Nos 5 conseils pour doper votre créativité

Nos 5 conseils pour doper votre créativité

Je ne sais pas vous mais moi, à chaque rentrée, je me sens portée par un élan créatif qui me donne envie de déplacer des montagnes et de me lancer dans mille et un projets.

Mais que faire quand la créativité n’est pas au rendez-vous ? Que ce soit pour des missions clients, pour votre entreprise ou pour un projet perso, voici ce que l’on ne saurait trop vous conseiller pour la laisser s’exprimer !

« Je t’arrête tout de suite, je ne suis pas du tout créatif.ve »

Il y a fort à parier que vous vous êtes dit cette phrase en cliquant sur le lien de cet article. On a une bonne nouvelle pour vous : la créativité, ce n’est pas inné, ça se travaille ! Et comme toute chose, il y a des facteurs qui la favorisent, d’autres qui la brident comme l’explique très bien Welcome to the Jungle dans un article dédié :

👉 Ce qui stimule la créativité

  • la liberté (de penser, comme l’a dit un jour le grand sage Pagny)
  • la prise risque
  • l’intuition et la confiance en soi
  • l’empathie
  • l’ouverture d’esprit, le rêve et la curiosité
  • la patience

👉 Ce qui est contreproductif

  • les préjugés, le conformisme et la routine
  • l’esprit rationnel
  • le pessimisme
  • le stress et la fatigue
  • le perfectionnisme
  • la peur de l’échec
  • les fausses excuses

Ok, mais concrètement, comment booster ma créativité en cas de coup de mou ?

1. Tester un nouveau où, quand et comment

Tous les matins (les yeux encore collés) ou en début d’après-midi (en pleine digestion), sur le même bureau, dans la même pièce, à vous torturer l’esprit pour essayer de pondre quelque chose que vous finirez par considérer comme « bof-bof » … C’est là que l’on comprend que la routine peut être un gros frein à l’élan créatif et que rien d’original ne pourra émerger de tout cela.

Essayez donc de casser ce petit train-train ! Commencez par tester de nouveaux lieux pour travailler : un coworking ou un café pour ceux qui en ont la possibilité, une nouvelle pièce de votre appartement (ou un changement d’aménagement de votre bureau pourquoi pas ?), une autre pièce dans les locaux de votre entreprise…

Pour le quand, à vous de tester des horaires durant lesquels vous vous sentez à l’aise et éveillé ! Cela peut être plus tôt le matin avec un bon café, ou plus tard le soir quand la pression de la journée redescend…

Enfin, comment ? Et si vous essayiez de lâcher votre écran pendant quelques heures, de prendre une feuille, un crayon et de laisser libre cours à votre imagination ? Déconnectez-vous pour mieux vous reconnecter à votre esprit créatif !

2. Se libérer des barrières et des censures

Le problème numéro 1 de ceux et celles qui se considèrent ‘non créatifs’, ce sont les barrières qu’ils s’imposent à eux-mêmes : « Non cette idée ne passera jamais », « C’est nul », etc.

Et là, nous ne pouvons que trop vous conseillez le livre d’Ed Catmull (créateur de Pixar), Creativity Inc., dans lequel il précise que toutes les idées de départ son nulles. Mais « donnez une bonne idée à une équipe médiocre, et ils la détruiront. Donnez une idée médiocre à une bonne équipe, et ils l’amélioreront ou trouveront quelque chose de bien mieux. ».

Arrêtez donc de vous autocensurer, chassez les préjugés et travaillez, réinventez vos idées encore et encore jusqu’à en faire quelque chose dont vous soyez fier.ère.

3. Changer d’air

Et si votre manque d’inspiration était tout simplement le résultat d’un besoin irrépressible de changer d’air ? Une pause projet sur la côte, quelques jours de vacances, une session coworking dans une autre ville, un week end à la campagne, une randonnée le dimanche… Bref tous les moyens sont bons pour vous aérer l’esprit. Et croyez-nous, à votre retour, ce n’est pas vous qui irez à la créativité, c’est elle viendra à vous !

4. Attiser sa curiosité

L’inspiration se trouve partout : dans le train, dans le design de votre mug du matin, dans un vieux magazine, dans les chaussettes à motifs de votre voisin de métro… A vous d’être à l’affût au quotidien de tout ce qui pourrait vous donner l’idée du siècle ou vous aidez à la rendre encore plus géniale. Et vous verrez qu’en levant son nez de votre smartphone, il y a pleins de belles choses à admirer !

5. Se faire confiance

Pour finir, faites-vous confiance. Avoir l’idée, c’est bien, mais l’assumer, c’est cela qui en fera une super idée !

La Boite à outil créative 💭

Et parce que l’on est super cool, voici quelques outils et bonnes pratiques qui vous aideront au quotidien à stimuler votre créativité :

  • La méditation
  • Un carnet de note ou un dictaphone
  • Des post-it et une belle panoplie de feutres de toutes les couleurs
  • Une bonne playlist
  • Des sources d’inspirations : livres, conférences TED, podcasts, magazines
  • Sur les réseaux sociaux : Instagram, Pinterest, Behance

D’autres conseils à nous partager ? Nous sommes tout ouïe !

 

Photo by Amélie Mourichon ; The Creative Exchange ; Becca Tapert 

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous travaillez dans le développement durable !

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous travaillez dans le développement durable !

Nous voici de retour pour le 3ème épisode de notre série « 5 conseils pour gérer les réseaux sociaux… ». Et celui-ci devrait particulièrement vous intéresser vous exercer une activité liée au développement durable. Car oui, avoir des valeurs éco-responsables c’est bien, mais savoir en parler avec justesse, c’est mieux !

1. Misez sur la communauté

Ce qu’il y a de bien lorsque l’on porte des valeurs écologiques et responsables sur les réseaux sociaux, c’est que l’on peut rapidement toucher une communauté importante et très engagée. Misez sur cette communauté pour vous faire connaître ! Soyez proche d’elle et interagissez, que ce soit par des messages privés, des commentaires, des partages de posts ou de stories.

La base sur les réseaux sociaux nous direz-vous… C’est vrai, et ce sera là une manière efficace de vous faire connaître de ces abonnés (et autres marques) qui portent les mêmes valeurs que vous. Votre taux d’engagement devrait rapidement s’en voir boosté…

2. Ralliez des influenceurs à votre cause

Autre must avec une activité comme la vôtre, celle de la pêche aux influenceurs. Et vous allez avoir de quoi faire. Que ce soit pour communiquer sur un produit plutôt « lifestyle », pour véhiculer une cause militante (voire politique) ou pour sensibiliser petits et grands, ce ne sont pas les comptes qui manquent. En voici quelques-uns.

Lifestyle

Sensibilisation

Militant

Il ne vous reste plus qu’à les suivre, à vous faire connaître et à échanger ! L’idée ici est d’arriver à décrocher un partenariat, un contenu partagé (article, interview, vidéo), voire un sponsoring si vous vendez un produit ou un service.

3. Mettez votre équipe en avant

De manière générale, la proximité et la convivialité sont des règles d’or sur les réseaux sociaux. Mais dans votre cas, l’humain doit prendre une place d’autant plus importante dans votre communication. Il s’agit de montrer que derrière la cause que vous défendez, il y a de vraies personnes qui croient et portent le projet.

Pour cela misez sur les bons contenus : les lives, les interviews, les photos d’équipe en action, les challenges d’équipe…

4. On oublie le greenwashing et les arguments écolos bullshit !

GREENWASHING ; n, masc. : « Le greenwashing (éco-blanchiment) est une méthode de marketing consistant à communiquer auprès du public en utilisant l’argument écologique. Le but du greenwashing étant de se donner une image éco-responsable, assez éloignée de la réalité… La pratique du greenwashing est trompeuse et peut-être assimilé à de la publicité mensongère. »

Vous l’aurez compris, si vous défendez des valeurs écoresponsables et dites ouvertement que vous agissez pour la planète : pouvez-le ! Sinon, abstenez-vous… Si vous êtes sur la promotion d’un produit, n’hésitez pas à être pédagogue, à expliquer comment il fonctionne, en quoi il est durable et quels impacts néfastes auront été évités en le produisant/l’utilisant. Si vous défendez une idée, là encore usez d’explications et de chiffres pour justifier le bien fondé de votre cause. Si vous n’avez rien de tout ça, ne dites rien. Vous vous éviterez une communication de crise désastreuse.

5. Armez-vous d’un bon community manager

Le développement durable, la préservation de notre écosystème et la survie de notre planète, c’est du sérieux. Ces questions sont mêmes devenues des enjeux politiques majeurs. En ont témoigné les dernières élections municipales… Et comme tout sujet politisé, il y a les pours, les contres, les modérés, les fervents défenseurs. Et tout ce beau monde sur les réseaux sociaux, ça fait vite des étincelles.

Notre dernier conseil : armez-vous d’un community manager rigoureux, réactif et bon rédacteur qui gérera votre modération d’une main de maître. Quoiqu’il arrive, restez factuel et assurez-vous d’avoir des sources solides et fiables. En ce qui concerne votre ligne de conduite (réponses techniques et ton), à vous de la fixer selon votre stratégie de communication. En matière d’intervention, nous vous conseillons de réagir automatiquement lorsque que l’on vous interpelle directement. Lorsque plusieurs abonnés débattent entre eux, vous pouvez les laisser échanger sans prendre parti. Mais là encore, c’est à vous de voir…

 

Cet article vous a-t-il été utile ? N’hésitez pas à nous dire sur quels secteurs d’activité vous souhaitez que l’on mettre un coup de projecteur pour notre prochain volet !

 

Photo by Aaron Burden ; Volodymyr Hryshchenko on Unsplash

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous travaillez dans le bien-être !

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous travaillez dans le bien-être !

Place au 2ème volet de « 5 conseils pour gérer sur les réseaux sociaux… » (youpiii) ! Et s’il y a bien quelque chose qui nous a manqué pendant le confinement – hormis les restaurants bien sûr – ce sont nos coiffeurs, esthéticiennes et autres personnes qui nous chouchoutent tout au long de l’année. Amis de la détente et du bien-être, voici nos 5 conseils pour avoir la maîtrise des réseaux sociaux.

1. Misez sur les témoignages et les avis

Parce que vous n’avez pas de produit en tant que tel à mettre en avant, il est important de valoriser l’expérience que vous faites vivre à vos clients. Et qui de mieux placé pour en parler ?

Faites-en sorte de récolter un maximum de retours sur expérience (positifs, c’est toujours mieux). Cela ne vous coûtera rien par exemple de demander gentiment à vos client.e.s au moment du règlement de vous laisser un petit mot doux sur votre page Facebook ou sur Google.

Une fois le précieux témoignage en ligne voici la démarche à suivre :

  • Ne le laissez pas sans réponse : remerciez son auteur.e, montrez que vous êtes présent et actif sur vos pages
  • Optimisez-le : plutôt que de laisser cet avis s’évanouir dans les tréfonds de votre page Facebook, mettez-le en ligne sur votre site. Nous vous conseillons aussi de le mettre en page sur un joli visuel, plus dynamique et esthétique, pour le publier sur Instagram.

2. Ne sous estimez pas la messagerie instantanée

Tout comme nous vous l’expliquions dans notre premier volet, les réseaux sociaux sont un canal de communication directe qu’il ne faut pas négliger. Nombreuses sont les personnes qui demandent des renseignements via les messageries instantanées : informations, tarifs, disponibilités pour réserver… Une mine d’or à exploiter, surtout quand vous n’avez pas la possibilité de répondre au téléphone à tout moment (pendant une prestation par exemple).

La messagerie instantanée est aussi un excellent moyen de jouer la carte de la proximité pour instaurer un climat de confiance et créer une meilleure expérience client.

3. Usez de bons conseils et d’astuces

Qui dit détente et bien-être dit forcément DIY (= Do It Yourself). Et les réseaux sociaux regorgent, que dis-je fourmillent, d’abonnés qui ont soif de bonnes astuces à tester à la maison !

L’idée n’est évidemment pas de leur dévoiler tous vos secrets ou de leur donner une bonne raison de ne pas vous rendre visite. Misez plutôt sur des conseils qui complètent vos actions ou qui permettent de faire durer leurs bienfaits :

  • Conseils d’entretien (cheveux, peau, ongles…)
  • Produits naturels à réaliser à la maison (masques, gommages, shampoing…)
  • Astuces d’automassages
  • Recettes bien-être pour préparer ou prolonger les bienfaits de vos soins
  • Etc.

Ces contenus seront une forte valeur ajoutée pour vos pages Facebook, Instagram, Pinterest.

4. On veut de la photo…

Nous vous le disions en premier point, vous n’avez pas de produit en tant que tel à mettre en avant… Mais des modèl.e.s sur qui vous avez réalisé des prouesses ! N’hésitez donc pas (en ayant leur accord, évidemment) à les prendre en photo et à les publier sur vos pages. Quelques conseils :

  • Veillez à avoir une bonne luminosité
  • Vous pouvez retoucher les photos mais soyez attentif à obtenir un rendu le plus naturel possible
  • Surtout, oubliez les photos de banques d’images
  • Le format « avant-après » peut être très efficace.

Un excellent moyen de montrer votre travail à quelqu’un qui ne vous connaît pas, notamment sur vos pages Facebook, Instagram et Pinterest.

5. … Et des vidéos !

Si vous souhaitez aller plus loin dans les conseils ou la démonstration de votre travail, on ne saurait trop vous conseiller de réaliser des vidéos sous forme de tutoriels. Un peu plus technique et long à réaliser – n’hésitez d’ailleurs pas à vous faire aider, mais qui aura un vrai effet boost sur vos pages (notamment Facebook qui raffole des contenus vidéos).

Là encore, l’idée est de donner un aperçu de votre expertise et de votre univers, tout en apportant du contenu à forte valeur ajoutée sur vos comptes Facebook, Instagram et Youtube.

Inutile de tourner un long métrage : nous vous conseillons de vous focaliser sur une étape ou une technique bien ciblée que vous avez l’habitude de réaliser : un make-up de soirée, une coiffure wavy, un massage drainant… 5 minutes de vidéos peuvent largement suffire. Voici notre sélection d’outils vidéos pour vos réseaux sociaux.

A vos caméras !

 

D’autres conseils à nous partager ? Laissez-nous un petit commentaire 😉

Photo by Joanna Kosinska ; Brooke Lark 

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous êtes … Un restaurant !

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous êtes … Un restaurant !

Savoir se servir des réseaux sociaux, c’est bien, mais savoir les utiliser à bon escient, c’est encore mieux. Et selon le secteur d’activité dans lequel vous travaillez, l’utilisation que vous en aurez ne sera pas tout à fait la même… Voici donc une série spécialement dédiée à l’art de manier les réseaux sociaux en fonction de votre métier !

Ce premier volet s’adresse tout particulièrement aux restaurateurs. Rassurez-vous, si vous êtes un bar, un salon de thé, une pâtisserie, un food truck, ou tout autre commerce ayant pour mission ultime de faire saliver les gens, cet article vous concerne quand même 😉.

 

 1. Faites figurer les bonnes informations aux bons endroits

En tant que restaurateur (et comme point de vente physique de manière générale), il faut voir les réseaux sociaux comme une réelle extension de votre site internet. Il est en effet très probable que les gens qui vous recherchent se rendent d’abord sur votre page Facebook avant d’atterrir sur votre site web. Alors, êtes-vous sûr d’avoir renseigné toutes les informations indispensables sur vos pages ?

Notre check-list :

  • Votre adresse postale : que vous pouvez renseigner dans l’onglet « A propos » de votre page Facebook. Instagram quant à lui propose un système de localisation des photos sur lesquelles votre établissement est identifié.
  • Votre numéro de téléphone : oui, c’est un peu la base si des clients potentiels souhaitent vous joindre pour des renseignements ou pour réserver.
  • Vos horaires d’ouverture : là encore ce sont des informations essentielles que vous pouvez renseigner directement dans l’onglet « A propos » de votre page Facebook. Pour Instagram, même s’il n’existe pas de rubrique dédiée, vous pouvez faire figurer cette information dans votre bio (comme l’a fait le restaurant malaisien Boleh Lah sur son compte 👇).
  • Votre site internet : pour les visiteurs souhaitent en savoir plus sur votre établissement (menus, prix, accessibilité, lieu, services supplémentaires…). Notons aussi qu’un site internet est souvent bien plus rassurant pour quelqu’un qui ne vous connaît pas.
  • Votre carte/menu : il n’y a pas d’obligation pour ce point-là. Sachez que vous avez la possibilité de la renseigner sur Facebook, toujours dans l’onglet « A propos ». Si vous pouvez le renseigner c’est mieux, cela vous fera une page Facebook bien complète avec toutes les informations au même endroit.

 2. Ne sous estimez pas la messagerie instantanée

Les réseaux sociaux sont un canal d’échange avec vos clients à part entière. Et l’apparition des messageries instantanées sur ces plateformes a largement favorisé cela. Que ce soit pour demander des informations, pour réserver ou pour vous faire un retour, de plus en plus de personnes des messageries directes (surtout Facebook et Instagram) pour dialoguer avec les professionnels.

N’ayez donc pas peur de vous en servir ! Ces canaux, moins formels, vous permettent de jouer la carte de la proximité et de la réactivité pour une meilleure expérience client.

3. Jouer la carte du partenariat

Pour nous – l’équipe de Boots & Cats, qui sommes basées à Lyon, nous sommes sûres d’une chose : notre belle ville regorge de petits restaus, de bons plans, de mille et un concepts, donc… D’une multitude d’influenceurs et de bloggeurs food (ci-dessous l’exemple de My Little Lyon).

Attirez-en quelques-uns chez vous ! Les influenceurs food sont souvent très sympathiques, accessibles et surtout curieux de découvrir de nouvelles adresses : un petit message direct sur Instagram, sincère et authentique (oubliez absolument toute technique de démarchage façon commercial) et entamez la discussion. Si tout se passe bien, vous apparaîtrez peut-être dans un post ou un article bien ficelé qui mettra en avant votre établissement et votre cuisine.

Et croyez-nous, selon la communauté de l’influenceur, vous pourrez bénéficier d’une belle mise en lumière !

4. Mettez le paquet sur les photos food

On ne vous le répétera jamais assez, la photo food, c’est ce qui fait toute la différence ! Et j’irai même plus loin : une page Facebook ou Instagram d’un restaurant sans photo de ses plats… C’est carrément douteux.

Vos photos doivent avant tout : donner envie (c’est mieux) et retranscrire l’univers de votre établissement/concept.

Quelques pistes pour réaliser une photo culinaire qui en fera saliver plus d’un ? Une belle mise en scène, une belle présentation, de beaux produits, une bonne lumière et quelques accessoires…

Si c’est un sujet que vous souhaitez creuser, nous avons détaillé tous nos bons conseils pour la réalisation d’une photo food dans cet article.

5. Aller voir du côté des avis en ligne !

En tant qu’établissement culinaire, il n’y a pas que les réseaux sociaux traditionnels (que sont Facebook, Instagram, Linkedin, Twitter) qui peuvent vous faire gagner en visibilité. Bien au contraire ! Il y a également tous les sites d’avis en ligne : Tripadvisor, la Fourchette et j’en passe… Même les avis Google, qui sont aussi très bons pour le référencement naturel de votre site web.

Nous le savons, ces sites peuvent avoir des impacts non négligeables (en bien ou en mal) sur la réputation et l’activité d’un établissement. Nous avons tous quelqu’un autour de nous qui a :

  • Soit le réflexe d’aller consulter les avis sur un établissement avant de s’y rendre
  • Soit celui de se rendre sur ces sites pour y trouver une nouvelle adresse.

C’est pourquoi il est important d’être référencé sur quelques-uns d’entre eux (au moins les plus connus) pour être visible, avoir une vue de ce qui se dit sur vous et en avoir la maîtrise. Et plus vous avez de commentaires positifs, plus vous optimiserez vos chances de voir l’affluence augmenter…

N’hésitez donc pas à en parler à vos clients et à les inciter à vous laisser un joli avis 😊.

 

Alors que la reprise pour les restaurateurs (et autres commerces alimentaires et lieux de rassemblements) se fait tout doucement depuis le déconfinement, ces derniers n’ont jamais eu autant intérêt à se servir des réseaux sociaux pour communiquer…

Partagez-nous vos bons conseils en la matière !

Photo by Davide Cantelli ; Benjamin Sow ; Shawn Ang on Unsplash

Photographie culinaire : comment réussir vos clichés food à tous les coups !

Photographie culinaire : comment réussir vos clichés food à tous les coups !

Qui ne s’est jamais pris la tête pour réaliser LA photo food parfaite destinée à faire saliver ses abonnés Instagram ? Un peu galère nous dites-vous ? C’est normal, la photographie culinaire, c’est tout un métier. Mais sachez qu’il existe quelques règles de base pour tendre vers le cliché parfait. Et ce n’est pas Fanny notre experte photo qui dira le contraire 😉

Que vous soyez instagrameur food ou professionnel de la restauration, voici 9 conseils qui vous aideront à mettre en valeur vos plus belles créations gourmandes ! 📸

1. De belles matières premières, la base.

Avant toute chose, pour une photo culinaire réussie, il nous faut … De beaux produits ! Cela paraît peut-être évident, mais c’est important : les produits frais apporteront une texture et une couleur naturelle qui feront toute la qualité de votre cliché.

Crédits photo : Ella Olsson

2. Un fond cohérent

Vous avez bien plus de choix que vous ne l’imaginez ! Du bois, du tissu, du marbre, de l’ardoise… Autant de textures à tester et à explorer. Pas de consigne particulière, si ce n’est que votre fond ne doit pas voler la vedette à votre produit/plat. Evitez donc les couleurs trop flashy ou les motifs qui attireront l’œil.

👉 De manière générale, les bois sombres, les plaques ou les ardoises fonctionnent avec des produits hivernaux ou des plats généreux et bien garnis. Les marbres et bois clairs seront plutôt adaptés à des produits frais et légers. Mais ce n’est pas une vérité absolue, à vous de tester !

Crédits photos : Brooke Lark

3. Des accessoires qui ont du style

Les accessoires utilisés sont vraiment importants puisque ce sont eux qui donneront du style à votre photo. Gardez à l’esprit qu’ils doivent être cohérents avec votre plats/produit. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe mille et une possibilités :

  • Assiettes
  • Serviettes/torchons
  • Couverts
  • Ustensiles (cuillères en bois, couteaux de cuisine, rouleau à pâtisserie, fouet…)
  • Plaques de cuisson
  • Contenants (plats à tarte, bols, bocaux…)
  • Planche à découper

Crédits photo : Annie Spratt

4. Une association de couleurs efficace

En photographie comme dans le domaine artistique en général, il existe des règles en ce qui concerne les associations de couleurs. En voici trois :

  • Les couleurs chaudes/couleurs froides
    Comme vous le savez sûrement, les couleurs chaudes évoquent généralement l’action, le dynamisme, la chaleur ; les couleurs froides quant à elles sont synonymes de froid, de calme et d’apaisement.
  • Les couleurs complémentaires
    Les couleurs complémentaires sont celles qui sont opposées l’une à l’autre dans le cercle chromatique des couleurs. Associées ensemble, elles donneront davantage de contraste à votre photographie, ce qui la rendra dynamique et lui donnera du caractère.
  • Les couleurs analogues
    Les couleurs analogues sont celles qui se suivent sur le cercle chromatique. Associées ensemble, elles apporteront cohérence et sérénité à vos clichés.

Crédits photos (de gauche à droite) : Monika Grabkowska ; Hessam Hojati ; Caitlin Mclean

5. Une composition qui capte le regard

La composition est un point très important en photographie, mais aussi un peu technique. Si vous n’êtes pas un pro, ce n’est pas grave. Voici trois compositions que vous pourrez facilement mettre en place :

  • La symétrie
    L’idée ici est d’arriver – à travers la disposition de vos éléments – à créer un effet de symétrie sur votre photo. Il en résultera un effet d’équilibre et d’hoarmonie.
  • Les formes répétées
    Vous avez aussi la possibilité d’utiliser des formes (l’effet sera accentué si elles sont géométriques), de façon répétée. Cela aura apportera davantage de dynamisme à votre photographie.
  • Les lignes convergentes
    Vous avez placé tous vos éléments et pourtant quelque chose ne fonctionne pas… Essayez de les disposer autrement tout en créant des axes imaginaires. Inconsciemment votre œil discernera ces lignes, rendant la photo beaucoup plus cohérente et agréable à regarder.

Crédits photos (de gauche à droite) : Creatv Eight ; Brooke Lark ; Brooke Lark 

6. Quelle lumière ?

Globalement, tout le monde s’accordera à dire que rien ne vaut la lumière naturelle. Plus vous serez proche d’une source lumineuse, plus votre produit/plat sera facile à photographier. Quant au moment de la journée, à vous de tester, mais sachez que la lumière varie selon les heures : le matin elle sera plus douce, ce qui apportera légèreté à votre photographie ; en pleine journée la lumière est plus intense, ce qui apportera davantage de contrastes au niveau des couleurs ; en fin de journée la lumière déclinante apportera plus d’ombres.

👉 Si vous êtes équipé.e n’hésitez pas à utiliser des réflecteurs ou des panneaux blancs qui vous permettront de réfléchir la lumière à des endroit stratégique de votre photo. Et là vous ne serez pas loin du photographe pro ! 😉

Crédits photo : sheri silver

7. Le bon angle de prise de vue

Trouver l’angle de vue idéal peut devenir un véritable casse-tête ! Pour vous aider, voici les deux prises de vue les plus courantes et les plus efficaces :

  • La prise de vue du dessus
    D’un point de vue composition, elle vous permettra de réaliser des photographies bien ordonnées (ingrédients d’une recette) ; de donner une impression d’abondance (table garnie) ; ou bien de mettre en valeur des plats avec beaucoup de détails (bowl).
  • La prise de vue de côté (45°)
    Elle est intéressante si vous avez peu d’éléments à mettre en avant. C’est aussi la prise de vue idéale pour des produits type burger, glace, bouteille qui sont difficiles à mettre en avant vue du dessus… En optant pour cette prise de vue, n’hésitez pas à jouer sur la profondeur des champs : cela vous permettra d’apporter davantage de qualité à votre photographie et de mettre en avant l’élément principal. La bonne nouvelle, c’est que les smartphones dernière génération proposent désormais cette option !

👉 Une fois que vous avez opté pour une prise de vue, nous vous conseillons de tester plusieurs angles pour voir ce qui fonctionne le mieux.

Crédits photos (de gauche à droite) : Deva Darshan ; Edgar Castrejon ; Calum Lewis

8. Une post production méticuleuse

La post production est une étape qui devrait vous prendre un peu de temps (surtout au début), mais croyez-nous, ça vaut le coup !

Parmi les points de votre photo que vous aurez à retoucher : la luminosité (incontournable), les contrastes, les ombres, la saturation, la netteté. Avec la montée en puissance d’Instagram, de nombreux outils de retouches et de filtres gratuits ont vu le jour. Dans un précédent article, nous vous en présentions trois.

Si vous utilisez un appareil photo, nous ne saurons que trop vous conseiller de shooter et développer vos photos au format RAW : même si la qualité de la photo ne vous semblera pas optimale, ce format vous permettra une grande marge de manœuvre en matière de retouches !

👉 Dernier conseil n’abusez pas des retouches et veillez à ce que votre photo reste naturelle ! Elle n’en sera que plus qualitative 😉

 

9. Et beaucoup de passion !

Evidemment, si votre plat ou votre produit ne vous inspire pas, cela s’en ressentira à coup sûr sur votre photo. Un dernier conseil donc : éclatez-vous !

A vous de jouer et de nous faire saliver ! 🤤🍰

Si vous souhaitez aller plus loin dans l’art de la photographie culinaire et en connaître tous les rouages, nous vous conseillons la très complète et instructive ToolBox de Fraise & Basilic ! 

Sources :