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5 manières de booster votre blog

5 manières de booster votre blog

Epargnons-nous le blabla des bonnes résolutions. Enfin presque… Si cette nouvelle année était l’occasion de dépoussiérer votre blog et de le rendre inspirant ?

Avant de faire fuser les idées de contenus, voici 5 points à cogiter pour le (re)mettre en route et relancer le nombre de visites ! 

On veut des chiffres !

Commencez par faire un état des lieux : quel trafic votre blog génère-t-il actuellement ? Quels contenus sont les plus attractifs ? Est-ce que vos lecteurs et lectrices commentent, partagent ? D’où viennent-ils/elles ?

Parmi les données que vous aurez récupérées, notez les chiffres parlants et gardez-les en tête pour vos futurs contenus « Ah tiens, cet article sur le nomadisme a cartonné », « Ok la plupart des visites proviennent de mon compte Instagram »

 Pour trouver toutes ces précieuses infos, on vous guide sur Google Analytics et Google Search Console.

Quelques soit les résultats que vous trouverez, nulle ne sert de paniquer. Dites-vous que la marge de progression n’en sera que plus belle ! 

Il va nous falloir quelques notions de SEO

 

Rassurez-vous, on ne cherche pas à faire de vous un.e expert.e en référencement, mais simplement de vous donner les tips de base – mais tellement nécessaires, pour remettre votre blog sur les rails. Le voici :

  • On checke tous les liens internes (qui mènent à d’autres de vos contenus) et externes (qui mènent que d’autres sites) pour s’assurer qu’ils marchent encore et qu’ils mènent vers des pages qui existent.
  • On utilise les bons mots clés pour les bons contenus.
  • On vérifie que les contenus photos/vidéos soient de bonne qualité et pas trop lourds.
  • On s’assure d’avoir les bons titres (H1, H2…) au bon endroit.
  • On n’oublie pas les meta descriptions !

Vos articles de blog sont-ils (correctement) partagés ?

Et là vous avez de nombreuses options : newsletter, réseaux sociaux, groupes spécialisés…  Partagez vos contenus, et plutôt deux fois qu’une !

D’ailleurs, n’hésitez pas à repartager d’anciens contenus : votre communauté a peut-être évolué depuis que vous les avez publiés, et vous pouvez toujours tester d’autres moments de publication et d’autres wordings pour les présenter. Bref, cela ne risque pas de leur faire de mal et vous permettra de tester différentes stratégies 😉.

Faites aux les autres ce que vous attendez pour vous !

Lâchez vous : commentaires, partages…

Et ce pour deux raisons : d’abord parce que vous êtes sympas.

Et parce qu’en vérité cette stratégie va vous obliger :

  • A vous rendre sur d’autres blogs et à voir ce qui vous motive personnellement à réagir
  • A observer les good practices chez les autres.

Demandez-vous « quel contenu m’a plu et m’a donné envie de le partager ? » ; « Quelle phrase que j’ai pu lire a généré davantage d’interactions ? ».

Petite astuce pour la route : n’hésitez pas à ajouter plus de call to action pour inciter les gens à partager/comment, à poser des questions pertinentes pour les motiver à commenter, etc.

Ce contenu de mon blog est-il pertinent ?

Vous avez peut-être pris un risque avec cet article : changé de ton, testé un autre sujet, changé de format… Etes-vous allé.e un peu trop loin pour votre communauté actuelle ou peut-être était-ce la meilleure chose que vous puissiez faire.

Si vous cherchez à prendre une nouvelle direction, c’est le moment de vous poser la question : essayez d’analyser ce qui a fonctionné ou pas (sur le fond, mais aussi sur la forme) et faites-en une force pour vos futurs contenus.

A vous de jouer !

Dernier tip pour la route : rappelez-vous, le plus important c’est de créer du contenus qui VOUS ressemble !

Photo by Markus Winkler ; Darius Bashar 

Comment rendre vos vidéos efficaces sur les réseaux sociaux

Comment rendre vos vidéos efficaces sur les réseaux sociaux

La vidéo, LE format qui va booster vos publications sur les réseaux sociaux. Ok, c’est cool mais comment faire pour les attrayantes ? Du calme, rendre vos vidéos « sociales » est plus simple que vous ne l’imaginez. Et nul besoin de se torturer l’esprit avec un éclairage travaillé, un équipement professionnel ou une durée optimale magique.

Avant toute chose il faut d’abord penser : CONTENU. C’est ce qui vous donnera la base d’une vidéo efficace ! Alors, comment vous assurer que votre contenu est au point ?

Créez un contenu vidéo qui apporte au moins l’une de ces trois choses

 

1. Du divertissement

Quoiqu’il arrive, il ne faut pas que votre vidéo laisse indifférent. Et pour cela, il faut engager votre audience émotionnellement. Que vous les fassiez rire, pleurer ou que vous reteniez leur attention pour quelque raison que ce soit, il faut que vos abonnés aient envie de partager ce qu’ils ont vu. En apportant du divertissement et en faisant appel aux émotions de votre audience, vous créez une connexion et favoriserez de ce fait les interactions (et là c’est le jackpot !). Vous pouvez jouer sur les leviers suivants :

  • l’humour et les fou-rires,
  • la surprise, l’étonnement (la 4ème va vous surprendre !)
  • l’admiration,
  • la tristesse et l’empathie,
  • la mignonnerie (vous comprenez maintenant pourquoi les chats ont envahi la toile ?),
  • la beauté en général.

2. De l’information

Aidez votre audience à apprendre quelque chose de nouveau pour eux ou pour leur entreprise. Les gens partageront facilement quelque chose qui leur a été utile et qui peut l’être pour leur réseau.

Par information on entend de l’actualité ou de l’information suffisamment pertinente en lien avec votre activité. Si vous êtes une agence de communication, cela peut être une vidéo sur la dernière tendance en matière de posts Instagram, si vous possédez une marque de vêtements made in France, cela peut être une vidéo sur vos techniques de fabrication, etc.

Attention : les contenus traitant des dernières actualités s’essoufflent rapidement et ne peuvent pas (ou difficilement) être réchauffés.

L’approche idéale pour cette catégorie est d’apporter de l’information qui continuera à être utile plus tard.

3. De la personnalité

Cerise sur le gâteau : tâchez de vous créer une identité et de faire vivre votre marque via vos vidéos. C’est cette personnalité unique qui fera que votre audience développera un réel engagement (et récurrent !) envers votre entreprise. Cela passe par le fond et la forme.

  • Sur le fond : traitez de sujets en lien avec vos valeurs ou des causes qui vous sont chères, lancez des concours, des challenges… Ce ne sont pas les idées qui manquent ! Plus vous arriverez à développer cette identité qui vous est propre, plus vous arriverez à toucher des visiteurs qui s’identifieront vraiment à vous, plus il y a de chances qu’ils partagent votre contenu ! Un beau cercle vertueux.
  • Sur la forme : même sans le son, on doit savoir qu’il s’agit de vous ! Que ce soit dans le format (on pense notamment aux vidéos Brut. ou aux Fast and Curious de Konbini), dans les intro et outro (génériques de début et de fin), dans la manière dont votre vidéo est montée, ou dans les fonds si vous choisissez de faire une vidéo statique (un logo visible derrière vous, un lieu récurrent, une couleur dominante…), les idées de manquent pas pour vous affirmer et créer votre univers. 

A vous de jouer et de mettre en pratique ces quelques astuces qui boosteront à coup sûr vos contenus vidéos ! 😉

Photo by William Bayreuther ; Markus Winkler

Google Analytics : 5 KPIs à suivre de près

Google Analytics : 5 KPIs à suivre de près

Il y a quelques semaines, vous lisiez avec passion notre article sur Google Search Console et les KPIs à suivre. Cette semaine nous vous proposons d’en faire de même avec Google Analytics. Nombre de visites, temps passé sur les pages, canaux d’acquisition… Google Analytics est une vraie mine d’or pour savoir ce qu’il se passe sur votre site !

Les utilisateurs et sessions

Commençons par la base. En arrivant sur l’interface de Google Analytics, vous verrez apparaître le nombre d’utilisateurs et le nombre de sessions. Mais quelle différence entre les deux ?

  • Le nombre d’utilisateurs : c’est le nombre de visiteurs uniques qui se sont rendus sur votre site web durant une période donnée.
  • Le nombre de sessions : c’est le nombre de visites qu’il y a eu sur votre site durant une période donnée. Un internaute peut se rendre plusieurs fois sur votre site web, ce qui explique que le nombre de sessions est plus élevé que le nombre d’utilisateurs.

Le taux de rebond

Pour beaucoup de personnes, le taux de rebond correspond à un visiteur qui est arrivé sur un site pour en repartir aussitôt. Et c’est presque ça. Pour Google Analytics, un rebond est une session qui n’a aboutit qu’à la visite d’une seule et unique page, sans déclencher d’autres actions sur le site. Et c’est pour cela que la visite est comptée comme une session de 0 seconde : l’utilisateur n’ayant pas généré d’autre demande sur le site, impossible pour Google de savoir combien de temps la session a duré.

Ainsi, un taux de rebond élevé est effectivement mauvais pour vous si vous avez besoin que les visiteurs consultent plus d’une page sur votre site. En revanche, si pour être efficace, la consultation d’une seule page suffit, alors un taux de rebond élevé n’est pas forcément un problème et n’est pas le KPI à surveiller en priorité.

La durée des sessions

Très logiquement, la durée d’une session désigne le temps durant lequel un utilisateur est resté actif sur votre site. Cette donnée peut être pertinente dans plusieurs cas :

  • Sur un site marchand, il est intéressant de savoir combien de temps les internautes sont restés sur la page d’un produit en particulier. Vous pouvez ensuite étudier cette donnée et la confronter avec votre taux de transformation.
  • Sur un blog, il vous sera très instructif de savoir combien de temps les internautes passent à lire vos contenus pour mieux les adapter par la suite.

Les canaux d’acquisition

Dans notre article dédié à Google Search Console, nous avions vu qu’il était possible de savoir de quel pays vos visiteurs étaient originaires et depuis quels appareils ils arrivaient sur votre site. Avec Analytics, vous pouvez aussi savoir de quels canaux ils arrivent, et ça se passe dans l’onglet Acquisition > Tout le trafic > Canaux.

  • Organic Search : il s’agit de toutes les recherches dites organiques, c’est-à-dire tapées directement dans le moteur de recherche Google.
  • Direct : il englobe toutes les visites générées par les recherches directes dans la barre URL.
  • Referral : il s’agit là de tous les visiteurs qui sont arrivés via d’autres sites (par exemple : le site de l’un de vos partenaires, d’un blog…).
  • Social : sans surprise, ce sont toutes les visites qui ont été générées via les réseaux sociaux.

L’audience

Nous vous conseillons enfin d’aller faire un tour sur l’onglet « Audience » de Google Analytics.

Cet onglet vous permettra d’avoir de nombreuses informations relatives à vos visiteurs : le pays et la ville de résidence, les données démographiques (sexe, âge), les centres d’intérêts, la langue de recherche. Vous pouvez également connaître la part de nouveaux visiteurs sur une période donnée. Enfin, vous aurez également des informations quant au navigateur de recherche utilisé et le système d’exploitation.

On vous laisse faire votre analyse et nous dire ce que vous aurez appris ! 😊

 

Photo by Marten Newhall

Google Search Console : 5 KPIs à suivre de près

Google Search Console : 5 KPIs à suivre de près

En arrivant sur cet article, vous avez peut-être déjà une question en tête : quelles différences entre Google Analytics et Google Search Console ? Alors que le premier vous donne des indicateurs précis sur le trafic de votre site internet et une analyse fine de ce dernier (nombre de sessions, temps passé, canaux d’acquisition, taux de rebond ou encore temps de chargement), l’autre vous donne des indicateurs clés pour analyser les performances de votre site sur les moteurs de recherche et améliorer efficacement votre SEO.

Vous n’êtes pas un.e expert.e SEO ? Pas de panique les amis : voici 5 KPIs à suivre de près sur Google Search Console qui devraient déjà vous permettre de régler bien des soucis !

1. Les performances

La première chose que vous serez amené.e à surveiller de près, dans l’onglet « Performances » de l’outil, ce sont le nombre de clics et le nombre d’impressions. Kézako ?

Le nombre clics : il compte le nombre de fois où des internautes ont cliqué sur un lien de votre site (peu importe la page, pas seulement la page d’accueil).

Le nombre d’impressions : il comptabilise le nombre de fois où un lien de votre site a été vu par un internaute sur une page de moteur de recherche (sans nécessairement avoir cliqué dessus).

2. Les requêtes

Toujours dans l’onglet « Performances », il vous sera très instructif d’aller jeter un œil à la partie « Requêtes ». Que va vous indiquer cette partie ? Il s’agit tout simplement des termes utilisés par les internautes sur Google, associés aux impressions et au nombre de clics qu’ils ont généré.

C’est une première mine d’or pour améliorer votre SEO : non seulement vous avez une première idée des mots clés utilisés par vos visiteurs pour vous rechercher, mais cela vous donne également des termes à utiliser dans vos contenus pour optimiser votre référencement et votre classement sur des recherches ciblées.  

3. Les pages

Connaître les pages de votre site qui vous apportent le plus de trafic peut également être un levier stratégique. Si vous possédez un site marchand, c’est un bon indicateur pour savoir quels produits sont les plus consultés. Une opportunité d’améliorer la page existante et de l’optimiser, voire même de développer d’autres produits de la même famille. Pourquoi pas ?

S’il s’agit de votre blog, cela vous donne une idée plus précise des contenus et sujets qui intéressent vos visiteurs. Vous n’avez plus d’excuses : créez des contenus connexes (et avec les bons mots clés, peu de doutes sur les performances de leur trafic !).

4. L’origine de votre audience

Il est aussi intéressant de savoir d’où vient votre audience. Sur Google Search Console, même si vous n’avez pas des indicateurs très précis sur cette dernière, vous pouvez néanmoins savoir de quels pays elle provient. L’avantage de cette donnée, c’est qu’elle vous permettra d’adapter vos contenus si cela s’avère nécessaire.

Si vous avez un site marchand, cela peut être aussi une première piste (attention, des études complémentaires sont à prévoir) pour envisager des expéditions à l’étranger ?

Et quel intérêt de savoir quels appareils utilisent vos visiteurs nous direz-vous (parce que, oui, il y a bien) ? Cela peut vous donner plusieurs indications :

  • Le degré de mobilité de vos visiteurs
  • Par extension à ce premier point, une première idée – large de la catégorie d’âge de vos visiteurs
  • La nécessité ou non de travailler à fond le format responsive de votre site web (mais ça, on vous le conseille quand même fortement).

5. La couverture

Nous vous conseillons enfin de jeter un œil à l’onglet « Couverture ». A quoi sert-il ? Grâce à l’analyse des Google Bots de l’ensemble des pages de votre site, Google Search Console référence toutes les potentielles erreurs présentes et sur quelle.s page.s.

Un exemple ci-dessous, et certainement le plus courant, les URL introuvables qui peuvent être pénalisant pour votre SEO. Là encore plus d’excuses, vous savez ce qui cloche et à quel endroit !

Vous avez désormais une première base pour améliorer votre référencement naturel. N’hésitez pas à nous poser toutes vos questions sur Google Search Console ! 😊

Photo by Rajeshwar Bachu

4 conseils pour gérer vos réseaux sociaux pendant une fermeture forcée

4 conseils pour gérer vos réseaux sociaux pendant une fermeture forcée

Avec l’équipe Boots & Cats, nous pensons à toutes celles et ceux qui ne peuvent pas exercer leur métier et/ou faire tourner leur commerce correctement en ces temps difficiles. Mais on ne se laisse pas abattre ! Et plutôt que voir le verre à moitié vide, nous préférons vous donner quelques bons conseils pour gérer efficacement (ou presque) vos réseaux sociaux. C’est parti !

1. Véhiculez les bonnes informations, au bon moment

Pas facile pour vos clients de faire le tri avec toutes les réglementations qui ont récemment été imposées : « Est-ce que c’est fermé ? », « Il est ouvert jusqu’à quelle heure ? », « Tu crois qu’ils livrent ? », « Elle donne les cours à distance ou pas ? », etc. Vous l’aurez compris, la priorité numéro 1 en ce moment, c’est de faire suivre à vos abonnés toutes les informations relatives à votre nouvelle organisation. Voici une liste non exhaustive :

  • Un avis de fermeture
  • Les nouveaux horaires en vigueur
  • Une offre annexe : livraison, service click and collect, prestation en ligne…
  • Ou, au contraire, faire savoir que tout roule normalement !

N’hésitez pas à rédiger une FAQ spécifique à votre nouvelle organisation, que vous pourrez mettre directement en ligne sur votre site.

Enfin, n’oubliez pas de faire figurer toutes ces nouvelles informations sur Google et tous les sites de référencement sur lesquels vous figurez.

2. Adaptez vos contenus

Parce que fermeture ne veut pas dire silence radio (bien au contraire !), continuez à publier, si possible sur un rythme de 2 à 3 publications par semaine. Mais attention : bannissez tous les contenus qui poussent vos abonnés à la consommation à des moments où ils ne pourraient pas venir vous voir. Voici les contenus « valeur sûre » que vous pouvez publier :

  • Des nouvelles de vous et votre équipe : de belles captures de vos réunions zoom, quelques avant-premières d’un projet en préparation pour la suite…
  • Du contenu à valeur ajoutée : astuces, tutos, recettes…
  • Des contenus qui favorisent l’engagement : les incontournables jeux concours.

L’idée ici est avant tout de rester actif et visible sur les plateformes.

3. Amenez les gens là et quand vous voulez qu’ils soient

Vous êtes un restaurant et ne pouvez plus remplir vos tables le soir ? Communiquez à fond sur le plat du jour ! Vous ne pouvez plus donner vos cours de yoga du soir ? Mettez en avant vos sessions à distance ! Vous avez organisé un système de livraison ? Communiquez sur les codes promo que vous avez mis en place !

Les réseaux sociaux sont le meilleur moyen de valoriser les actions que vous faites pour maintenir l’activité. N’ayant donc pas peur d’en user. Et pour que ce soit efficace, le boost de post Facebook/Instagram devient un incontournable pour donner de la visibilité à votre message (une vingtaine d’euros sur 4 jours pouvant largement suffire selon ce que vous mettez en avant).

4. Profitez-en pour faire le ménage

Et si c’était le moment de mettre (enfin) à jour vos pages ? Si, si, toutes ces petites choses que vous procrastinez en permanence… A vous de jouer ! Commencez déjà par un petit coup de boost sur le descriptif de votre activité et vos photos. Dans un deuxième temps, que diriez-vous d’une petite session de modération ? Faites le point sur les avis qui figurent sur vos comptes et répondez-y (mieux vaut tard que jamais).

 

Dites-nous si vous avez mis ces conseils en action et n’hésitez pas à nous partager vos bonnes pratiques ! 😊

Photo by Aarón Blanco Tejedor ; Oleg Laptev ; Erik Mclean