante en Master management et commerce international à l’université de Paris XII. Son intérêt se porte sur la génération de leads, la fidélisation des clients.

Comment gagner des abonnés sur Instagram, les engager et les convertir

Comment gagner des abonnés sur Instagram, les engager et les convertir

Depuis 2016, la croissance en MAU (Monthly Active Users) d’Instagram a rapidement augmenté. Instagram a même annoncé avoir atteint le milliard d’utilisateurs actifs. C’est pour cette raison que le réseau social est devenu LA plateforme à suivre. Alors pourquoi et comment gagner des abonnés sur Instagram, les engager et les convertir en clients?

Instagram en quelques chiffres :

Instagram c’est : 95 millions de photos et vidéos postées par jour et 14 millions d’utilisateurs actifs mensuels en moyenne dont 54% de femmes. Un Français ouvre Instagram jusqu’à 10 fois par jour. Quant au temps passé sur le réseau social, Instagram a même détrôné Snapchat de sa deuxième place en janvier 2018 et est venu se placer juste derrière Facebook. Cela ne devrait pas s’arrêter là!  Et de nouvelles fonctionnalités font leur apparition notamment des outils liés à l’engagement et au divertissement des internautes.

Trois réseaux complémentaires

Twitter = la conversation
Facebook = l’audience
Instagram = l’engagement de l’utilisateur (de part son audience beaucoup plus niche)

Grande nouveauté de l’année 2018 les Stories sont en très forte croissance avec plus de 400 millions d’utilisateurs quotidien.

Attention cependant, plus la communauté est grande, plus les mentions « J’aime » et les commentaires diminuent.

Au-delà de 1 000 followers, le taux de likes et commentaires diminue. Cela n’est pas dû à la mauvaise qualité de vos publications, mais plutôt aux critères d’engagement de l’algorithme d’Instagram. Pour remédier à ça, il va donc falloir trouver comment maintenir votre taux d’interaction.

Quelle quantité poster?

Avec une publication par jour, on voit une augmentation de 56% du nombre d’abonnés (contre 30 % en moyenne pour les comptes qui ne postent qu’une fois par semaine).

Quand publier?

Il vaut toujours mieux publier vos visuels lorsque la majorité de vos followers est active. Allez faire un tour dans les statistiques de votre compte Instagram Business pour trouver cette information. Certains tests ont démontré que pour beaucoup de marques, le meilleur moment serait entre 19h00 et 22h00. Mais il est tout de même conseillé, dans un premier temps, de publier vos images à différentes heures de la journée afin de vous faire votre propre opinion.

Quoi publier?

Différents formats existent.

Les Stories ont de multiples avantages. Elles permettent de générer de l’audience sur le site internet ainsi que montrer les coulisses de l’entreprise. Elles sont immédiates et ne durent que 24 heures. Cela permet donc de partager un contenu plus décalé, plus humoristique et moins travaillé. Vous avez également la possibilité de mettre en avant certaines stories directement sur votre profil.

De nouvelles fonctionnalités ont fait leur apparition cette année: les stickers, les sondages, les questions et les emojis sliders qui permettent à vos abonnés d’interagir directement avec vous.

Les posts quant à eux, ont pour objectif de générer un engagement via des likes ou des commentaires.

Les posts et les stories sont très complémentaires, il ne faut donc pas sous-estimer l’un ou l’autre !

Quel type d’images?

Des études ont démontré qu’il faut favoriser des visuels clairs, le sombre provoquant généralement moins d’interactions. Deux couleurs dominantes sont à favoriser: le bleu est une couleur que tout le monde aime, suivie par le rouge qui est la deuxième couleur la plus appréciée, en revanche, il faut éviter le orange et le violet qui fonctionnent moins bien.

Aujourd’hui sur Instagram, à la différence de Facebook, le retour sur investissement est plus faible sur les vidéos que sur les photos. Cependant, elle ne sont pas à négliger car celui-ci augmente de jour en jour.

Les armes pour gagner des abonnés sur Instagram: texte, mentions, emojis et hashtags

Le contenu textuel est très important et donc à bien travailler.

Biographie et éléments associés : pensez à mentionner des comptes associés à votre marque. Utilisez quelques # liés à ce que vous faites. Et utiliser les émojis avec modération.  Vous pouvez aussi imaginer votre propre # de marque!

Légendes pour complèter les photos : optez pour la bonne longueur. Les 125 premiers caractères sont visible. Au-delà, vous verrez apparaître « voir la suite ». Pour bonne mesure, 125 caractères c’est 33 à 100 mots en moyenne.

Mentionnez des personnes dès que possible, cela augmentera votre visibilité…

Utilisez des # pertinents et avec modération ! Entre 3 et 5 est un bon nombre mais pas plus de 10 !

Faites régulièrement des recherches concernant les # que les internautes utilisent sur votre marque pour voir ce qu’ils disent et ce qu’ils pensent sur vous.

Géolocalisez vos publications afin de vous faire voir et/ou repérer des gens qui ne vous suivent ou connaissent pas encore.

Regram et commentaires

Répondez à toutes les questions et tous les commentaires !! Un simple like peut vous faire gagner un feedback positif.

Astuce : connectez votre compte Facebook et votre compte Instagram afin de tout gérer du même endroit.

Le regram est le fait de reposter la photo d’une personne qui vous suit (ou pas) et qui mentionne la marque dans sa publication. Pour faire cela simplement et correctement, nous vous conseillons l’application Repost For Instagram.

Les avantages du regram? Des utilisateurs contents et du contenu pas cher! Sans compter qu’ils génèrent généralement plus d’engagement que les publications postées par la marque elle-même…

Instagram Shopping

Le e-commerce sur Instagram permet de diffuser son image de marque, raconter une histoire autour de la marque, interagir avec les gens et, potentiellement, tester de nouveaux produits. Mais sont objectif principal: générer du chiffre d’affaires!

Cette fonctionnalité est intégrée depuis peu, directement dans les Stories. On vous en dit plus très bientôt, c’est promis!

Les clés de l’algorithme d’Instagram

Qu’est-ce qui va faire que votre publication va être très efficace ? C’est simple:

  • Poster quand la salle est pleine. Surveillez bien vos statistiques!
  • Bien travailler le choix du format en fonction de l’objectif souhaité. Notoriété? Image? Conversions?
  • Call to action. Avoir un maximum d’interactions sur vos publications vous permettra de remonter dans le flux… n’hésitez pas à poser des questions!
  • Poster régulièrement. On vous rappelle la différence de résultats entre ceux qui publient quotidiennement et ceux qui se contentent d’une publication hebdomadaire?

Statistiques par jour

Statistiques par heure

Quelques outils pratiques :

  • GRAMBLR : pour poster photos et vidéos depuis votre ordinateur de bureau
  • CANVA, TYPORAMA, INSTAQUOTE : pour réaliser de beaux visuels
  • ADOBE SPARK POST ou UNFOLD ou STOREO : pour réalisation des visuels posts ou Stories
  • STORYBEAT : pour ajouter de la musique, des vidéos et effet des boomerang à votre Story
  • HASHTAGGIFY : pour trouver le bon #
  • EMOJIPEDIA : pour trouver des émojis répertoriés par thèmes
  • INK361 : pour trouver vos statistiques de publication, identifier les publications que vous avez postées sans tag ou sans géolocalisation, et évaluer leur taux d’interaction.
  • SNAPPT : pour transformer votre compte Instagram en site e-commerce.

Photo by Elijah O’Donell

Aurélie Revil

Aurélie Revil

Stagiaire Community Manager, RDE Marketing

Poursuivant un Bachelor Management et Marketing du luxe à Lyon, Aurélie a intégré l’équipe de RDE MARKETING pour l’été 2018, elle accompagnait Charlotte en tant que community manager junior. Elle participait également aux formations proposées par Charlotte, ce qui lui a permis d’obtenir de solides compétences pour finir sa formation. Elle a pour projet de partir 6 mois à l’étranger afin d’améliorer son Anglais puis de revenir en France suivre une formation afin de réaliser son rêve : travailler dans le secteur de l’immobilier de luxe.

Cet article a été écrit par un.e invité.e. Vous aimeriez aussi écrire pour le blog RDE Marketing? Consultez nos guidelines!

Étude de cas : IHOP devient IHOB !

Étude de cas : IHOP devient IHOB !

Parce qu’il est intéressant de voir les réactions que peuvent entrainer la communication faite par d’autres marques ! Nous revenons aujourd’hui sur le cas de IHOP, autrement dit « International House of Pancakes ». La marque a commencé à faire sourire les gens en 1958 quand elle a ouvert ses portes dans la banlieue de Los Angeles. La marque se décrit elle-même comme l’endroit dédié à l’univers du petit-déjeuner où tout est délicieux : pancake, crêpe, gaufres, oeufs et bien plus encore.  Sa spécialité reste avant tout les pancakes, comme son nom l’indique ! 

Et pourtant, le 5 juin dernier, la franchise de plus de 60 ans maintenant a frappé Twitter en révélant qu’elle remplacerait la lettre finale par un B, transformant ainsi « IHOP » par « IHOB ». Ce changement de nom n’était pas accompagné d’explication et la marque encourageait justement à deviner quel pouvait bien être le nouveau plat en « B » venant remplacer leurs fameux pancakes.

Malheureusement, dans l’imaginaire de la population, ce fameux « B » ne représentait pas du tout un plat en particulier, mais référait plutôt au terme «Breakfast» (petit-déjeuner).

Dommage pour la marque qui cherchait à faire deviner « Burger » ! Ce changement de nom n’était que temporaire et avait pour but de créer un effet de teasing au sujet de leurs nouveaux burger au milieu des ventes de pancakes. Il ne s’agissait que d’attirer l’attention sur ce lancement sauf que… La twittosphère s’est emparé avec beaucoup d’humour de ce loupé et a créé un véritablement affolement sur la toile.

Voici quelques-unes des meilleures réactions (moqueuses) sur le sujet :

 

 

Alors comment cette blague à pu tourner au ridicule et en arriver à recevoir autant de moqueries ?  

Ce n’est pourtant pas un cas isolé ! Lorsque l’on veut créer le buzz, cela peut vite se retourner contre nous.

L’idée de base part d’un bon principe : lorsqu’on laisse planer le doute afin de jouer avec l’imaginaire du client, cela provoque un effet de teasing qui éveille la curiosité et augmente donc l’attention portée au message et sa mémorisation.

Encore faut-il que le message soit correctement interprété ! Ce qui n’a vraisemblablement pas été le cas ici. Pour certains, ce changement était insignifiant car il référait simplement à « breakfast », ce qui ne changeait pas grand chose finalement. Pour d’autres, cela a créé une vrai confusion : « des burgers ? Mais il n’y aura donc plus de pancakes ? ». Et les autres, ayant bien compris l’erreur de compréhension, en ont profité pour troller la marque. Bref IHOP a donc complètement perdu le contrôle du message qu’ils souhaitaient diffuser au départ !

Cette aventure nous montre à quel point il est important de vérifier que le message que nous tentons de faire passer est clair et compréhensible par le plus grand nombre. Il est facile d’imaginer dans son coin une campagne de publicité mais encore faut-il réussir à adapter celle-ci lorsque les réactions ne sont pas celles que nous imaginions.

Aurélie Revil

Aurélie Revil

Stagiaire Community Manager, RDE Marketing

Poursuivant un Bachelor Management et Marketing du luxe à Lyon, Aurélie a intégré l’équipe de RDE MARKETING pour l’été 2018, elle accompagnait Charlotte en tant que stagiaire community manager. Elle participait également aux formations proposées par Charlotte, ce qui lui a permis d’obtenir de solides compétences pour finir sa formation. Elle a pour projet de partir 6 mois à l’étranger afin d’améliorer son Anglais puis de revenir en France suivre une formation afin de réaliser son rêve : travailler dans le secteur de l’immobilier de luxe.