Google Analytics : 5 KPIs à suivre de près

Google Analytics : 5 KPIs à suivre de près

Il y a quelques semaines, vous lisiez avec passion notre article sur Google Search Console et les KPIs à suivre. Cette semaine nous vous proposons d’en faire de même avec Google Analytics. Nombre de visites, temps passé sur les pages, canaux d’acquisition… Google Analytics est une vraie mine d’or pour savoir ce qu’il se passe sur votre site !

Les utilisateurs et sessions

Commençons par la base. En arrivant sur l’interface de Google Analytics, vous verrez apparaître le nombre d’utilisateurs et le nombre de sessions. Mais quelle différence entre les deux ?

  • Le nombre d’utilisateurs : c’est le nombre de visiteurs uniques qui se sont rendus sur votre site web durant une période donnée.
  • Le nombre de sessions : c’est le nombre de visites qu’il y a eu sur votre site durant une période donnée. Un internaute peut se rendre plusieurs fois sur votre site web, ce qui explique que le nombre de sessions est plus élevé que le nombre d’utilisateurs.

Le taux de rebond

Pour beaucoup de personnes, le taux de rebond correspond à un visiteur qui est arrivé sur un site pour en repartir aussitôt. Et c’est presque ça. Pour Google Analytics, un rebond est une session qui n’a aboutit qu’à la visite d’une seule et unique page, sans déclencher d’autres actions sur le site. Et c’est pour cela que la visite est comptée comme une session de 0 seconde : l’utilisateur n’ayant pas généré d’autre demande sur le site, impossible pour Google de savoir combien de temps la session a duré.

Ainsi, un taux de rebond élevé est effectivement mauvais pour vous si vous avez besoin que les visiteurs consultent plus d’une page sur votre site. En revanche, si pour être efficace, la consultation d’une seule page suffit, alors un taux de rebond élevé n’est pas forcément un problème et n’est pas le KPI à surveiller en priorité.

La durée des sessions

Très logiquement, la durée d’une session désigne le temps durant lequel un utilisateur est resté actif sur votre site. Cette donnée peut être pertinente dans plusieurs cas :

  • Sur un site marchand, il est intéressant de savoir combien de temps les internautes sont restés sur la page d’un produit en particulier. Vous pouvez ensuite étudier cette donnée et la confronter avec votre taux de transformation.
  • Sur un blog, il vous sera très instructif de savoir combien de temps les internautes passent à lire vos contenus pour mieux les adapter par la suite.

Les canaux d’acquisition

Dans notre article dédié à Google Search Console, nous avions vu qu’il était possible de savoir de quel pays vos visiteurs étaient originaires et depuis quels appareils ils arrivaient sur votre site. Avec Analytics, vous pouvez aussi savoir de quels canaux ils arrivent, et ça se passe dans l’onglet Acquisition > Tout le trafic > Canaux.

  • Organic Search : il s’agit de toutes les recherches dites organiques, c’est-à-dire tapées directement dans le moteur de recherche Google.
  • Direct : il englobe toutes les visites générées par les recherches directes dans la barre URL.
  • Referral : il s’agit là de tous les visiteurs qui sont arrivés via d’autres sites (par exemple : le site de l’un de vos partenaires, d’un blog…).
  • Social : sans surprise, ce sont toutes les visites qui ont été générées via les réseaux sociaux.

L’audience

Nous vous conseillons enfin d’aller faire un tour sur l’onglet « Audience » de Google Analytics.

Cet onglet vous permettra d’avoir de nombreuses informations relatives à vos visiteurs : le pays et la ville de résidence, les données démographiques (sexe, âge), les centres d’intérêts, la langue de recherche. Vous pouvez également connaître la part de nouveaux visiteurs sur une période donnée. Enfin, vous aurez également des informations quant au navigateur de recherche utilisé et le système d’exploitation.

On vous laisse faire votre analyse et nous dire ce que vous aurez appris ! 😊

 

Photo by Marten Newhall

Google Search Console : 5 KPIs à suivre de près

Google Search Console : 5 KPIs à suivre de près

En arrivant sur cet article, vous avez peut-être déjà une question en tête : quelles différences entre Google Analytics et Google Search Console ? Alors que le premier vous donne des indicateurs précis sur le trafic de votre site internet et une analyse fine de ce dernier (nombre de sessions, temps passé, canaux d’acquisition, taux de rebond ou encore temps de chargement), l’autre vous donne des indicateurs clés pour analyser les performances de votre site sur les moteurs de recherche et améliorer efficacement votre SEO.

Vous n’êtes pas un.e expert.e SEO ? Pas de panique les amis : voici 5 KPIs à suivre de près sur Google Search Console qui devraient déjà vous permettre de régler bien des soucis !

1. Les performances

La première chose que vous serez amené.e à surveiller de près, dans l’onglet « Performances » de l’outil, ce sont le nombre de clics et le nombre d’impressions. Kézako ?

Le nombre clics : il compte le nombre de fois où des internautes ont cliqué sur un lien de votre site (peu importe la page, pas seulement la page d’accueil).

Le nombre d’impressions : il comptabilise le nombre de fois où un lien de votre site a été vu par un internaute sur une page de moteur de recherche (sans nécessairement avoir cliqué dessus).

2. Les requêtes

Toujours dans l’onglet « Performances », il vous sera très instructif d’aller jeter un œil à la partie « Requêtes ». Que va vous indiquer cette partie ? Il s’agit tout simplement des termes utilisés par les internautes sur Google, associés aux impressions et au nombre de clics qu’ils ont généré.

C’est une première mine d’or pour améliorer votre SEO : non seulement vous avez une première idée des mots clés utilisés par vos visiteurs pour vous rechercher, mais cela vous donne également des termes à utiliser dans vos contenus pour optimiser votre référencement et votre classement sur des recherches ciblées.  

3. Les pages

Connaître les pages de votre site qui vous apportent le plus de trafic peut également être un levier stratégique. Si vous possédez un site marchand, c’est un bon indicateur pour savoir quels produits sont les plus consultés. Une opportunité d’améliorer la page existante et de l’optimiser, voire même de développer d’autres produits de la même famille. Pourquoi pas ?

S’il s’agit de votre blog, cela vous donne une idée plus précise des contenus et sujets qui intéressent vos visiteurs. Vous n’avez plus d’excuses : créez des contenus connexes (et avec les bons mots clés, peu de doutes sur les performances de leur trafic !).

4. L’origine de votre audience

Il est aussi intéressant de savoir d’où vient votre audience. Sur Google Search Console, même si vous n’avez pas des indicateurs très précis sur cette dernière, vous pouvez néanmoins savoir de quels pays elle provient. L’avantage de cette donnée, c’est qu’elle vous permettra d’adapter vos contenus si cela s’avère nécessaire.

Si vous avez un site marchand, cela peut être aussi une première piste (attention, des études complémentaires sont à prévoir) pour envisager des expéditions à l’étranger ?

Et quel intérêt de savoir quels appareils utilisent vos visiteurs nous direz-vous (parce que, oui, il y a bien) ? Cela peut vous donner plusieurs indications :

  • Le degré de mobilité de vos visiteurs
  • Par extension à ce premier point, une première idée – large de la catégorie d’âge de vos visiteurs
  • La nécessité ou non de travailler à fond le format responsive de votre site web (mais ça, on vous le conseille quand même fortement).

5. La couverture

Nous vous conseillons enfin de jeter un œil à l’onglet « Couverture ». A quoi sert-il ? Grâce à l’analyse des Google Bots de l’ensemble des pages de votre site, Google Search Console référence toutes les potentielles erreurs présentes et sur quelle.s page.s.

Un exemple ci-dessous, et certainement le plus courant, les URL introuvables qui peuvent être pénalisant pour votre SEO. Là encore plus d’excuses, vous savez ce qui cloche et à quel endroit !

Vous avez désormais une première base pour améliorer votre référencement naturel. N’hésitez pas à nous poser toutes vos questions sur Google Search Console ! 😊

Photo by Rajeshwar Bachu

Les meilleurs moments pour publier sur les réseaux sociaux

Les meilleurs moments pour publier sur les réseaux sociaux

Un célèbre dicton dit que le timing fait tout et, vous savez quoi… c’est juste! Surtout quand il s’agit des meilleurs moments pour publier sur les réseaux sociaux.

Nous sommes en 2020 et les réseaux sociaux ne sont pas exactement une nouveauté en marketing. S’ils représentent toujours une énorme opportunité pour les entreprises de toutes tailles, il n’est pas aussi facile qu’autrefois d’atteindre votre audience.

Maintenant que de plus en plus de marques et d’entreprises ont découvert le pouvoir du « social » et que les différentes plateformes se sont développées et modifient régulièrement leurs algorithmes, les réseaux sociaux donnent souvent l’impression que l’on est en train d’hurler au milieu d’une salle bondée mais que personne ne nous écoute. De quoi se sentir légèrement frustré∙es!

Bien entendu, les entreprises ont quelques options en ce qui concerne les réseaux sociaux:
Option A : Investir de l’argent dans la publicité payante
Option B : Se plaindre de l’évolution des algorithmes et déclarer que les réseaux sociaux ne servent à rien
Option C : Améliorer sa stratégie réseaux sociaux.

L’option C est la moins chère et la plus efficace, c’est donc celle que l’on recommande ! La création stratégie de réseaux sociaux améliorée est une chose sur laquelle vous avez un contrôle total.

Les réseaux sociaux peuvent vous apporter du trafic et des ventes, comme cela a toujours été le cas, mais seulement si vous avez une stratégie intelligente.

Une stratégie intelligente en matière de réseaux sociaux repose notamment sur le choix du moment de publication. Bien qu’il existe de nombreux facteurs de réussite différents, trouver les meilleurs moments pour publier est un excellent moyen de commencer à voir des améliorations dans vos résultats.

Trouver les meilleurs moments pour publier n’est pas une garantie que votre engagement va monter en flèche. Toutefois, c’est une façon plus stratégique de commencer à gérer vos réseaux sociaux, et cela peut conduire à une meilleure compréhension et à une meilleure présence en général.

Et, même si on sait qu’on n’a pas besoin de le dire, on voulait juste que ce soit clair : de nos jours, être présent sur les réseaux sociaux est vraiment crucial !

Au lieu de spéculer sur des algorithmes ou de vous contenter de publier et d’espérer que quelqu’un verra votre message et s’y intéressera, tirez parti des connaissances existantes sur l’activité des utilisateurs des réseauxs sociaux et améliorez votre timing afin d’accroître votre engagement et votre reach.

Quand publier sur les réseaux sociaux est un sujet brûlant et si de nombreuses études ont été réalisées, leurs résultats varient. On a donc rassemblé les données de certaines études pour vous donner un aperçu général des meilleurs moments de publication et partager quelques conseils sur la façon dont vous pouvez utiliser ces informations pour devenir le roi / la reine de la jungle !

Facebook

Commençons par le poids lourd : Facebook ! Facebook a mis en colère plus d’une personne en diminuant la portée organique des marques au fil des ans, ce qui a conduit de nombreuses entreprises à se demander s’il y a même un intérêt à être sur Facebook.

Cependant, Facebook est toujours la plus grande plateforme social avec plus de 2 milliards d’utilisateurs et c’est une plateforme qui est utilisée au travail comme à la maison. L’utilisateur moyen passe 50 minutes par jour sur Facebook, ce qui est un potentiel incroyable pour votre entreprise.

En se basant sur plusieurs études et sources, Neil Patel a découvert que le meilleur moment pour publier sur Facebook lorsque l’on cherche de l’engagement est en début d’après-midi. Les messages publiés vers 13 heures sont les plus partagés et ceux publiés vers 15 heures sont généralement les plus cliqués. Cette période fonctionne également bien pour les photos et les vidéos, les photos recevant un grand nombre de commentaires entre 13h et 13h et les vidéos recevant le plus de commentaires entre 12h et 13h.

Sur Facebook, il est payant de suivre une philosophie « less is more » avec votre contenu. Sotrender a constaté que la portée organique de ses pages Facebook diminue à chaque publication. Si vous ne publiez pas quotidiennement et que vous cherchez le meilleur jour pour toucher les utilisateurs, optez pour le mercredi. C’est le jour de la semaine à privilégier.

Twitter

Twitter est un peu différent car la quantité compte sur Twitter. Contrairement à Facebook, vous ne pourriez jamais vous en tirer en publiant un seul tweet tous les quelques jours.

Ainsi, si vous souhaitez publier souvent sur Twitter, vous pouvez cibler la programmation de votre contenu le plus récent ou le plus important, de manière à ce qu’il soit publié pendant les périodes de forte affluence.

Les données de diverses sources compilées par HubSpot ont montré que le moment optimal pour publier sur Twitter est de 12h à 15h, du lundi au vendredi. Cela correspond au fait que de nombreuses personnes prennent leur pause déjeuner et consultent Twitter pendant leur pause déjeuner.

Les clics sur les liens suivent un schéma similaires car ils semblent culminer tout au long de l’après-midi, entre 12h et 18h. Cela s’explique probablement aussi par le fait que les gens prennent leur pause déjeuner ou quittent leur travail et cherchent quelque chose à lire.

De plus, tout comme sur Facebook, le mercredi est une journée chargée, plus précisément entre 17h et 18h. On peut se demander si le blues du milieu de la semaine commence à toucher les gens et les pousse vers les réseaux sociaux !

LinkedIn

La plateforme de mise en réseau des entreprises, Linkedin, est parfaite pour les entreprises B2B qui cherchent à cibler les professionnels. Comme vous l’avez peut-être deviné, puisqu’il s’agit d’un site de réseautage professionnel, les données montrent que LinkedIn donne de meilleurs résultats en termes d’engagement pendant la semaine et que celui-ci diminue le week-end.

Dans la même lignée que précedemment, les études montrent que le milieu de semaine est le meilleur moment pour publier sur LinkedIn. Deux d’entre-elles indiquent que le mardi et le mercredi sont les meilleurs jours. Une étude de TrackMaven portant sur 17,5 millions de messages sur les réseaux sociaux de plus de 17 000 marques a montré que 9 heures du matin le mercredi est le meilleur moment pour publier sur LinkedIn. De plus, AddThis a analysé les données de 14 millions d’utilisateurs et a constaté que le plus grand nombre de clics et de partages a lieu le mardi entre 10h et 11h.

Instagram

Si vous pariez que le milieu de la semaine, en particulier le mercredi, est un bon moment pour publier sur Instagram, vous allez être déçu∙e ! Contrairement aux autres plateformes, Instagram ne suit pas tout à fait ce schéma. En fait, le schéma n’est pas très clair, car les données sur le meilleur moment pour publier sur Instagram sont complètement biaisées.

Il y a une très bonne raison à cela : Instagram a son propre algorithme. Il réorganise les messages dans le flux de ses utilisateurs en fonction de l’engagement préalable avec la marque, entre autres facteurs. Ainsi, les résultats des meilleurs moments pour publier varient également en fonction de l’audience et du contenu de chaque marque.

Il est préférable de faire des tests sur Instagram et de trouver son meilleur moment en utilisant ses propres données. Cependant, il n’y a pas de mal à avoir quelques infos pour commencer votre programme de diffusion.

Une chose que les études montrent, c’est que les gens passent du temps sur Instagram. 35% des utilisateurs accèdent au site plusieurs fois par jour ! Loin d’être une ville fantôme, Instagram est l’une des plateformes où il y a le plus d’engagement !

Pour ce qui est du timing, l’engagement a tendance à être plus important en semaine. Certaines études recommandent d’utiliser le site entre 9h et 18h, du lundi au jeudi. TrackMaven a constaté que l’engagement a tendance à rester constant tout au long de la semaine, mais qu’il y a généralement une baisse le dimanche.

De plus, de nombreuses études ont montré que le pic d’engagement se situe souvent tôt le matin, entre 5 et 6 heures. Cela a du sens si l’on suit le schéma selon lequel la plupart des gens se connectent sur leurs réseaux sociaux lorsqu’ils se réveillent ou se préparent à aller travailler.

Certains experts recommandent de publier sur Instagram en dehors des heures de pointe. Cela peut vous aider à combattre la concurrence des marques à gros budget. Les gros publient, la plupart du temps, pendant les heures de bureau, donc publier en dehors des heures de pointe pourrait vous offrir une meilleure opportunité d’atteindre votre public.

Le timing est-il vraiment important ?

Toutes ces données peuvent sembler un peu contraignantes et bien éparpillées. Et c’est parce qu’elles le sont. Chaque page vicre une expérience différente parce que chaque public est différent. Cependant, le timing est vraiment important sur les réseaux sociaux. Même avec des algorithmes imprévisibles, il est toujours utile de comprendre comment vos utilisateurs interagissent et quand.

Si vous débutez sur une plateforme en particulier ou sur les réseaux sociaux en général, la publication aux heures de pointe peut vous donner l’occasion de voir des résultats rapides et il est plus facile de s’organiser et de se mettre en place pour ne pas être submergé.

Surtout, utiliser les heures de pointe pour programmer vos publications est le meilleur moyen de rester cohérent et de garder vos comptes attractifs pour vos fans qui attendent votre contenu. On vous recommande d’établir votre calendrier en fonction des heures de grande affluence, puis d’analyser vos propres données et vos paramètres et de mesurer ce qui fonctionne pour votre audience à vous.

Il existe des mesures et des indicateurs sur chaque outil qui vous donneront un aperçu de ce qui fonctionne pour votre entreprise. Nous vous expliquons comment les trouver et comment utiliser vos mesures pour créer votre calendrier dans cet article.

Une fois que vous avez mesuré vos statistiques, vous pouvez créer votre calendrier de publications en fonction de vos propres périodes de pointe.

En combinant vos propres statistiques et un calendrier bien organisé, votre stratégie réseaux sociaux sera cohérente et efficace et vous pourrez en tirer un bien meilleur profit (avec moins de travail) sur le long terme !

Et vous, à quelles heures publiez-vous sur les réseaux sociaux ? Utilisez-vous un calendrier éditorial fixe pour programmer vos publications ?

4 conseils pour gérer vos réseaux sociaux pendant une fermeture forcée

4 conseils pour gérer vos réseaux sociaux pendant une fermeture forcée

Avec l’équipe Boots & Cats, nous pensons à toutes celles et ceux qui ne peuvent pas exercer leur métier et/ou faire tourner leur commerce correctement en ces temps difficiles. Mais on ne se laisse pas abattre ! Et plutôt que voir le verre à moitié vide, nous préférons vous donner quelques bons conseils pour gérer efficacement (ou presque) vos réseaux sociaux. C’est parti !

1. Véhiculez les bonnes informations, au bon moment

Pas facile pour vos clients de faire le tri avec toutes les réglementations qui ont récemment été imposées : « Est-ce que c’est fermé ? », « Il est ouvert jusqu’à quelle heure ? », « Tu crois qu’ils livrent ? », « Elle donne les cours à distance ou pas ? », etc. Vous l’aurez compris, la priorité numéro 1 en ce moment, c’est de faire suivre à vos abonnés toutes les informations relatives à votre nouvelle organisation. Voici une liste non exhaustive :

  • Un avis de fermeture
  • Les nouveaux horaires en vigueur
  • Une offre annexe : livraison, service click and collect, prestation en ligne…
  • Ou, au contraire, faire savoir que tout roule normalement !

N’hésitez pas à rédiger une FAQ spécifique à votre nouvelle organisation, que vous pourrez mettre directement en ligne sur votre site.

Enfin, n’oubliez pas de faire figurer toutes ces nouvelles informations sur Google et tous les sites de référencement sur lesquels vous figurez.

2. Adaptez vos contenus

Parce que fermeture ne veut pas dire silence radio (bien au contraire !), continuez à publier, si possible sur un rythme de 2 à 3 publications par semaine. Mais attention : bannissez tous les contenus qui poussent vos abonnés à la consommation à des moments où ils ne pourraient pas venir vous voir. Voici les contenus « valeur sûre » que vous pouvez publier :

  • Des nouvelles de vous et votre équipe : de belles captures de vos réunions zoom, quelques avant-premières d’un projet en préparation pour la suite…
  • Du contenu à valeur ajoutée : astuces, tutos, recettes…
  • Des contenus qui favorisent l’engagement : les incontournables jeux concours.

L’idée ici est avant tout de rester actif et visible sur les plateformes.

3. Amenez les gens là et quand vous voulez qu’ils soient

Vous êtes un restaurant et ne pouvez plus remplir vos tables le soir ? Communiquez à fond sur le plat du jour ! Vous ne pouvez plus donner vos cours de yoga du soir ? Mettez en avant vos sessions à distance ! Vous avez organisé un système de livraison ? Communiquez sur les codes promo que vous avez mis en place !

Les réseaux sociaux sont le meilleur moyen de valoriser les actions que vous faites pour maintenir l’activité. N’ayant donc pas peur d’en user. Et pour que ce soit efficace, le boost de post Facebook/Instagram devient un incontournable pour donner de la visibilité à votre message (une vingtaine d’euros sur 4 jours pouvant largement suffire selon ce que vous mettez en avant).

4. Profitez-en pour faire le ménage

Et si c’était le moment de mettre (enfin) à jour vos pages ? Si, si, toutes ces petites choses que vous procrastinez en permanence… A vous de jouer ! Commencez déjà par un petit coup de boost sur le descriptif de votre activité et vos photos. Dans un deuxième temps, que diriez-vous d’une petite session de modération ? Faites le point sur les avis qui figurent sur vos comptes et répondez-y (mieux vaut tard que jamais).

 

Dites-nous si vous avez mis ces conseils en action et n’hésitez pas à nous partager vos bonnes pratiques ! 😊

Photo by Aarón Blanco Tejedor ; Oleg Laptev ; Erik Mclean 

Comment créer un calendrier de publications sur les réseaux sociaux efficace

Comment créer un calendrier de publications sur les réseaux sociaux efficace

Il y a deux types de personnes dans ce monde : celles qui aiment les calendriers et autres agendas et celles qui les détestent. Quelle que soit la catégorie à laquelle vous appartenez, n’oubliez pas : personne ne peut rester insensible aux charmes des calendriers de publication sur les réseaux sociaux.

On sait, on sait, on peut déjà entendre vos objections !

Mais je suis créatif, je ne peux pas m’en tenir à un calendrier !
Mais j’ai besoin d’inspiration et elle arrive quand elle arrive…
Mais je n’ai pas le temps de créer tout un tas de contenus pour les réseaux sociaux toute seule.

Comme vous avez de la chance :
On va vous montrer comment créer un calendrier de publication pour vos réseaux sociaux qui prend en compte votre créativité et qui ne vous donne pas l’impression d’avoir les mains liées.

Pourquoi créer un calendrier de publication pour les réseaux sociaux ?

Ce calendrier est le cadre qui guide toutes vos publications. Il vous donne une base solide pour que vous soyez toujours cohérent, sur le message et sur la marque ; des éléments vraiment importants lorsqu’il s’agit des réseaux sociaux.

On dénombre aujourd’hui des milliards de personnes et des millions d’entreprises sur les réseaux sociaux. Partout dans le monde, des consommateurs découvrent de nouvelles marques, deviennent plus fidèles à leur marque préférée, s’engagent auprès d’entreprises et achètent des produits grâce aux réseaux sociaux. Vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas y être présent.

Et oui, cela s’applique à vous aussi, quelle que soit votre charge de travail. La gestion des réseaux sociaux peut ressembler à un emploi à plein temps (on en sait quelque chose) et, avec les 10 000 autres choses qui se passent dans votre journée, c’est une tâche qui peut se retrouver très vite en bas de la liste. Mais réfléchissez bien: si vous aviez un magasin physique et qu’un client potentiel se posait des questions juste devant la porte, ne feriez-vous pas en sorte que celle-ci soit ouverte, que les lumières soient allumées et la vitrine jolie, même si vous étiez la seule personne à y travailler ? Ignorez les réseaux sociaux, serait comme garder votre magasin sombre et fermé.

Un calendrier de publication sur les réseaux sociaux vous permet de vous tenir plus facilement à jour. Il vous évite de devoir réfléchir à ce qu’il faut publier et à quel moment. Si vous suivez les étapes que l’on vous propose pour structurer votre calendrier, il vous sera beaucoup plus facile de rester cohérent sur les réseaux sociaux.

Des messages cohérents renforcent votre contenu. Si vos messages sont cohérents, votre audience saura à quoi s’attendre. Elle se familiarisera avec votre contenu. Ainsi, lorsque vous aurez quelque chose à annoncer ou que vous partagerez quelque chose d’inhabituel, l’accueil de votre public sera chaleureux, au lieu de le voir se demander « Qui est cette personne et pourquoi est-ce que je vois son message ? »

Maintenant que vous êtes conquis, vous vous demandez peut-être comment créer le meilleur calendrier de publication réseaux sociaux possible ? Ravies que vous nous posiez la question ! On va vous guider.

Quand publier

Il existe de nombreuses études sur les meilleurs moments pour publier sur les réseaux sociaux et vous pouvez suivre ces conseils pour créer votre calendrier de publication, mais la seule chose qui devrait vraiment compter pour vous c’est votre audience.

Les différentes audiences ont des habitudes… différentes. Si vous êtes une entreprise B2B qui vend à des responsables marketing, votre audience aura des habitudes différentes sur les réseaux sociaux que si vous êtes un food-truck nocturne qui cible les étudiants. Un public est probablement plus actif sur LinkedIn en semaine. L’autre est sans doute plus enclin à se trouver sur SnapChat ou Instagram le week-end et le soir. Ce qui signifie deux calendriers de publication bien différents !

Heureusement, il n’est pas nécessaire de savoir lire dans les pensées pour comprendre comment votre public agit sur les réseaux sociaux. Chaque plateforme fournit des informations sur le moment où votre audience est active en ligne. Il vous suffit de savoir où chercher ces données.

Sur Facebook :

Presque tout ce que vous devez savoir sur votre page Facebook se trouve dans la section « Statistiques ». De là, cliquez sur l’option « Publications » dans le menu de gauche. Facebook indique très clairement quand votre public est en ligne pour vous donner une idée du moment où vous devez poster.

Sur Twitter :

Il est important de noter que sur Twitter la plupart de votre audience ne voit pas vraiment vos tweets (du moins pas tout de suite !) mais cela ne signifie pas que vous devez optimiser votre page Twitter autant que possible !

Les statistiques de Twitter ne sont pas aussi performantes que celle de Facebook, mais vous pouvez obtenir quelques informations, comme les jours où vos tweets ont le plus d’impressions.

Vous pouvez également utiliser un outil gratuit appelé Tweriod pour savoir quand votre audience est en ligne. Tweriod analyse votre audience et vos tweets pour déterminer quand celle-ci est en ligne et quand vos tweets sont les plus exposés. Il vous suffit de vous connecter avec votre identifiant Twitter et Tweriod analysera vos statistiques. Comme par magie, votre calendrier de publication sur Twitter deviendra beaucoup plus clair !

Sur LinkedIn :

Sur LinkedIn, il est un peu plus difficile de savoir quand votre audience est en ligne, mais avec un peu d’expérimentation, vous pouvez y arriver.

  • La première étape consiste à consulter vos statistiques et à sélectionner « Visiteurs ».
  • Faites défiler la page vers le bas jusqu’à la section « Trafic » et vous verrez un graphique qui mesure votre trafic.
  • Sélectionnez « Visiteurs uniques » dans la rubrique « Indicateurs » comme mesure pour afficher le nombre de personnes qui consultent votre page
  • On préfére choisir « 30 derniers jours » pour notre aperçu car cela permet de donner une image plus claire
  • Sur le côté droit, activez le bouton « Trafic sur ordinateur et mobile agrégé » pour voir le nombre total, au lieu des chiffres séparés pour les téléphones portables et les ordinateurs de bureau
  • De là, vous pouvez voir quels jours sont les plus populaires auprès de votre public
  • Faites défiler le graphique pour voir des dates précises

Sur le graphique ci-dessous, on peut voir que notre page est plus active les lundis et mardis avant de plonger le reste de la semaine.

Ce n’est pas une science parfaite, mais ça nous donne suffisamment d’informations pour commencer à tester pour définir le meilleur moment de publication.

Sur Instagram :

Instagram appartient à Facebook. Les statistiques sont donc très similaires et il est facile de trouver quand son audience est en ligne. Assurez-vous que vous avez un profil business et cliquez sur l’onglet « Statistiques » dans le menu en haut à droite de votre profil. Dans l’option « Total des abonnés », dans la « Vue d’ensemble », vous trouverez un graphique qui indique les heures et jours où vos abonnés sont le plus actifs sur Instagram.

Le fait de déterminer les jours et les heures où votre audience passe du temps en ligne constituera la base d’un calendrier de publication digne de ce nom. Vous éviterez ainsi de gaspiller des messages de qualité qui sont programmés sur les jours et heures où votre public n’est pas connecté.

Mais le timing n’est qu’une pièce du puzzle. La prochaine étape consiste à trouver le contenu.

Quel contenu publier

Vous ne pouvez pas vous contenter de taper 280 caractères dans la cellule de publication et vous attendre à ce que quelqu’un y réponde. Non, maintenant les réseaux sociaux veulent des vidéos, du live, des photos, des boomerangs et plus encore.

Le bon type de contenu dépend de deux choses principales : la plateforme et…

Oui, votre audience !

Chaque plateforme a sa propre niche en ce qui concerne les types de contenu. Voici quelques directives générales sur ce qu’il faut publier sur chaque plateforme :

  • Facebook : photos, vidéos, contenu live
  • Twitter : liens vers des articles de blog, de la curation de contenu, des GIF
  • Instagram : photos, vidéos, boomerangs et stories de qualité
  • LinkedIn : liens, news de votre secteur d’activité, vidéos

C’est un bon point de départ pour comprendre quel contenu publier, mais si vous voulez vraiment créer le meilleur calendrier de publication possible (et pourquoi pas hein ?!), alors vous devrez vous plonger un peu plus dans vos statistiques sur chacun des réseau pour voir quel type de contenu fonctionne avec votre public.

Facebook :

Facebook Statistiques pourrait bien devenir votre nouveau meilleur ami après cet article de blog ! Dans la section Statistiques, sous « Publications », cliquez sur « Types de publications ». Cela vous permettra de découvrir les différents types de contenus et de savoir dans quelle mesure ils conviennent à votre public.

Vous pouvez regarder cela et vous dire : « Ok, maintenant, je connais le type de messages qui fonctionnent bien, mais pas le contenu réel du message ». Vous pensiez que Facebook vous laisserait tomber comme ça ? Bien sûr que non !

Si vous retournez à « Quand vos fans sont en ligne » et que vous faites défiler la page vers le bas, vous verrez une liste de tous vos posts publiés, avec le type de post, la portée et le taux d’engagement. C’est ici que vous pouvez voir le contenu réel qui fonctionne. Il n’y a pas de moyen facile de faire le tri. Il vous faut donc faire défiler manuellement la liste et de passer en revue les messages ayant la plus grande portée ou le taux d’engagement le plus élevé pour voir quelles sont les tendances.

Twitter :

Tout comme Facebook, Twitter décompose vos tweets pour vous et vous montre comment elles se classent en fonction des impressions, de l’engagement et du taux d’engagement.

Vous pouvez cliquer sur l’une des tweets pour obtenir des informations plus détaillées et l’engagement qu’elle a généré.

On vous recommande d’examiner vos publications au scores les plus élevés pour détecter toute similitude. Notez si les images améliorent vos tweets, s’il y a des sujets qui suscitent constamment un grand intérêt ou des types de contenu qui reçoivent des clics et des types qui obtiennent des retweets.

LinkedIn :

LinkedIn analyse également les publications et les taux d’engagement dans sa section « Statistiques » sous « Nouvelles ». Une fois que vous arrivez sur la page, vous devez répéter les étapes ci-dessus pour examiner vos meilleurs moments.

Si vous souhaitez un moyen plus rapide de consulter ces publications afin de gagner du temps, LinkedIn permet d’exporter ces informations dans un document Excel. À partir de là, vous pouvez trier par impressions ou par plus grand nombre de clics pour obtenir un aperçu rapide du contenu le plus intéressant.

Instagram :

Instagram est la plateforme qui a le plus de manques en matière d’informations sur le contenu. Comme il s’agit d’une plateforme plus récente, c’est normal, mais elle n’est pas complètement dépourvue de toute statifique. Vous pouvez donc toujours avoir une bonne idée du contenu qui fonctionne sur votre flux !

Dans la section « Statistiques », sous la rubrique « Contenu que vous avez partagé », vous pouvez passer en revue vos publications et les différentes mesures qui y sont associées. Vous pouvez trier vos messages par photo, vidéo, carrousel ou « tout le contenu » pour avoir une idée du format qui fonctionne le mieux ou des types de contenus qui fonctionnent dans chaque format particulier. Instagram vous offre de nombreuses possibilités de mesure. On aime bien regarder l’engagement et les visites de profil pour notre contenu afin de déterminer quels sont les publications que notre audience aime et ce qui la pousse à revenir sur notre profil pour plus d’informations.

Organisez vos contenus

On espére qu’en parcourant toutes vos publications, vous avez eu une idée plus précise des formats et des types de contenus que votre audience aime et que vous avez une liste d’idées de choses que vous pouvez créer et publier sur les réseaux sociaux. Après tout, vous êtes un∙e créatif∙ve !

Mais attendez une seconde avant de commencer à créer, parlons d’une dernière chose.

Vous avez peut-être du bon contenu. Vous savez peut-être quand le mettre en ligne. Mais il y a une dernière étape qui rendra votre calendrier de publication sur les réseaux sociaux vraiment solide.

Il est temps d’organiser votre contenu de manière à ce qu’il ait du sens et qu’il soit équilibré.

Vous vous êtes peut-être rendu compte, en examinant vos statistiques, que différents contenus obtiennent différents résultats.

En ce qui nous concerne, les vidéos ont la plus grande portée, mais ce sont les liens vers les articles de blog qui font remonter le trafic vers notre site. Peut-être que chez vous, sur Instagram, les citation reçoivent le plus de commentaires, mais les publications éducatives attirent plus d’abonnés.

Vous avez probablement des objectifs différents pour vos campagnes réseaux sociaux et différents types de contenu servent différents objectifs. Personne ne veut un million de fans mais aucun engagement. Tout comme personne ne veut les taux d’engagement super élevés mais aucun clic vers son site web.

Toute bonne stratégie réseaux sociaux comporte un certain nombre d’éléments interchangeables. Vous devez donc mélanger votre contenu pour que tous ces éléments restent interchangeables. C’est pourquoi on vous suggére de catégoriser votre contenu.

Créer des catégories permet de maintenir l’équilibre de votre contenu et de garantir que vous affichez tout ce dont vous avez besoin pour atteindre tous vos objectifs en matière de réseaux sociaux.

Si vous avez déjà passé en revue votre contenu dans l’étape ci-dessus, vos catégories devraient être claires pour vous en fonction des types de contenu que votre public aime et engage.

Voici quelques catégories populaires dans lesquelles vous pourriez ranger votre contenu :

  • Citations inspirantes
  • Questions
  • Promotions
  • Lead Magnets
  • Tutoriels vidéo
  • En coulisses
  • Trucs et astuces

Vous pouvez également séparer vos catégories en thématiques. Par exemple, si on divise notre contenu en thèmes, nos catégories pourraient ressembler à

  • Conseils réseaux sociaux
  • Contenu et idées de communication
  • Conseils pour le marketing par email
  • Travail à distance
  • Productivité

Vos catégories peuvent évoluer au fur et à mesure que votre présence sur les réseaux sociaux et votre entreprise se développent.

Créez votre calendrier

Vérifion que vous avez tout ce qu’il vous faut pour votre calendrier de publications sur les réseaux sociaux.

  • Savez-vous quand votre audience est en ligne et actif ? Check. ✔️
  • Savez-vous quels formats fonctionnent bien sur chaque plateforme ? Check. ✔️
  • Savez-vous quels types de contenu votre public aime ? Check. ✔️
  • Connaissez-vous vos catégories de contenu ? Check. ✔️

Vous avez maintenant tous les ingrédients pour un calendrier de publication efficace.

Il ne vous reste plus qu’à assembler le tout :

  • Choisir les jours et heures où vous souhaitez publier sur chaque plateforme
  • Décider quelle catégorie sera affichée à quelle date et à quelle heure
  • Créer un contenu différent et de multiples formats de ce contenu pour chaque catégorie

Vous pouvez organiser tout votre contenu sur un board Trello ou dans une feuille Excel.

Le pouvoir d’un calendrier de publication pour les réseaux sociaux

On vous faisait remarquer en début d’article qu’un calendrier de publication vous permettra de rester cohérent∙e et que la cohérence est toujours gagnante, surtout sur les réseaux sociaux. C’est aussi un système évolutif qui se développera avec votre entreprise. Il fonctionne pour vous, même si vous ne le gérez pas activement. Par exemple, si vous avez besoin de prendre des vacances ou d’embaucher une assistante virtuelle pour vous aider, votre calendrier sera toujours affiché, comme vous le souhaitez. C’est en mettant en place des systèmes et des structures que les entrepreneurs prospères se distinguent de ceux qui ont du mal à jongler avec tout ça.

Création de contenu : 3 erreurs à ne pas commettre

Création de contenu : 3 erreurs à ne pas commettre

Vous publiez votre article de blog toutes les semaines et êtes réglé.e comme une horloge lorsqu’il s’agit de le relayer sur votre newsletter. Vos nouveaux billets sont publiés automatiquement les réseaux sociaux et vous les repartagez jusqu’à plus soif. Enfin, vous laissez des commentaires sur les blogs des autres et faites tout ce que vous pensez utile pour faire savoir que le vôtre existe également. 

Et c’est déjà un bon début ! Pourtant, le trafic n’est toujours pas au rendez-vous. Peut-être faites vous l’une des 3 erreurs ci-dessous…  

3 erreurs de création de contenu que vous commettez peut-être…

1. Vous simplifiez trop

Soyez évident. Pensez à la personne qui débarque sur votre site, votre article, votre email, ou votre catalogue pour la toute première fois. Demandez vous toujours : qui suis-je ? Qu’est-ce que je veux transmettre ? Et à qui ?

Vous souhaitez que votre style d’expression soit amical et conversationnel ? Très bien. Mais n’oubliez pas de mettre en avant et d’expliquer la raison évidente pour laquelle vos visiteurs doivent lire ou faire quelque chose sur votre site / blog. Voici un petit exemple :

Avant :
« Vous l’avez demandé. Nous l’avons fait. La voici : la recette du succès. »

Après :
« Vous vous demandiez comment apprendre à votre chat à utiliser les toilettes ? Voici le secret. La formule secrète, étape-par-étape qui vous permettra de ne plus jamais avoir à changer la litière. »

Je vous vois sourire… Pourtant, c’est un concept établi : l’idée est de démontrer comment être spécifique et direct, sans laisser de doute sur ce dont vous parlez.

Halte à la confusion. Soyez réel. Soyez direct.

2. Vous essayez de couvrir trop de sujets

Vous souhaitez expliquer à vos lecteurs une méthode étape-par-étape, dans un article de blog dédié ? Par exemple, comment découper un objectif global en tâches. Sauf qu’au milieu de l’article, vous mentionnez un nouveau sujet, sur comment améliorer votre productivité… Même si ces deux sujets sont liés et qu’ils ont tout à voir l’un avec l’autre, vous donnez trop d’informations à votre lecteur.

N’oubliez pas : un article = un sujet.

Ne vous éparpillez pas : choisissez des sujets précis lorsque vous abordez un thème large. Non seulement vous aurez plus de matière pour nourrir votre calendrier éditorial, votre optimiserez votre SEO à fond et serez beaucoup plus utile à vos lecteurs ! 

D’ailleurs, peut-être êtes-vous assis.e sur une mine d’or sans le savoir ?

Par ailleurs, tout comme il est inutile de couvrir trop de sujets à la fois, il est aussi contreproductif d’en attendre trop de vos visiteurs. Souhaitez-vous qu’ils se dirigent sur une page en particulier ? Qu’ils cliquent sur un bouton précis ? Qu’ils partagent ? Réfléchissez et concentrez-vous sur une seule et unique action que vous attendez d’eux.

3. Vous vous adressez à tout le monde au lieu d’une personne en particulier

C’est une erreur que j’ai commise moi-même avec mon blog personnel. Et là encore, les conséquences peuvent être sans appel : un manque de trafic qui se fait cruellement sentir.

Lorsque vous vous contrez sur un sujet, tâchez de vous adresser aux personnes spécifiquement intéressées par ce même sujet.

Pourquoi ? Même si vous vous dites qu’il faut plaire au plus grand nombre, il est plus pertinent de ne s’adresser qu’à une seule cible à la fois. Elle sera plus encline à revenir, à partager et à approfondir la relation.

C’est un peu comme dans la « la vie réelle » finalement… Êtes-vous ami.e avec tout le monde ? Et voudriez-vous vraiment l’être ? Ok. Alors arrêtez d’essayer de plaire à trop de monde, restez vous-même, vous et votre marque !

Et maintenant, comment améliorer votre création de contenu ?

Quelque soit l’erreur (ou LES erreurs) que vous commettez, prenez le taureau par les cornes mettez-vous au travail :

  • Si vous simplifiez trop : écrivez un article sur un sujet précis, pour une cible précise avec un langage clair, pour que la personne qui atterrit sur votre site/blog/newsletter sache immédiatement de quoi vous parlez.
  • Si vous essayez de couvrir trop de sujets : prenez votre sujet principal et découpez-le en mini-sujets. Ensuite, et seulement ensuite, attaquez la rédaction de votre billet. Rincez. Essorez. Recommencez.
  • Si vous vous adressez à tout le monde au lieu d’une personne en particulier : faites l’une des actions ci-dessus et assurez-vous que vous savez exactement à qui vous vous adressez.

N’hésitez pas à nous dire si vous êtes coupable de l’une des erreurs mentionnées dans cet article ! Soyez courageux et partagez-nous vos impressions.

 

Photo by Ameer Basheer ; davide ragusa on Unsplash

Réseaux sociaux: 4 éléments indispensables qui vous feront gagner du temps

Réseaux sociaux: 4 éléments indispensables qui vous feront gagner du temps

Vous vous souvenez de l’époque où les réseaux sociaux étaient une nouveauté et où les entreprises les ignoraient complètement ou laissaient le stagiaire s’en occuper ?

Les temps ont bien changé. Le marketing sur les réseaux sociaux s’est développé à vive allure et aucune entreprise ne peut se permettre d’ignorer ce canal de communication. En fait, il existe aujourd’hui des départements entiers dédiés à la gestion des activités de marketing sur les réseaux sociaux.

Bien entendu, tout le monde n’a pas le budget ou les ressources humaines nécessaires pour créer une équipe chargée des réseaux sociaux. Pour les solo-preneurs et les petites entreprises, mieux vaut s’organiser en terme d’activité sur les réseaux sociaux.

Ces quatre éléments indispensables vous aideront à organiser votre plan d’action, à le rendre plus efficace et à conserver votre santé mentale pendant que vous essayez de gérer une entreprise en pleine croissance tout en trouvant le temps de tweeter.

Stratégie résaux sociaux

Si vous ne devez retenir qu’un seul indispensable, c’est celui-ci. Une stratégie réseaux sociaux est la première étape pour prendre le contrôle de votre marketing social.

Cette stratégie vous permettra de rester concentré∙e sur vos objectifs, votre message et votre audience. Elle vous indiquera clairement ce que vous devez faire et partager sur les réseaux sociaux.

Lorsque vous avez une stratégie bien définie, vous pouvez éviter les campagnes et les tactiques qui ne fonctionneront pas pour votre public ou pour votre entreprise.

En fait, une stratégie vous empêchera de vous contenter d’improviser et d’être incapable de croître ou de voir des résultats.

Il existe quatre étapes pour définir votre stratégie en matière de médias sociaux.

1. Définir vos objectifs

Si vous n’avez pas d’objectifs pour un canal de communication, alors vous n’en tirerez probablement pas grand-chose. Vous devez vous fixer des objectifs en matière de réseaux sociaux qui impacteront votre entreprise. L’objectif d’atteindre 10 millions d’abonnés sur Instagram est formidable, mais cela n’aidera pas vraiment votre entreprise si aucun de ces abonnés ne se trouve dans votre marché ou ne s’intéresse à votre contenu. Vos objectifs de communication doivent être en rapport avec vos objectifs commerciaux.

De plus, vos objectifs doivent être mesurables. Nous en reparlerons bientôt, mais n’oubliez pas que des objectifs génériques ou vagues sont extrêmement difficiles à atteindre. Par exemple, l’objectif « Devenir viral » serait presque impossible à mesurer parce qu’il a une signification différente pour chacun. Il est préférable de choisir un objectif que vous pouvez clairement mesurer.

2. Identifiez votre audience cible

Imaginez un rendez-vous où vous ne savez absolument rien de l’autre personne. Il vous faudra probablement trébucher plus d’une fois avant de trouver des points communs à aborder.

Passer aux réseaux sociaux sans connaître votre public, c’est comme aller à un rendez-vous sans rien savoir de l’autre personne. Et devinez quoi ? Votre public ne va pas traîner pendant que vous trouvez quelque chose d’intéressant à lui raconter. Vous devez savoir à qui vous vendez, ce qu’il∙elle veut, comment il∙elle fonctionne et ce qui l’intéresse avant d’essayer de créer du contenu.

Les enquêtes ou les entretiens avec votre clientèle actuelle sont le meilleur moyen de commencer à recueillir des informations sur votre public. Si vous ne vous êtes pas encore lancé∙e, réfléchissez à votre public et recherchez les endroits en ligne où il∙elle pourrait se rendre ou passer du temps.

Par exemple, si vous lancez une entreprise de coaching bien-être ciblant les mamans, essayez de trouver des groupes ou des forums Facebook pour les mamans ou cherchez des hashtags pertinents sur Instagram ou Twitter.

3. Soyez clair sur votre message et vos catégories de contenu

Les réseaux sociaux seraient d’un ennui mortel si les entreprises ne faisaient que de l’auto-promotion toute la sainte journée. Heureusement, on a découvert une meilleure façon de les utiliser.

Les réseaux sociaux vous permettent de mettre en valeur votre marque et d’établir des liens plus étroits avec votre clientèle. Il ne s’agit pas que de vendre !

Cela signifie que vous devez trouver un contenu qui représente votre marque et qui fasse écho avec votre audience. Si vous avez effectué une étude d’audience, vous devriez déjà savoir ce qui l’intéresse, mais il peut être extrêmement utile de déterminer les différents types de contenu que vous souhaitez partager.

Les catégories de contenu vous empêchent de publier sans cesse la même chose ou de partager du contenu qui n’est pas pertinent pour votre public.

Il est important que vos catégories répondent à deux exigences: être en rapport avec votre entreprise ou votre produi/service et intéresser votre public

Par exemple, on aimerait bien partager des vidéos de chats toute la journée parce qu’on aime ça et qu’on sait que vous aussi. Cependant, les vidéos de chats n’ont pas grand chose à voir avec le community management, et il ne serait donc pas logique que nous les partagions. Si vous êtes une animalerie ou un vétérinaire, alors une vidéo drôle de chat pourrait vous convenir parfaitement (quelle chance) !

4. Choisissez vos indicateurs

Enfin, le dernier élément de votre stratégie consiste à choisir vos éléments de mesure. Comment allez-vous mesurer votre croissance chaque semaine, mois ou trimestre ?

Vos indicateurs seront liés à vos objectifs et serviront de guide pour déterminer si votre stratégie fonctionne.

Calendrier éditorial

Le second indispensable est votre calendrier éditorial. Avoir un calendrier éditorial vous épargnera des tonnes d’heures perdues et de maux de tête !

La cohérence est l’un des principaux facteurs de réussite sur les réseaux sociaux, mais c’est aussi l’un des plus grands combats pour les solo-preneurs et les petites entreprises.

Vous vous dites peut-être : « Mais je suis plus créatif∙ve quand je suis spontané∙e et je crée mes meilleurs publication sur le moment ».

C’est peut-être vrai, mais dans la vie, et dans les affaires, des distractions surgissent ici et là et quand elles surviennent, les publications sur les réseaux sociaux sont souvent repoussées à plus tard. Plus tard peut devenir « jamais » ou plus tard peut devenir « une tâche de fin de journée » où épuisé∙e, vous vous dites « Ugh, je dois publier quelque chose mais je ne sais pas quoi ». Ce qui conduit à un contenu de mauvaise qualité et à une présence médiocre dans les réseaux sociaux.

Même si vous créez un calendrier, vous pouvez toujours publier au moment où vous vous sentez inspiré∙e et ces messages n’en seront que plus forts parce qu’ils seront soutenus par des messages cohérents et stratégiques.

Lorsque vous avez un calendrier éditorial, vous :

  • Restez cohérent dans vos messages
  • Ne manquez jamais les dates importantes
  • Veillez à ce que le contenu de vos messages soient équilibré
  • Maintenez vos efforts en accord avec votre stratégie
  • Gagnez du temps

Un calendrier éditorial vous permet de créer des campagnes à l’avance, de planifier en fonction de fêtes ou d’événements importants et d’aligner chaque message sur vos objectifs commerciaux.

Il est également très utile pour avoir une vue d’ensemble de vos efforts et comprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

Un calendrier éditorial vous donne le sentiment d’avoir un peu d’avance et, soyons francs, ce sentiment est rare… surtout lorsque vous travaillez pour vous-même !

Pour le créer, on vous recommande de consacrer quelques heures une fois par mois, de vous asseoir avec un calendrier réel et vos objectifs commerciaux et de tout planifier. Une fois que vous aurez terminé, vous vous sentirez beaucoup plus clair∙e sur le contenu dont vous avez besoin et sur ce que vous devez prévoir pour le mois à venir.

Audit

Dans le domaine du marketing, il y aura des choses qui fonctionnent et d’autres qui ne fonctionnent pas. Les chefs d’entreprise les plus intelligents le savent et s’y préparent afin de pouvoir s’adapter au fur et à mesure. C’est ce qu’un audit des réseaux sociaux fera pour votre entreprise.

Un audit est un examen de votre présence actuelle sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’un exercice simple et efficace qui peut vous donner un aperçu des résultats de vos efforts.

Que vous ayez des pages dormantes depuis des années ou que vous soyez actif∙ve régulièrement sur les réseaux sociaux, tout le monde peut bénéficier d’un audit. Il n’est pas nécessaire de les réaliser tous les mois, mais un audit trimestriel ou annuel peut mettre pas mal de choses en lumière.

Lors d’un audit, vous examinerez votre présence sur les réseaux sociaux, y compris vos messages, visuels, textes, profils, pages, abonnés, engagement et conversions.

En surface, un audit vous montrera si vous présentez une image de marque cohérente sur toutes les plateformes.

Une fois que vous aurez plongé plus profondément, vous pourrez voir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans votre stratégie afin de pouvoir commencer à apporter des changements. Vous pourrez peut-être voir pourquoi vous ne voyez pas de conversions ou quels canaux présentent des opportunités inexploitées pour votre marque.

Un audit vous permet d’évaluer votre stratégie en matière de réseaux sociaux. Si vous vous êtes fixé des objectifs mesurables, vous pouvez utiliser un audit pour les évaluer et en fixer de nouveaux.

Statistiques

Ce dernier indispensable pourrait bien devenir celui que vous utiliserez le plus souvent. On a constaté que l’une des principales raisons pour lesquelles les entreprises ne peuvent pas identifier les résultats de leurs campagnes social media est qu’elles ne se donnent pas la peine de mesurer leurs progrès ou de suivre leurs résultats.

Vous pouvez mesurer presque tout avec les médias sociaux, mais vous n’avez pas besoin de suivre toutes les informations que vous donne votre page Facebook. Faites plutôt correspondre vos analyses aux indicateurs de votre stratégie. Ainsi, vous pouvez être sûr∙e que vos efforts vont dans le sens de vos objectifs spécifiques.

Le suivi de vos statistiques contribue à alimenter votre calendrier éditorial. Si vous parvenez à faire correspondre vos statistiques à votre calendrier, vous pourrez alors voir quel contenu est le plus performant ou quel plateforme est la moins performante. Utilisez vos statistiques pour ajuster votre calendrier si nécessaire.

De plus, si vous conservez vos statistiques, votre audit sera beaucoup plus facile à réaliser. Vous pouvez simplement consulter vos rapports et vous obtiendrez une image claire de vos performances sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux peuvent être particulièrement accablants pour l’agenda des solo-preneurs et des petits entrepreneurs, mais ces indispensables vous permettront de les gérer comme un∙e pro !

Pour de meilleures publications, pensez programmation!

Pour de meilleures publications, pensez programmation!

Si vous lisez ce blog depuis suffisamment longtemps, vous savez que nous aimons parler de programmation sur les réseaux sociaux.

Nous aimons la programmation sur les réseaux sociaux parce qu’elle permet de gérer plus facilement et plus rapidement votre contenu. Mais soyons réalistes, même si vous planifiez votre contenu, vous devez prendre le temps de l’imaginer, le créer, le concevoir, le publier, le promouvoir et le mesurer. Vous êtes déjà épuisé.e ?

Il est indéniable que la création de contenu pour les réseaux sociaux peut être le plus grand des casse-têtes pour un petit entrepreneur.

Si vous vous retrouvez bloqué dans la gestion de vos contenus, ces cinq conseils de programmation super simples vous faciliteront la vie et amélioreront vos publications.

1. Optimiser vos moments de publication.

Si vous voulez que votre contenu aille plus loin et produise des résultats, vous devez faire attention au timing. Au temps des premiers balbutiements de Facebook, vous pouviez publier un message sur votre page et toujours voir de l’engagement de la part de votre audience deux jours plus tard. Mais ça, c’était avant.

Les choses ont changé et aujourd’hui, le timing est vraiment important sur les réseaux sociaux. Tout va très vite et si vous publiez ne serait-ce que quelques minutes plus tard que prévu, vous risquez de manquer votre public !

Considérez ceci : un tweet a une durée de vie moyenne de 18 minutes et les posts Facebook reçoivent la majorité de leurs impressions dans les deux premières heures. Avec de si petites fenêtres pour atteindre votre public, il est crucial publier vos messages au bon moment !

Alors, quand devriez-vous poster ? Tout dépend de votre public et du moment où il est le plus actif en ligne. Vous pouvez consulter les statistiques de chaque plateforme pour déterminer quand votre public est en ligne. Sur l’exemple ci-dessous, vous pouvez voir que le public est le plus actif sur Facebook vers 16 heures. Il est donc bon de programmer des contenus récurrents à publier vers cette heure-là.

Si votre public est encore peu nombreux ou si vous commencez à peine à utiliser les réseaux sociaux et que vous ne savez pas quand votre public sera actif, nous avons ce qu’il vous faut.

De nombreuses études ont été réalisées sur le meilleur moment pour publier sur chaque plateforme sociale.

Le meilleur moment pour poster sur Facebook est le mercredi entre 13h et 15h.

Le meilleur moment pour poster sur Twitter est entre 12h et 15h.

Les meilleurs jours pour poster sur Instagram sont les lundis et les jeudis sans heure précise. Globalement, les meilleurs moments pour poster sur Instagram sont entre 8h et 9h, 2h et 17h.

Le meilleur moment pour poster sur LinkedIn est le mercredi, entre 15 et 17 heures.

Vous pouvez utiliser ces créneaux comme base pour votre programmation sur les réseaux sociaux, mais nous vous recommandons de mesurer vos statistiques au fur et à mesure afin de pouvoir faire les ajustements nécessaires.

2. Trouver votre fréquence de publication

Vous l’aurez donc compris, le timing est important car tout va très vite sur les réseaux sociaux, mais vous devez maintenant déterminer à quelle fréquence vous devez publier. La logique veut que si le contenu a une courte durée de vie, il est logique de publier le plus souvent possible, n’est-ce pas ?

Pas exactement. En effet, trop publier peut ennuyer vos lecteurs et les inciter à se désabonner. Votre fréquence de publication devrait encourager plus de personnes à s’abonner, et non l’inverse. Vous devez donc maîtriser la fréquence de publication sur chaque canal.

La plupart des gens s’attendent à ce que les marques publient une à deux fois par jour sur les réseaux sociaux, à l’exception de Twitter. Twitter étant le média qui évolue le plus rapidement, il est recommandé de publier environ 15 fois par jour, dont sept fois en partageant le contenu d’autres personnes ou marques.

Comme pour la plupart des médias sociaux, il est essentiel de tester votre fréquence de publication et de trouver le bon équilibre pour votre public.

3. Trouver un équilibre de contenu

Le moyen le plus rapide de vous épuiser sur les réseaux sociaux est de publier sans cesse le même type de contenu. Ça ne vous fera peut-être pas plaisir à entendre, mais les gens en auront marre de votre flux constant de publications promotionnelles tout comme ils en auront marre de vos mèmes à répétition.

Il faut un équilibre du contenu ou un ratio de contenu. Si vous avez déjà deviné que votre ratio dépend de votre audience, alors on vous envoie un high five numérique parce que ça veut dire que vous suivez !

Mais votre ratio de contenu dépend aussi de vos objectifs, de votre secteur d’activité et de votre message global. Le plus important est de varier les plaisirs pour que votre public ne s’ennuie pas et que votre flux ne soit pas répétitif.

Voici quelques ratios de contenu populaires que vous pouvez tester dans votre programmation de médias sociaux.

1. Le ratio 5-3-1

  • Cinq messages de curation
  • Trois contenus éducatifs/informatifs de votre entreprise
  • Deux messages personnels ou juste pour le plaisir

2. Le ratio 80/20

  • 80 % de votre contenu est de nature éducative/informative, celui que vous créez comme celui que vous partagez
  • 20% de votre contenu est promotionnel

3. Le ratio 30/60/10

  • 30 % de votre contenu est du contenu de marque : articles de blog, les vidéos et les images et autres
  • 60 % de votre contenu est de la curation
  • 10% de votre contenu est promotionnel

Ce n’est qu’une base de départ ! Vous pouvez vous complexifier et diviser votre contenu comme bon vous semble.

4. Identifier votre contenu evergreen

Vous êtes très occupé.e, on le sait bien ; et vous n’êtes peut-être non plus pas un.e pro de la rédaction ou de la création graphique. Et si vous êtes rédacteur∙trice ou graphiste, alors vous ne créez probablement pas du contenu uniquement pour votre propre marque. La plupart des gens n’ont tout simplement pas le temps de créer constamment de nouveaux contenus.

Heureusement, c’est inutile ! C’est là que le contenu evergreen vient à la rescousse. Le contenu evergreen est un contenu qui n’est pas sensible au temps et qui apporte une valeur ajoutée sur une longue période.

Il peut s’agir d’articles de blog, de webinaires, de vidéos, d’infographies ou de diffusions en direct. Tout ce qui compte, c’est que votre contenu evergreen soit toujours pertinent pour votre public.

Par exemple, notre article sur les changements d’algorithme de Facebook a été incroyablement précieux en avril 2019, mais à ce jour, la plupart des gens sont déjà au courant et Facebook a fait de nombreux autres changements depuis, de sorte qu’il ne s’agit pas d’un contenu evergreen. Mais, notre article sur la façon d’écrire un article de blog au top à chaque fois a plus de chances de rester pertinent et utile pour notre public.

Certains entrepreneurs s’inquiètent du fait qu’un contenu evergreen ne conserve pas sa valeur une fois qu’il a été publié, mais il y a deux choses importantes à retenir au sujet des réseaux sociaux.

La première est qu’il n’y a aucune garantie que l’ensemble de votre public ne voit chacun de vos articles. En fait, il est plus probable que la majorité de votre audience ne verra pas vos messages. En partageant à nouveau vos contenus evergreen, vous augmentez les chances de que public voit votre contenu.

La deuxième chose importante à noter est que votre public augmente chaque jour et que vous attirez de nouveaux abonnés qui n’ont pas encore vu vos contenus précédents. Ces publications evergreen seront toutes nouvelles pour ces abonnés !

Vous pouvez trouver votre contenu evergreen en faisant un audit rapide.

L’ajout de ce type de contenus à votre calendrier éditorial facilite la publication d’informations cohérentes et précieuses.

5. Garder vos idées à portée de main

Avez-vous déjà eu besoin de trouver quelque chose à programmer, mais il ne s’est pas passé grand chose ce jour là et vous finissez par passer beaucoup trop de temps à essayer de trouver quelque chose d’intéressant à raconter ? Vous voyez de quoi on parle, hein…

Publier le contenu d’autrui (la curation) est une partie importante de toute stratégie réseaux sociaux réussie, mais parfois, le simple fait de trouver ce contenu peut prendre beaucoup de notre temps précieux.

Et faire défiler des articles pendant des heures à la recherche du contenu parfait n’est ni passionnant ni productif.

On vous recommande donc de dresser une liste de vos publications ou sites web préférés. Vous pouvez suivre vos blogs préférées dans un agrégateur comme Feedly, de sorte que vous pouvez simplement les faire défiler régulièrement pour trouver des idées de choses à partager.

La programmation sur les réseaux sociaux est le moyen le plus intelligent de gérer votre contenu et d’accroître votre audience. Et même si programmer, en soi, vous fait déjà gagner pas mal de temps, on espère que ces quelques conseils vous permettront de partager encore plus facilement et plus rapidement des contenus de qualité sur vos réseaux sociaux préférés.

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous travaillez dans le développement durable !

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous travaillez dans le développement durable !

Nous voici de retour pour le 3ème épisode de notre série « 5 conseils pour gérer les réseaux sociaux… ». Et celui-ci devrait particulièrement vous intéresser vous exercer une activité liée au développement durable. Car oui, avoir des valeurs éco-responsables c’est bien, mais savoir en parler avec justesse, c’est mieux !

1. Misez sur la communauté

Ce qu’il y a de bien lorsque l’on porte des valeurs écologiques et responsables sur les réseaux sociaux, c’est que l’on peut rapidement toucher une communauté importante et très engagée. Misez sur cette communauté pour vous faire connaître ! Soyez proche d’elle et interagissez, que ce soit par des messages privés, des commentaires, des partages de posts ou de stories.

La base sur les réseaux sociaux nous direz-vous… C’est vrai, et ce sera là une manière efficace de vous faire connaître de ces abonnés (et autres marques) qui portent les mêmes valeurs que vous. Votre taux d’engagement devrait rapidement s’en voir boosté…

2. Ralliez des influenceurs à votre cause

Autre must avec une activité comme la vôtre, celle de la pêche aux influenceurs. Et vous allez avoir de quoi faire. Que ce soit pour communiquer sur un produit plutôt « lifestyle », pour véhiculer une cause militante (voire politique) ou pour sensibiliser petits et grands, ce ne sont pas les comptes qui manquent. En voici quelques-uns.

Lifestyle

Sensibilisation

Militant

Il ne vous reste plus qu’à les suivre, à vous faire connaître et à échanger ! L’idée ici est d’arriver à décrocher un partenariat, un contenu partagé (article, interview, vidéo), voire un sponsoring si vous vendez un produit ou un service.

3. Mettez votre équipe en avant

De manière générale, la proximité et la convivialité sont des règles d’or sur les réseaux sociaux. Mais dans votre cas, l’humain doit prendre une place d’autant plus importante dans votre communication. Il s’agit de montrer que derrière la cause que vous défendez, il y a de vraies personnes qui croient et portent le projet.

Pour cela misez sur les bons contenus : les lives, les interviews, les photos d’équipe en action, les challenges d’équipe…

4. On oublie le greenwashing et les arguments écolos bullshit !

GREENWASHING ; n, masc. : « Le greenwashing (éco-blanchiment) est une méthode de marketing consistant à communiquer auprès du public en utilisant l’argument écologique. Le but du greenwashing étant de se donner une image éco-responsable, assez éloignée de la réalité… La pratique du greenwashing est trompeuse et peut-être assimilé à de la publicité mensongère. »

Vous l’aurez compris, si vous défendez des valeurs écoresponsables et dites ouvertement que vous agissez pour la planète : pouvez-le ! Sinon, abstenez-vous… Si vous êtes sur la promotion d’un produit, n’hésitez pas à être pédagogue, à expliquer comment il fonctionne, en quoi il est durable et quels impacts néfastes auront été évités en le produisant/l’utilisant. Si vous défendez une idée, là encore usez d’explications et de chiffres pour justifier le bien fondé de votre cause. Si vous n’avez rien de tout ça, ne dites rien. Vous vous éviterez une communication de crise désastreuse.

5. Armez-vous d’un bon community manager

Le développement durable, la préservation de notre écosystème et la survie de notre planète, c’est du sérieux. Ces questions sont mêmes devenues des enjeux politiques majeurs. En ont témoigné les dernières élections municipales… Et comme tout sujet politisé, il y a les pours, les contres, les modérés, les fervents défenseurs. Et tout ce beau monde sur les réseaux sociaux, ça fait vite des étincelles.

Notre dernier conseil : armez-vous d’un community manager rigoureux, réactif et bon rédacteur qui gérera votre modération d’une main de maître. Quoiqu’il arrive, restez factuel et assurez-vous d’avoir des sources solides et fiables. En ce qui concerne votre ligne de conduite (réponses techniques et ton), à vous de la fixer selon votre stratégie de communication. En matière d’intervention, nous vous conseillons de réagir automatiquement lorsque que l’on vous interpelle directement. Lorsque plusieurs abonnés débattent entre eux, vous pouvez les laisser échanger sans prendre parti. Mais là encore, c’est à vous de voir…

 

Cet article vous a-t-il été utile ? N’hésitez pas à nous dire sur quels secteurs d’activité vous souhaitez que l’on mettre un coup de projecteur pour notre prochain volet !

 

Photo by Aaron Burden ; Volodymyr Hryshchenko on Unsplash

Confidentialité en ligne et bilan surveillance, où en sommes-nous ?

Confidentialité en ligne et bilan surveillance, où en sommes-nous ?

Le saviez-vous ? Cela fait déjà treize ans que nous avons fêté la création officielle d’une journée dédiée à la protection de nos données personnelles sur Internet. Elle a lieu le 28 janvier et a pour objectif de nous rappeler à quel point cette problématique est de plus en plus importante dans notre monde actuel, qui est de plus en plus digitalisé

Depuis quelques années, c’était la RGPD qui animait le débat, avec pour rôle important de réguler l’ensemble des évolutions et des pratiques, tout en veillant à protéger les utilisateurs. Mais depuis quelque temps et récemment, c’est la volonté des gouvernements d’archiver la circulation des individus qui relance les doutes et inquiétudes des utilisateurs. En effet, selon une étude fraîchement menée par Express VPN sur 1 200 Américains, ils sont jusqu’à 84 % d’entre eux à craindre que les gouvernements utilisent à mauvais escient l’ensemble des données collectées. Dans un scénario le plus dystopique, on parle même d’une descente vers une volonté incontrôlable d’une surveillance de masse

Tout ceci n’arrange certainement pas les équipes marketing, et la route vers une collecte totalement consentie est encore longue. 

Même si certains utilisateurs la voient d’un bon œil, avec des avantages comme l’intuitivité des navigations ou encore, une hyper-personnalisation appréciée, on est encore loin d’une totale adhésion.

État des lieux, comment se sent notre utilisateur ?

Échaudé, l’utilisateur s’est vu emparé de doutes, d’inquiétudes et perd même totalement confiance s’il a eu le malheur d’être victime d’une malencontreuse aventure sur la toile comme l’hameçonnage ou le piratage de ses données. Naturellement suspicieux désormais, il s’éduque à le devenir de plus en plus, surtout si on en croît le succès et les chiffres affichés par des solutions qui protègent la confidentialité des données comme les VPN par exemple. Et aussi et surtout, si on se réfère à l’indice de confiance des utilisateurs révélé par le Boston Consulting Group, qui ne cesse de diminuer à l’égard des sites qui collectent de la donnée.

Une attitude soulignée et schizophrénique si on observe certains comportements en ligne de ces mêmes utilisateurs. Et notamment du niveau de confiance qu’ils accordent au GAFAs (Google Apple Facebook Amazon). Ici et auprès de ces sites, on peut observer des attitudes qui font contraire aux dires des utilisateurs, comme : une surexposition de sa vie privée ou même un nombre inconsidéré de conditions acceptées et de pages likées sans avoir vérifié le type d’informations qui sera récolté. En effet, en 2016, seulement 7 % des Français lisent attentivement les conditions d’utilisation d’un site.

L’autre comportement observé et qui dénote avec la méfiance que l’utilisateur se dit d’avoir, c’est qu’à partir du moment où une récompense est affichée à la clé : l’internaute n’hésite plus à donner des informations sur lui-même et même sur ces proches. C’est ce que révèle une campagne menée par UFC Que Choisir en avril 2012.

Quel impact pour le marketing ?

L’annonce de la fin des cookies pour la plupart des navigateurs sonnait déjà un bouleversement au sein des équipes marketing du web, et spécifiquement au sein du programmatique. En effet, on compte aujourd’hui au moins deux décennies durant lesquelles les cookies représentaient l’unique solution de collecte de données en ligne. Et voilà qu’avec la volonté des gouvernements de tracer les parcours des individus, celui-ci se sent davantage traqué. Ce à quoi il faut s’attendre, c’est qu’en tant qu’annonceur, collecter des informations en ligne, pour enrichir votre connaissance client ne sera pas une mince affaire désormais. Et ce sera spécifiquement aux entreprises de faire des efforts. La lutte sera inégalitaire, et on voit d’ores et déjà deux camps se distinguer : celui des GAFAs, pour qui la collecte de données est déjà acceptée par les utilisateurs depuis longtemps déjà. Et les “autres” : moyens et petits acteurs pour qui les efforts devront être redoublés. 

Pour ceux-là, l’union fait la force et on voit déjà des acteurs comme Ad-Exchange miser sur des solutions telles que l’identifiant unique. Celui-ci permettra aux annonceurs de lutter contre les GAFAs et leurs suprématie dominantes dans la guerre de la data. 

Autre tendance observée : les annonceurs seraient prêts à pactiser avec ces derniers. Mais avec cette option, et en sachant que ces mastodontes du Web sont aussi des vendeurs d’espaces publicitaires, comment faire confiance à un juge et partie ?

Quelles sont les pistes à explorer ?

Alors, même si l’indice de confiance des internautes montre une grande méfiance face au traitement des données, les entreprises ne désespèrent pas et mènent, depuis plusieurs années déjà, un travail de fond pour gagner leur confiance. Ce travail porte ses fruits.

Car iI existe tout de même des données que les utilisateurs ne rechignent pas à partager. Et ce, grâce notamment à une présentation efficace de la part des marketeurs, de la valeur ajoutée du partage de données : comme la fluidité dans la navigation, les recommandations perspicaces de produits additionnels, les alertes sur les disponibilités et les éventuelles promotions. Les utilisateurs sont plutôt demandeur de ce genre de sollicitations de la part des marques.

Et donc, une campagne marketing efficace peut parfaitement se construire avec cette catégorie d’informations que l’internaute donne avec joie. Surtout quand la marque fait correctement le travail et présente les intérêts du partage : amélioration de l’expérience client on-line ou même off-line, récompense à la clé comme les opérations de gaming, etc. 

Comme le tableau ci-dessous l’indique, l’internaute partage facilement les frustrations qu’il peut connaître avec certains produits, ses préférences de marque, son âge et son genre, ses intérêts, ou les produits qu’il a consultés en ligne.

Ce qui laisse un vaste champ de possibilités, que de nombreuses marques exploitent déjà aujourd’hui. 

Le mot de la fin

Le constat n’est donc pas si alarmant, et l’utilisateur, même s’il reste méfiant par rapport à ses données, cherche surtout à savoir comment ces dernières sont utilisées. Quand à l’entreprise, déjà mature par rapport à ce sujet sensible, sait comment rassurer ses clients. Et la transparence reste la meilleure des valeurs à garder au centre de sa politique d’utilisations des données.

Julie

Julie

Rédactrice / Journaliste

Après environ 10 années dans le digital et la French Tech à Paris, je suis devenue rédactrice et journaliste. Je suis passionnée de sport et par les sujets liés à la Tech et le digital, l’avenir du travail, le nomadisme et le développement personnel. Convaincue que nous sommes à une grande ère comportant de multiples changements, j’œuvre pour que ces derniers soient documentés.