Google Analytics : 5 KPIs à suivre de près

Google Analytics : 5 KPIs à suivre de près

Il y a quelques semaines, vous lisiez avec passion notre article sur Google Search Console et les KPIs à suivre. Cette semaine nous vous proposons d’en faire de même avec Google Analytics. Nombre de visites, temps passé sur les pages, canaux d’acquisition… Google Analytics est une vraie mine d’or pour savoir ce qu’il se passe sur votre site !

Les utilisateurs et sessions

Commençons par la base. En arrivant sur l’interface de Google Analytics, vous verrez apparaître le nombre d’utilisateurs et le nombre de sessions. Mais quelle différence entre les deux ?

  • Le nombre d’utilisateurs : c’est le nombre de visiteurs uniques qui se sont rendus sur votre site web durant une période donnée.
  • Le nombre de sessions : c’est le nombre de visites qu’il y a eu sur votre site durant une période donnée. Un internaute peut se rendre plusieurs fois sur votre site web, ce qui explique que le nombre de sessions est plus élevé que le nombre d’utilisateurs.

Le taux de rebond

Pour beaucoup de personnes, le taux de rebond correspond à un visiteur qui est arrivé sur un site pour en repartir aussitôt. Et c’est presque ça. Pour Google Analytics, un rebond est une session qui n’a aboutit qu’à la visite d’une seule et unique page, sans déclencher d’autres actions sur le site. Et c’est pour cela que la visite est comptée comme une session de 0 seconde : l’utilisateur n’ayant pas généré d’autre demande sur le site, impossible pour Google de savoir combien de temps la session a duré.

Ainsi, un taux de rebond élevé est effectivement mauvais pour vous si vous avez besoin que les visiteurs consultent plus d’une page sur votre site. En revanche, si pour être efficace, la consultation d’une seule page suffit, alors un taux de rebond élevé n’est pas forcément un problème et n’est pas le KPI à surveiller en priorité.

La durée des sessions

Très logiquement, la durée d’une session désigne le temps durant lequel un utilisateur est resté actif sur votre site. Cette donnée peut être pertinente dans plusieurs cas :

  • Sur un site marchand, il est intéressant de savoir combien de temps les internautes sont restés sur la page d’un produit en particulier. Vous pouvez ensuite étudier cette donnée et la confronter avec votre taux de transformation.
  • Sur un blog, il vous sera très instructif de savoir combien de temps les internautes passent à lire vos contenus pour mieux les adapter par la suite.

Les canaux d’acquisition

Dans notre article dédié à Google Search Console, nous avions vu qu’il était possible de savoir de quel pays vos visiteurs étaient originaires et depuis quels appareils ils arrivaient sur votre site. Avec Analytics, vous pouvez aussi savoir de quels canaux ils arrivent, et ça se passe dans l’onglet Acquisition > Tout le trafic > Canaux.

  • Organic Search : il s’agit de toutes les recherches dites organiques, c’est-à-dire tapées directement dans le moteur de recherche Google.
  • Direct : il englobe toutes les visites générées par les recherches directes dans la barre URL.
  • Referral : il s’agit là de tous les visiteurs qui sont arrivés via d’autres sites (par exemple : le site de l’un de vos partenaires, d’un blog…).
  • Social : sans surprise, ce sont toutes les visites qui ont été générées via les réseaux sociaux.

L’audience

Nous vous conseillons enfin d’aller faire un tour sur l’onglet « Audience » de Google Analytics.

Cet onglet vous permettra d’avoir de nombreuses informations relatives à vos visiteurs : le pays et la ville de résidence, les données démographiques (sexe, âge), les centres d’intérêts, la langue de recherche. Vous pouvez également connaître la part de nouveaux visiteurs sur une période donnée. Enfin, vous aurez également des informations quant au navigateur de recherche utilisé et le système d’exploitation.

On vous laisse faire votre analyse et nous dire ce que vous aurez appris ! 😊

 

Photo by Marten Newhall

Google Search Console : 5 KPIs à suivre de près

Google Search Console : 5 KPIs à suivre de près

En arrivant sur cet article, vous avez peut-être déjà une question en tête : quelles différences entre Google Analytics et Google Search Console ? Alors que le premier vous donne des indicateurs précis sur le trafic de votre site internet et une analyse fine de ce dernier (nombre de sessions, temps passé, canaux d’acquisition, taux de rebond ou encore temps de chargement), l’autre vous donne des indicateurs clés pour analyser les performances de votre site sur les moteurs de recherche et améliorer efficacement votre SEO.

Vous n’êtes pas un.e expert.e SEO ? Pas de panique les amis : voici 5 KPIs à suivre de près sur Google Search Console qui devraient déjà vous permettre de régler bien des soucis !

1. Les performances

La première chose que vous serez amené.e à surveiller de près, dans l’onglet « Performances » de l’outil, ce sont le nombre de clics et le nombre d’impressions. Kézako ?

Le nombre clics : il compte le nombre de fois où des internautes ont cliqué sur un lien de votre site (peu importe la page, pas seulement la page d’accueil).

Le nombre d’impressions : il comptabilise le nombre de fois où un lien de votre site a été vu par un internaute sur une page de moteur de recherche (sans nécessairement avoir cliqué dessus).

2. Les requêtes

Toujours dans l’onglet « Performances », il vous sera très instructif d’aller jeter un œil à la partie « Requêtes ». Que va vous indiquer cette partie ? Il s’agit tout simplement des termes utilisés par les internautes sur Google, associés aux impressions et au nombre de clics qu’ils ont généré.

C’est une première mine d’or pour améliorer votre SEO : non seulement vous avez une première idée des mots clés utilisés par vos visiteurs pour vous rechercher, mais cela vous donne également des termes à utiliser dans vos contenus pour optimiser votre référencement et votre classement sur des recherches ciblées.  

3. Les pages

Connaître les pages de votre site qui vous apportent le plus de trafic peut également être un levier stratégique. Si vous possédez un site marchand, c’est un bon indicateur pour savoir quels produits sont les plus consultés. Une opportunité d’améliorer la page existante et de l’optimiser, voire même de développer d’autres produits de la même famille. Pourquoi pas ?

S’il s’agit de votre blog, cela vous donne une idée plus précise des contenus et sujets qui intéressent vos visiteurs. Vous n’avez plus d’excuses : créez des contenus connexes (et avec les bons mots clés, peu de doutes sur les performances de leur trafic !).

4. L’origine de votre audience

Il est aussi intéressant de savoir d’où vient votre audience. Sur Google Search Console, même si vous n’avez pas des indicateurs très précis sur cette dernière, vous pouvez néanmoins savoir de quels pays elle provient. L’avantage de cette donnée, c’est qu’elle vous permettra d’adapter vos contenus si cela s’avère nécessaire.

Si vous avez un site marchand, cela peut être aussi une première piste (attention, des études complémentaires sont à prévoir) pour envisager des expéditions à l’étranger ?

Et quel intérêt de savoir quels appareils utilisent vos visiteurs nous direz-vous (parce que, oui, il y a bien) ? Cela peut vous donner plusieurs indications :

  • Le degré de mobilité de vos visiteurs
  • Par extension à ce premier point, une première idée – large de la catégorie d’âge de vos visiteurs
  • La nécessité ou non de travailler à fond le format responsive de votre site web (mais ça, on vous le conseille quand même fortement).

5. La couverture

Nous vous conseillons enfin de jeter un œil à l’onglet « Couverture ». A quoi sert-il ? Grâce à l’analyse des Google Bots de l’ensemble des pages de votre site, Google Search Console référence toutes les potentielles erreurs présentes et sur quelle.s page.s.

Un exemple ci-dessous, et certainement le plus courant, les URL introuvables qui peuvent être pénalisant pour votre SEO. Là encore plus d’excuses, vous savez ce qui cloche et à quel endroit !

Vous avez désormais une première base pour améliorer votre référencement naturel. N’hésitez pas à nous poser toutes vos questions sur Google Search Console ! 😊

Photo by Rajeshwar Bachu

4 conseils pour gérer vos réseaux sociaux pendant une fermeture forcée

4 conseils pour gérer vos réseaux sociaux pendant une fermeture forcée

Avec l’équipe Boots & Cats, nous pensons à toutes celles et ceux qui ne peuvent pas exercer leur métier et/ou faire tourner leur commerce correctement en ces temps difficiles. Mais on ne se laisse pas abattre ! Et plutôt que voir le verre à moitié vide, nous préférons vous donner quelques bons conseils pour gérer efficacement (ou presque) vos réseaux sociaux. C’est parti !

1. Véhiculez les bonnes informations, au bon moment

Pas facile pour vos clients de faire le tri avec toutes les réglementations qui ont récemment été imposées : « Est-ce que c’est fermé ? », « Il est ouvert jusqu’à quelle heure ? », « Tu crois qu’ils livrent ? », « Elle donne les cours à distance ou pas ? », etc. Vous l’aurez compris, la priorité numéro 1 en ce moment, c’est de faire suivre à vos abonnés toutes les informations relatives à votre nouvelle organisation. Voici une liste non exhaustive :

  • Un avis de fermeture
  • Les nouveaux horaires en vigueur
  • Une offre annexe : livraison, service click and collect, prestation en ligne…
  • Ou, au contraire, faire savoir que tout roule normalement !

N’hésitez pas à rédiger une FAQ spécifique à votre nouvelle organisation, que vous pourrez mettre directement en ligne sur votre site.

Enfin, n’oubliez pas de faire figurer toutes ces nouvelles informations sur Google et tous les sites de référencement sur lesquels vous figurez.

2. Adaptez vos contenus

Parce que fermeture ne veut pas dire silence radio (bien au contraire !), continuez à publier, si possible sur un rythme de 2 à 3 publications par semaine. Mais attention : bannissez tous les contenus qui poussent vos abonnés à la consommation à des moments où ils ne pourraient pas venir vous voir. Voici les contenus « valeur sûre » que vous pouvez publier :

  • Des nouvelles de vous et votre équipe : de belles captures de vos réunions zoom, quelques avant-premières d’un projet en préparation pour la suite…
  • Du contenu à valeur ajoutée : astuces, tutos, recettes…
  • Des contenus qui favorisent l’engagement : les incontournables jeux concours.

L’idée ici est avant tout de rester actif et visible sur les plateformes.

3. Amenez les gens là et quand vous voulez qu’ils soient

Vous êtes un restaurant et ne pouvez plus remplir vos tables le soir ? Communiquez à fond sur le plat du jour ! Vous ne pouvez plus donner vos cours de yoga du soir ? Mettez en avant vos sessions à distance ! Vous avez organisé un système de livraison ? Communiquez sur les codes promo que vous avez mis en place !

Les réseaux sociaux sont le meilleur moyen de valoriser les actions que vous faites pour maintenir l’activité. N’ayant donc pas peur d’en user. Et pour que ce soit efficace, le boost de post Facebook/Instagram devient un incontournable pour donner de la visibilité à votre message (une vingtaine d’euros sur 4 jours pouvant largement suffire selon ce que vous mettez en avant).

4. Profitez-en pour faire le ménage

Et si c’était le moment de mettre (enfin) à jour vos pages ? Si, si, toutes ces petites choses que vous procrastinez en permanence… A vous de jouer ! Commencez déjà par un petit coup de boost sur le descriptif de votre activité et vos photos. Dans un deuxième temps, que diriez-vous d’une petite session de modération ? Faites le point sur les avis qui figurent sur vos comptes et répondez-y (mieux vaut tard que jamais).

 

Dites-nous si vous avez mis ces conseils en action et n’hésitez pas à nous partager vos bonnes pratiques ! 😊

Photo by Aarón Blanco Tejedor ; Oleg Laptev ; Erik Mclean 

Nos 5 conseils pour doper votre créativité

Nos 5 conseils pour doper votre créativité

Je ne sais pas vous mais moi, à chaque rentrée, je me sens portée par un élan créatif qui me donne envie de déplacer des montagnes et de me lancer dans mille et un projets.

Mais que faire quand la créativité n’est pas au rendez-vous ? Que ce soit pour des missions clients, pour votre entreprise ou pour un projet perso, voici ce que l’on ne saurait trop vous conseiller pour la laisser s’exprimer !

« Je t’arrête tout de suite, je ne suis pas du tout créatif.ve »

Il y a fort à parier que vous vous êtes dit cette phrase en cliquant sur le lien de cet article. On a une bonne nouvelle pour vous : la créativité, ce n’est pas inné, ça se travaille ! Et comme toute chose, il y a des facteurs qui la favorisent, d’autres qui la brident comme l’explique très bien Welcome to the Jungle dans un article dédié :

👉 Ce qui stimule la créativité

  • la liberté (de penser, comme l’a dit un jour le grand sage Pagny)
  • la prise risque
  • l’intuition et la confiance en soi
  • l’empathie
  • l’ouverture d’esprit, le rêve et la curiosité
  • la patience

👉 Ce qui est contreproductif

  • les préjugés, le conformisme et la routine
  • l’esprit rationnel
  • le pessimisme
  • le stress et la fatigue
  • le perfectionnisme
  • la peur de l’échec
  • les fausses excuses

Ok, mais concrètement, comment booster ma créativité en cas de coup de mou ?

1. Tester un nouveau où, quand et comment

Tous les matins (les yeux encore collés) ou en début d’après-midi (en pleine digestion), sur le même bureau, dans la même pièce, à vous torturer l’esprit pour essayer de pondre quelque chose que vous finirez par considérer comme « bof-bof » … C’est là que l’on comprend que la routine peut être un gros frein à l’élan créatif et que rien d’original ne pourra émerger de tout cela.

Essayez donc de casser ce petit train-train ! Commencez par tester de nouveaux lieux pour travailler : un coworking ou un café pour ceux qui en ont la possibilité, une nouvelle pièce de votre appartement (ou un changement d’aménagement de votre bureau pourquoi pas ?), une autre pièce dans les locaux de votre entreprise…

Pour le quand, à vous de tester des horaires durant lesquels vous vous sentez à l’aise et éveillé ! Cela peut être plus tôt le matin avec un bon café, ou plus tard le soir quand la pression de la journée redescend…

Enfin, comment ? Et si vous essayiez de lâcher votre écran pendant quelques heures, de prendre une feuille, un crayon et de laisser libre cours à votre imagination ? Déconnectez-vous pour mieux vous reconnecter à votre esprit créatif !

2. Se libérer des barrières et des censures

Le problème numéro 1 de ceux et celles qui se considèrent ‘non créatifs’, ce sont les barrières qu’ils s’imposent à eux-mêmes : « Non cette idée ne passera jamais », « C’est nul », etc.

Et là, nous ne pouvons que trop vous conseillez le livre d’Ed Catmull (créateur de Pixar), Creativity Inc., dans lequel il précise que toutes les idées de départ son nulles. Mais « donnez une bonne idée à une équipe médiocre, et ils la détruiront. Donnez une idée médiocre à une bonne équipe, et ils l’amélioreront ou trouveront quelque chose de bien mieux. ».

Arrêtez donc de vous autocensurer, chassez les préjugés et travaillez, réinventez vos idées encore et encore jusqu’à en faire quelque chose dont vous soyez fier.ère.

3. Changer d’air

Et si votre manque d’inspiration était tout simplement le résultat d’un besoin irrépressible de changer d’air ? Une pause projet sur la côte, quelques jours de vacances, une session coworking dans une autre ville, un week end à la campagne, une randonnée le dimanche… Bref tous les moyens sont bons pour vous aérer l’esprit. Et croyez-nous, à votre retour, ce n’est pas vous qui irez à la créativité, c’est elle viendra à vous !

4. Attiser sa curiosité

L’inspiration se trouve partout : dans le train, dans le design de votre mug du matin, dans un vieux magazine, dans les chaussettes à motifs de votre voisin de métro… A vous d’être à l’affût au quotidien de tout ce qui pourrait vous donner l’idée du siècle ou vous aidez à la rendre encore plus géniale. Et vous verrez qu’en levant son nez de votre smartphone, il y a pleins de belles choses à admirer !

5. Se faire confiance

Pour finir, faites-vous confiance. Avoir l’idée, c’est bien, mais l’assumer, c’est cela qui en fera une super idée !

La Boite à outil créative 💭

Et parce que l’on est super cool, voici quelques outils et bonnes pratiques qui vous aideront au quotidien à stimuler votre créativité :

  • La méditation
  • Un carnet de note ou un dictaphone
  • Des post-it et une belle panoplie de feutres de toutes les couleurs
  • Une bonne playlist
  • Des sources d’inspirations : livres, conférences TED, podcasts, magazines
  • Sur les réseaux sociaux : Instagram, Pinterest, Behance

D’autres conseils à nous partager ? Nous sommes tout ouïe !

 

Photo by Amélie Mourichon ; The Creative Exchange ; Becca Tapert 

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous travaillez dans le développement durable !

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous travaillez dans le développement durable !

Nous voici de retour pour le 3ème épisode de notre série « 5 conseils pour gérer les réseaux sociaux… ». Et celui-ci devrait particulièrement vous intéresser vous exercer une activité liée au développement durable. Car oui, avoir des valeurs éco-responsables c’est bien, mais savoir en parler avec justesse, c’est mieux !

1. Misez sur la communauté

Ce qu’il y a de bien lorsque l’on porte des valeurs écologiques et responsables sur les réseaux sociaux, c’est que l’on peut rapidement toucher une communauté importante et très engagée. Misez sur cette communauté pour vous faire connaître ! Soyez proche d’elle et interagissez, que ce soit par des messages privés, des commentaires, des partages de posts ou de stories.

La base sur les réseaux sociaux nous direz-vous… C’est vrai, et ce sera là une manière efficace de vous faire connaître de ces abonnés (et autres marques) qui portent les mêmes valeurs que vous. Votre taux d’engagement devrait rapidement s’en voir boosté…

2. Ralliez des influenceurs à votre cause

Autre must avec une activité comme la vôtre, celle de la pêche aux influenceurs. Et vous allez avoir de quoi faire. Que ce soit pour communiquer sur un produit plutôt « lifestyle », pour véhiculer une cause militante (voire politique) ou pour sensibiliser petits et grands, ce ne sont pas les comptes qui manquent. En voici quelques-uns.

Lifestyle

Sensibilisation

Militant

Il ne vous reste plus qu’à les suivre, à vous faire connaître et à échanger ! L’idée ici est d’arriver à décrocher un partenariat, un contenu partagé (article, interview, vidéo), voire un sponsoring si vous vendez un produit ou un service.

3. Mettez votre équipe en avant

De manière générale, la proximité et la convivialité sont des règles d’or sur les réseaux sociaux. Mais dans votre cas, l’humain doit prendre une place d’autant plus importante dans votre communication. Il s’agit de montrer que derrière la cause que vous défendez, il y a de vraies personnes qui croient et portent le projet.

Pour cela misez sur les bons contenus : les lives, les interviews, les photos d’équipe en action, les challenges d’équipe…

4. On oublie le greenwashing et les arguments écolos bullshit !

GREENWASHING ; n, masc. : « Le greenwashing (éco-blanchiment) est une méthode de marketing consistant à communiquer auprès du public en utilisant l’argument écologique. Le but du greenwashing étant de se donner une image éco-responsable, assez éloignée de la réalité… La pratique du greenwashing est trompeuse et peut-être assimilé à de la publicité mensongère. »

Vous l’aurez compris, si vous défendez des valeurs écoresponsables et dites ouvertement que vous agissez pour la planète : pouvez-le ! Sinon, abstenez-vous… Si vous êtes sur la promotion d’un produit, n’hésitez pas à être pédagogue, à expliquer comment il fonctionne, en quoi il est durable et quels impacts néfastes auront été évités en le produisant/l’utilisant. Si vous défendez une idée, là encore usez d’explications et de chiffres pour justifier le bien fondé de votre cause. Si vous n’avez rien de tout ça, ne dites rien. Vous vous éviterez une communication de crise désastreuse.

5. Armez-vous d’un bon community manager

Le développement durable, la préservation de notre écosystème et la survie de notre planète, c’est du sérieux. Ces questions sont mêmes devenues des enjeux politiques majeurs. En ont témoigné les dernières élections municipales… Et comme tout sujet politisé, il y a les pours, les contres, les modérés, les fervents défenseurs. Et tout ce beau monde sur les réseaux sociaux, ça fait vite des étincelles.

Notre dernier conseil : armez-vous d’un community manager rigoureux, réactif et bon rédacteur qui gérera votre modération d’une main de maître. Quoiqu’il arrive, restez factuel et assurez-vous d’avoir des sources solides et fiables. En ce qui concerne votre ligne de conduite (réponses techniques et ton), à vous de la fixer selon votre stratégie de communication. En matière d’intervention, nous vous conseillons de réagir automatiquement lorsque que l’on vous interpelle directement. Lorsque plusieurs abonnés débattent entre eux, vous pouvez les laisser échanger sans prendre parti. Mais là encore, c’est à vous de voir…

 

Cet article vous a-t-il été utile ? N’hésitez pas à nous dire sur quels secteurs d’activité vous souhaitez que l’on mettre un coup de projecteur pour notre prochain volet !

 

Photo by Aaron Burden ; Volodymyr Hryshchenko on Unsplash