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Comment utiliser les réseaux sociaux pour valider votre idée de e-business

Comment utiliser les réseaux sociaux pour valider votre idée de e-business

Vous avez une excellente idée pour un produit numérique. Si vous pouviez le développer et le commercialiser de la bonne manière, vous savez qu’il pourrait changer beaucoup de vies (et surtout la vôtre).

Cependant, vous n’avez pas des milliers d’euros ou des mois de temps libre à consacrer à une étude de marché. Alors comment valider votre idée de produit sans vous ruiner ?

Facile : utilisez les réseaux sociaux.

En seulement quatre étapes, vous pouvez valider votre idée de produit, l’adapter aux préférences de vos client∙es et vous mettre sur la voie de la création d’un produit, n’ayons pas peur des mots,… irrésistible !

Étape n° 1 : réaliser une étude de marché sur les réseaux sociaux

Avant de créer votre produit ou service digital, réalisez une étude de marché pour en savoir plus sur votre public cible et ses préférences.

L’une des façons les plus simples de réaliser une étude de marché est de trouver où votre clientèle idéale est active en ligne et d’interagir avec elle.

Notez qu’on ne vous dit pas d’aller sur toutes les plateformes à la mode.

Allez plutôt là où votre public est le plus actif et participez à des conversations avec ces communautés.

Si vous envisagez de vendre des cours en ligne sur le maquillage et la beauté, par exemple, vous trouverez probablement plus d’opportunités de conversations sur Instagram, YouTube et Reddit, tandis que Twitch peut être mieux si vous vendez quelque chose lié aux jeux vidéos.

Une fois que vous avez déterminé où vous allez mener votre étude de marché, l’étape suivante consiste à réfléchir à comment vous allez collecter les informations ; une combinaison de collecte de données et d’entretiens avec votre cible potentielle donne généralement les meilleurs résultats.

Par exemple, vous pouvez rejoindre des communautés en ligne sur Reddit ou Facebook pour voir quel type de questions votre public se pose, proposer des réponses et poser quelques questions à votre tour.

Ou, comme Sue B. Zimmerman, spécialiste d’Instagram, vous pourriez utiliser des sondages dans les stories pour interroger vos clients.

Parmi les autres sources possibles, n’oubliez pas les commentaires des clients sur vos concurrents. Ils peuvent être une mine d’informations sur les préférences de votre cible et sur la manière dont vos concurrents répondent à ces préférences.

Vous pouvez également utiliser l’historique des publications des personnes qui ont laissé un commentaire pour comprendre le type de marques avec lesquelles elles ont interagi dans le passé et comment votre idée de produit se mesure à leurs préférences.

La marque de produits de beauté Glossier, par exemple, a eu l’idée de son Milky Jelly Cleanser après avoir remarqué que les internautes n’incluaient pas de nettoyant dans leurs « shelfies » (photos de produits de beauté dans les placards de leur salle de bains).

Enfin, ne négligez pas l’étape d’une conversation avec vos futur∙es client∙es en face à face, même en visio, afin d’obtenir des commentaires plus ciblés.

Une fois que vous avez défini vos plateformes et que votre étude de marché est en cours, il est temps d’entrer dans le vif du sujet et de passer du statut d’observateur à celui de participant actif.

Étape 2 : Soyez actif∙ves sur les réseaux sociaux et renforcez la confiance dans votre marque.

Pour gagner la confiance et la fidélité de vos futurs fans et, au bout du compte, leurs achats et leurs recommandations, soyez actif sur les réseaux sociaux.

72 % des consommateurs sont susceptibles de recommander une entreprise s’ils ont eu une expérience positive avec cette marque sur les réseaux sociaux, il y a donc peu d’inconvénients à engager avec votre public.

Attentions à ne pas être trop promotionnel. Vous pouvez suivre la règle des 80/20 : 80 % de vos messages doivent être informatifs ou divertissants et 20 % peuvent être plus vendeurs.

Pour aller plus loin sur comment composer ces posts, consultez cet article sur les messages dignes d’être cliqués, pour vous inspirer.

Sinon, prêtez attention aux messages qui obtiennent le plus d’engagement, de partages et de commentaires, car ils constituent un bon indicateur du type de problèmes auxquels votre public est confronté.

Bien qu’il faille attendre quelques semaines avant de constater une réelle augmentation des visites sur votre site et du nombre d’abonnés, l’interaction avec ces derniers peut s’avérer payante.

Ne vous inquiétez pas si votre nombre d’abonnés reste plutôt modeste : les petites audiences ont leur importance, surtout pour les marques en pleine croissance.

Après avoir passé du temps à construire votre réputation, vous pouvez commencer à poser des questions liées plus spécifiquement à vos produits et à envoyer des enquêtes.

L’entreprise de matelas Tuft & Needle, par exemple, considère que c’est en sollicitant les avis des communautés en ligne, en particulier Reddit, qu’elle a gagné ses premiers clients.

Mais ne vous concentrez pas uniquement sur des questions relatives aux produits : ce n’est pas toujours un produit exceptionnel qui incite les clients à passer d’une marque à une autre.

86 % des consommateurs sont prêts à payer davantage pour une expérience-client de qualité. Bien traiter vos clients, et, plus précisément, découvrir ce que cela signifie pour eux, peut vous aider à vous démarquer de vos concurrents.

À ce stade de la validation de l’idée, vous pouvez promouvoir une page de vente pour votre produit même si celui-ci n’a pas encore été fabriqué, afin que les internautes puissent en savoir plus sur votre offre, s’inscrire sur votre liste d’attente ou pré-commander.

Il peut sembler contre-intuitif de créer une page de vente pour un produit qui n’est pas encore fabriqué, mais rassurez-vous, c’est un moyen courant de valider des idées de produits.

Dropbox, par exemple, a commencé par une vidéo explicative et un formulaire d’inscription à une liste d’attente. De même, l’entrepreneuse Abbey Ashley a créé une page de vente, a pré-vendu son cours en ligne, puis a publié deux modules à la fois au fur et à mesure qu’elle recevait des commentaires de ses clients.

En plus de votre page de vente, vous pouvez utiliser des tactiques comme l’email marketing et le marketing d’influence pour étendre la portée de vos efforts de pré-lancement.

La construction de la réputation et de la crédibilité de votre marque sur les réseaux sociaux prend-elle du temps ? Certainement. Mais, cela vaut-il la peine de s’y atteler ? Certainement aussi. Il n’y a pas de meilleur moyen de créer des liens avec une nouvelle audience que d’interagir directement avec elle.

Et plus vous interagissez avec elle et en apprenez sur elle à ce stade, mieux votre prototype, qui est la troisième étape de la validation de votre idée, servira ce public.

Étape 3 : Analysez vos données et créez votre prototype

14% des startups échouent parce qu’elles ignorent leurs clients, et 42% échouent parce qu’il n’y a pas de besoin pour leur produit sur leur marché.

Par conséquent, ne vous contentez pas de jeter un coup d’œil à vos données clients pour ensuite vous plonger dans le développement du produit. Prenez plutôt quelques jours pour analyser les tendances et effectuer un suivi auprès de certains membres du public.

Ensuite, commencez à créer avec ces informations en main.

Ne vous souciez pas de créer un prototype parfait. Dans l’idéal, votre prototype devrait être une version simplifiée de votre produit que vous pouvez réaliser sans investir beaucoup d’argent ou de temps.

Plus vous pouvez facilement pivoter pour ajouter ou supprimer des fonctionnalités – votre public saura lesquelles – mieux c’est.

Les prototypes de produits numériques peuvent prendre des formes différentes.

Le prototype de Justin Jackson pour son service et podcast Tiny Marketing Wins a commencé par une série de 14 jours d’e-mails gratuits, tandis qu’Airbnb a commencé par un simple site Web.

Vous pouvez soit donner votre produit en test gratuitement comme lead magnet (littérallement : aimant à prospects) soit offrir du contenu gratuit, soit, pourquoi pas, le faire payer.

Dans le cas d’un produit informatif, vous pouvez diffuser quelques modules sur YouTube. C’est un support particulièrement utile pour tester le contenu de cours en ligne ou de business models d’abonnement. 64 % des personnes interrogées ont déclaré que YouTube était une bonne ressource quand il s’agit d’acquérir des compétences pour son développement professionnel ou personnel.

À ce stade, vous avez presque atteint la fin du processus de validation de votre produit, mais pas tout à fait. Une semaine environ après que vos premiers utilisateurs et utilisatrices ont téléchargé ou acheté votre produit, recueillez d’autres commentaires afin de pouvoir l’améliorer encore avant de diffuser la version finale.

Étape 4 : Analysez les commentaires recueillis et diffusez votre produit à nouveau.

Le but d’un prototype de produit est de tester vos hypothèses et vos croyances sur votre public, alors ne vous inquiétez pas si vous avez reçu des commentaires négatifs lors de la première itération.

Voyez simplement ces commentaires comme des conseils sur la façon de créer un meilleur produit à l’avenir.

Prenez quelques jours pour analyser les critiques de la première itération de votre prototype, puis réfléchissez aux changements recommandés ou à ceux qui étaient les plus demandés.

Une fois que votre produit test a été modifié, vous êtes prêt∙e à le rediffuser pour obtenir un nouveau round de commentaires.

Pour élargir votre base d’utilisateurs et augmenter vos ventes, pensez à mettre en place un programme de recommandation ou d’affiliation afin d’encourager vos premier∙es client∙es à recommander votre produit à d’autres personnes.

30 % des Américains font des recommandations au moins une fois par semaine, et près de la moitié des entrepreneurs affirment que la majorité de leurs nouveaux clients proviennent de recommandations. Il y a fort à parier que la tendance est très similaire en France.

Par conséquent, inciter et récompenser les clients qui vous recommandent est une stratégie viable et populaire dans la sphère entrepreneuriale.

Une manière d’encourager les recommandations est de proposer une remise ou une promotion exclusive.

94 % des consommateurs ont déclaré que parmi le offres promotionnelles, l’exclusivité est ce qu’ils préfèreraient. Proposer des offres ou des remises exclusives pourrait donc être un moyen d’attirer davantage de clients early-adopters et de testeurs de prototypes.

Au fur et à mesure que votre public s’élargit et que vous obtenez de nouveaux retours, vous vous rapprocherez de plus en plus d’un produit final que vos clients adoreront.

Et après ? Il sera alors temps de lancer votre produit et de voir les ventes affluer.

C’est simple comme bonjour, non ?

Comprendre votre marché et votre communauté sont essentiels pour valider votre idée.

Vous pouvez dépenser des milliers de dollars pour mener des études de marché complexes sur vos client∙es potentiel∙les ou vous pouvez utiliser les réseaux sociaux pour valider votre idée d’e-business en quelques semaines seulement.

La première étape de la validation de votre idée consiste à déterminer où vous interagirez avec votre public cible et comment vous le sonderez.

Ensuite, passez quelques semaines à établir des relations avec vos abonnés avant de leur demander des conseils et des commentaires.

Une fois que vous en savez plus sur les préférences de vos futur client∙es, créez une version prototype de votre produit pour tester vos hypothèses et vos conclusions.

Enfin, sollicitez davantage de commentaires de vos client∙es afin d’améliorer progressivement votre produit jusqu’à ce qu’il atteigne une version que vous estimez vendable.

Il n’a jamais été aussi facile de donner vie à vos idées de produits digitaux grâce aux réseaux sociaux.

Que votre public préfère Instagram, Twitter ou Facebook, vous disposez désormais des connaissances et des outils pour valider votre idée de produit ; et nous sommes impatientes de voir ce que vous allez créer.

Créer un podcast pour son entreprise sans se casser la tête

Créer un podcast pour son entreprise sans se casser la tête

Les podcasts sont à la mode en ce moment et on ne dist pas ça seulement parce qu’on en écoute tout le temps 😉 .

Selon PodCast Insights, il y a 30 millions d’épisodes de podcast et 51 % des américains ont écouté au moins un podcast ! Donc, ces clients que vous voulez atteindre ? Il y a fort à parier qu’ils écoutent probablement un podcast.

Et non seulement les gens écoutent des podcasts, mais ils se sentent engagés. Selon cette même étude de PodCast Insights, 80 % des auditeurs de podcasts écoutent la totalité ou une partie de chaque épisode ; et ils écoutent en moyenne sept épisodes de podcast par semaine !

Après avoir lu tout ça, vous vous dites peut-être : « Je devrais peut-être lancer un podcast moi aussi ! » 🤔

Vous vous demandez peut-être aussi : « Par où commencer ? » 😱.

Et certain∙es d’entre vous pourraient même être en train de se dire : « C’est quoi un podcast ? » 😳.

La bonne nouvelle, c’est que vous êtes au bon endroit, car vous n’êtes pas les premières personnes à nous poser la question !

On s’est posées et on s’est demandées : « Comment une petite équipe peut-elle produire un podcast vraiment fantastique sans y consacrer tout son temps ? ».

Et voici les étapes exactes qu’on a identifiées !

Le format

Si vous souhaitez lancer un podcast dans le cadre de votre activité, la première chose que vous devez déterminer est le format.

Il existe plusieurs formats de podcast différents. Voici les principaux que vous pouvez envisager pour votre podcast.

Format interview

Ce format est celui auquel pensent de nombreux auditeurs lorsqu’ils pensent aux podcasts. Les émissions de type interview présentent un ou deux hôtes réguliers et un nouvel invité à chaque épisode. Marketing Mania de Stanislas Leloup en est un excellent exemple.

Si vous souhaitez lancer un podcast au format « interview », vous devez vous assurer d’avoir un thème clair, soit par vos invités, soit par le message que vous essayez de faire passer à vos invités. Dans l’exemple ci-dessus, Stanislas Leloup interroge des entrepreneurs du web. Alors que les invités d’autres podcasts proviennent de différents secteurs d’activité, mais un thème commun lie l’ensemble.

L’avantage d’organiser un podcast au format interview est que votre public entendra des points de vue différents et obtiendra un aperçu 360° de votre sujet. Les inconvénients de ce format sont que la recherche d’invités, la programmation de différentes interviews et la présentation du podcast aux invités potentiels demandent du temps et de l’énergie supplémentaires !

Format conversationnel

Les podcasts conversationnels ont plusieurs hôtes qui discutent d’un sujet spécifique dans chaque épisode. Call Your Girlfriend, animé par Ann Friedman et Aminatou Sow, est un podcast conversationnel américain populaire dans lequel deux amies s’appellent pour discuter des événements récents de culture pop et de politique.

L’avantage d’un podcast conversationnel est qu’il est généralement moins structuré, ce qui signifie qu’il nécessite moins de planification. Cependant, vous devrez veiller à ce que vos sujets restent toujours intéressants pour que votre public reste engagé !

Format solo

Dans un podcast solo, un hôte partage un sujet. L’hôte peut faire appel à des invités de temps en temps, mais le format principal est celui d’un monologue du podcasteur sur un sujet. Le podcast Home(icide) de Caroline Nogueras est un excellent exemple de solo-cast.

L’un des principaux avantages d’une diffusion en solo est que vous n’avez pas à planifier les enregistrements en fonction de quelqu’un d’autre. C’est donc beaucoup plus facile si vous souhaitez simplement enregistrer un ou deux mois d’épisodes à la fois ! L’inconvénient d’un podcast solo est que vous serez responsable de l’ensemble du contenu, car il n’y a pas de co-animateur ou d’invité sur lequel s’appuyer !

Chacun de ces podcasts présente des avantages et des inconvénients et le format qui vous convient le mieux dépend de votre activité et de vos objectifs.

Une chose importante à noter lorsque vous envisagez l’un de ces formats, c’est que vous pouvez les scénariser si c’est plus facile pour vous ! Tout le monde n’est pas à l’aise pour parler à bâtons rompus et vous n’avez certainement pas besoin de l’être ! La création d’un script pour vous, ou pour vous et votre co-animateur, ou encore l’élaboration d’un script pour vos questions aux invités, peut être un moyen facile d’organiser votre contenu.

Choisissez le format qui vous convient le mieux ! C’est votre podcast, profitez-en ! Une fois que vous avez choisi votre format, on vous recommande de préparer vos premiers épisodes. En effet, une pratique courante consiste à lancer le podcast avec au moins trois épisodes.

Les outils

Les outils nécessaires à la réalisation d’un podcast sont étonnamment simples.

Pour l’enregistrement, on recommande Garageband, qui est livré en standard sur les Mac. Si vous êtes plutôt PC, vous pouvez également utiliser Audacity. Vous pouvez également utiliser l’un ou l’autre pour éditer votre podcast après l’avoir enregistré. Et si vous recherchez un logiciel de montage un peu plus sophistiqué, on vous recommande Adobe Audition.

Ça prendra peut-être un peu de temps pour vous familiariser avec le micro et à entendre votre voix enregistrée. Mais n’oubliez pas que plus vous vous exercez, plus vous vous sentez à l’aise !

Il existe des dizaines de logiciels pour aider les podcasters à produire leur émission, et des centaines de microphones et de gadgets. Restez simple lorsque vous commencez. S’aventurer à la recherche d’outils peut vous empêcher de commencer.

Et oui, vous serez peut-être tenté∙e de faire du karaoké avec votre micro. Allez-y, on ne jugera pas.

Les autres éléments

Une fois que vous avez les outils en place, il vous reste encore quelques éléments à rassembler avant de commencer à enregistrer et à promouvoir votre podcast.

Le premier élément est le titre, le sous-titre et la description de votre podcast. Faites une recherche rapide pour vous assurer que votre titre n’est pas déjà pris. Lorsque vous créez votre titre, veillez à choisir quelque chose de facile à dire, à épeler et permettant de comprendre rapidement à qui votre podcast s’adresse.

Le Dr Kevin Christie aurait pu intituler son podcast sur le marketing pour chiroprateur∙es d’un nom astucieux comme « Marketing Adjustment » ou « Misaligned Marketing« , mais il a choisi The Modern Chiropractic Marketing Show, qui définit clairement le sujet et s’adresse directement à son public cible.

Une fois tout ça en place, il vous reste à enregistrer votre intro. C’est ce que les gens entendent dans la première ou les deux premières minutes de votre podcast. Vous n’êtes pas obligé∙e d’y inclure l’intégralité du titre, du sous-titre et de la description, mais il est important d’y inclure le nom du podcast, le nom de l’animateur et un petit mot sur l’émission. Vous pouvez également ajouter de la musique à votre intro. Vous pouvez trouver de la musique libre de droits dans Free Music Archive par exemple.

Il est ensuite, de préparer vos visuels. Il s’agit de l’image de couverture de votre podcast qui s’affichera dans les annuaires, ce qui en fait l’une des premières impressions que vous ferez à votre public !

Elle s’affiche également dans le lecteur de vos auditeurs lorsqu’ils écoutent votre podcast. Vous devez donc faire en sorte que votre visuel renforce votre marque.

Et vous n’avez pas besoin d’être un grand designer pour y parvenir ! Vous pouvez utiliser Canva ou Crello pour créer facilement de superbes graphiques. Assurez-vous simplement qu’ils correspondent aux spécifications d’Apple. Depuis 2019, Apple exige que les images ne soient pas plus grandes que 3 000 x 3 000 pixels et pas plus petites que 1 400 x 1 400 pixels.

On vous recommande de rendre le titre de votre podcast très lisible.

Uploader votre podcast

Une fois que tout est en place et que vous avez enregistré vos premiers épisodes, il est temps d’uploader votre podcast !

En général, vous allez enregistrer vos épisodes sous forme de fichiers MP3.

Vous ne pouvez pas simplement télécharger vos MP3 sur iTunes. Vous avez besoin d’un endroit pour héberger vos fichiers. Un hôte de podcast est une société optimisée pour héberger et servir vos fichiers de podcast. Il vous fournira également un flux RSS unique qui permettra à iTunes, Spotify, Stitcher et d’autres répertoires de podcasts de voir et de partager votre émission ! Ce n’est pas différent d’un flux RSS pour votre blog.

Il existe de nombreux hôtes de podcasts, dont les fonctionnalités et les prix varient. Les favoris du secteur sont Libsyn, Blubrry et Podbean, mais on aime bien Anchor aussi !

Après avoir téléchargé quelques épisodes sur votre flux, vous pouvez ensuite les soumettre à iTunes et à d’autres annuaires de podcasts. L’approbation peut prendre quelques jours, mais la plupart des émissions sont approuvées dans les 7 jours.

Promouvoir, promouvoir, promouvoir !

Et c’est tout ! Facile, non ? Vous avez maintenant créé un podcast, l’avez enregistré et l’avez téléchargé sur votre flux de podcasts afin qu’il soit prêt à être lancé.

Maintenant, reste à promouvoir votre podcast ! On vous a déjà expliqué comment préparer le lancement d’un podcast, on vous prépare aussi quelques conseils sur la communication d’un podcast sur les réseaux sociaux ainsi que quelques idées pour développer votre podcast.

On vous recommande également de créer une page sur votre site Web. Même si vous n’hébergez pas votre podcast (Libsyn ou un autre le fait pour vous !), il est conseillé tout de même d’avoir une page dédiée sur votre site à des fins de référencement et pour mieux promouvoir votre podcast. Vous pouvez intégrer des fichiers audio sur cette page, ajouter des notes et des descriptions de l’émission ou même proposer une option d’inscription par e-mail pour développer votre liste d’abonnés.

Le podcasting est loin d’être en voie de disparition. En fait, sa tendance est à la croissance massive au cours des prochaines années. C’est donc le bon moment de vous demander si c’est la bonne voie pour votre entreprise.

Comme pour tout, parlez d’abord à vos clients. Si vous constatez qu’ils aiment les podcasts, c’est peut-être le canal marketing idéal pour vous !

Vous aimez les podcasts ou vous avez lancé le vôtre ? Faites-nous part de vos questions et remarques dans les commentaires !

Help ! Comment bien relire mes contenus ?

Help ! Comment bien relire mes contenus ?

Du contenu, vous en écrivez à la pelle ! Chaque mois, peut-être chaque semaine, et probablement pour la plupart de vos clients.

Que ce soit pour les wording de vos posts sur les réseaux sociaux, pour du visuel ou pour des articles de blog, la petite coquille qui traîne n’est jamais bien loin… Notre conseil : vous relire, et plutôt deux fois qu’une !

Voici 10 tips pour partir à la chasse aux fautes de frappe et autres erreurs d’accord.

1/ Opter pour un environnement calme

Avant de se lancer dans une session de relecture, installez-vous dans un environnement calme et silencieux, propice à la relecture. Et personne mieux que vous ne pourra trouver le lieu idéal pour cela ! Le tout étant de vous mettre dans de bonnes prédispositions pour ne laisser passer aucune coquille…

2/ Prendre son temps

Lorsque vous lisez « normalement », vos yeux parcourent le texte de manière fluide et rapide. Et à force de relire un texte que vous connaissez, vous ne le lisez même plus vraiment… Alors on ralentit le rythme et on lit les phrases un… mot… à… la… fois. Cette technique vous obligera à physiquement arrêter vos yeux sur ce que vous regardez.

3/ Changer de style

Et si vous changiez tout simplement d’angle de vue ? Pour éviter de lire un texte auquel vos yeux se sont habitués, l’un de nos tips est de changer la police de caractère (cela vaut aussi pour la taille de la typo et sa couleur). Votre cerveau apréhendera le contenu d’une toute nouvelle façon. Vous aurez plus de chance de repérer les erreurs en changeant ce que vos yeux ont eu l’habitude de voir.

pourquoi la relecture des contenus est importante

4/ Faire des checks réguliers

Plutôt que de vous faricir la relecture – d’une traite – d’un texte que vous ne pouvez déjà plus voir en peinture (on est d’accord que votre relecture ne sera pas franchement effiace), optez pour les étapes intermédiaires.

Au moment de la rédaction, vous venez de boucler une longue phrase ou un pragraphe ? Faites l’effort de le relire. La grosse relecture finale ne sera qu’un check global pour vérifier que tout soit ok.

5/ Relire à voix haute

A bannir si vous travaillez en open space, vraiment. En revanche, si vous êtes plutôt auditif.ve, le fait de relire votre texte à voix haute ou en ‘asmr’ vous aidera peut-être à repérer des fautes ou à mettre le doigt sur de mauvaises tournures de phrase…

6/ Remettre le nez dedans plus tard..

Si le timing vous le permet, mettez votre contenu de côté et revenez-y plus tard. Cela vous donnera une meilleure capacité à repérer les éventuelles coquilles. Vous pouvez laisser reposer une nuit ou simplement prendre l’air 5min, aller chercher un café ou un thé, etc.

Changer votre rythme de cette manière vous permettra de garder l’esprit frais et clair : les erreurs et fautes d’orthographe vous sauteront plus facilement aux yeux !

7/ Missionez une tierce personne

Si l’enjeu est de taille, misez sur l’appel à un.e ami.e ! Tout comme vous avez peut-être fait relire votre mémoire de fin d’étude à l’époque, faites relire votre contenu par un oeil neuf. Non seulement, la tierce personne relèvera peut-être des coquilles, mais elle pourra aussi vous donner un avis sur la clarté du texte et sa compréhension.

bien rédiger ses contenus

8/ Ne pas oublier la ponctuation

On sous-estime souvent l’importance de la ponctuation pour la bonne compréhension d’un texte, et pourtant elle fait la moitié du job ! On n’oublie donc pas de vérifier si les points et les virgules sont à leur place.

9/ Soigner la mise en forme

Honnêtement, qui lit les pavés ? La lecture fluide et agréable d’un texte passe aussi par l’aération de ce dernier… Et vous permettra aussi de repérer plus facilement les coquilles !

10/ Non la relecture n’est pas une perte de temps…

Voyez ce temps consacré à la relecture comme un gage de qualité du service que vous offrez à vos clients. Pourquoi ? De deux choses l’une : trop nombreuses sont les personnes à négliger l’orthographe et la grammaire. De deux : la rédaction constitue le coeur de votre métier, il en va de votre crédibilité.

 

Alors, si on valorisait la relecture ?

 

Photo by Patrick Tomasso ; Arnel Hasanovic ; Volodymyr Hryshchenko 

#Marketing : 20 blogs à ajouter dans votre Feedly

#Marketing : 20 blogs à ajouter dans votre Feedly

C’est la rentrée ! On revient de vacances le sac plein de sable et surtout avec de nouvelles résolutions (comme le 1er janvier mais celles-ci on va tenter de les tenir.).

Il faut savoir que j’ai tendance à faire ma veille sur les mêmes sites et blogs. J’utilise pour cela Feedly, un curateur de contenu qui permet de condenser toutes vos sources d’information sur une seule et même plateforme. Pratique, encore faut-il le mettre à jour régulièrement ! Il fallait donc que je me penche sur la question.

En scrollant sur LinkedIn, je suis – pour une fois – tombée sur une publication intéressante de l’agence d’Insegmentune liste de 20 blogs marketing à suivre absolument. On retrouve des classiques comme celui de Neil Pateil ou d’Hubspot mais également d’autres moins connus.

Je vous partage à présent cette liste. Spoiler alert, il s’agit principalement de ressources en anglais.

 

La liste des blogs marketing à suivre pour la rentrée

1. Backlinko – pour le référencement
2. Neil Patel –pour le référencement / le marketing
3.  -pour le marketing
4. Smart Blogger – pour le blogging
5. Blogging Wizard – pour le blogging
6. Content Marketing Institute – pour le marketing de contenu
7. Jeff Goins – pour la rédaction
8. Copyblogger Media -pour la rédaction
9. Enchanting Marketing Limited -pour la rédaction
10. Search Engine Journal – pour de la veille sur l’industrie 
11. Social Media Examiner – pour le social media 
12. ShoutMeLoud – pour le blogging, des astuces WordPress, du marketing d’affialiation
13. MarketingProfs – pour le marketing
14. HubSpot Marketing Blog -pour le marketing
15. Moz -pour le référencement
16. Semrush -pour le référencement
17. Ahrefs -pour le référencement
18. Screaming Frog -pour le référencement
19. Social Media Today, LLC – pour le social media
20. inSegment -pour le marketing digital (et parce qu’ils ont créé cette liste quand même 😉

Bonne lecture ! 

Réussir le lancement de son podcast : notre guide

Réussir le lancement de son podcast : notre guide

Le saviez-vous ? Il existe aujourd’hui environ 1 00 000  de podcasts actifs et de nouveaux podcasts sont lancés chaque jour. Sommes-nous en train d’atteindre « l’ère du podcast » ? Peut-être.

Pas étonnant que les podcasts gagnent en popularité. Leur mise en place est relativement peu coûteuse et ils sont peu sophistiqués, ce qui vous évite d’avoir besoin d’une énorme équipe pour faire le gros du travail. Ils constituent également un moyen fantastique de diffuser votre message et de créer un contenu intéressant et utile pour votre public. Je suis moi-même en train de travailler sur le lancement d’un podcast pour mon activité de coaching (affaire à suivre…).

Des membres de notre communauté nous ont dit qu’ils/elles envisageaient eux aussi de lancer leur propre podcast. Je me suis donc dit que c’était l’occasion de partager avec vous tout ce que l’on connait sur le lancement réussi d’un podcast.

Mais d’abord, comprenons pourquoi le lancement de votre podcast est important.

Il y a deux raisons pour lesquelles planifier et promouvoir le lancement d’un podcast est une étape à ne pas négliger.

La première est simple : un lancement réussi peut vous permettre d’obtenir de meilleurs classements dès le départ. Les classements iTunes sont basés sur le nombre d’abonnements, de téléchargements, d’avis cinq étoiles recueillis dans le court laps de temps qui suit le lancement de votre podcast. Si vous montrez une forte augmentation du nombre d’abonnés, de téléchargements et d’avis enthousiates immédiatement après le lancement, vous pouvez obtenir un meilleur classement et avoir la possibilité d’entrer dans la catégorie « Nouveautés et tendances ».

La deuxième raison de planifier et de promouvoir le lancement de votre podcast est qu’il servira de tremplin pour créer une dynamique et continuer à développer votre base de fans et d’abonnés. Lorsque vous commencez à constater l’enthousiasme suscités par votre lancement initial, il est naturel de vouloir poursuivre sur cette lancée, non ?

Prêt à faire décoller votre podcast ? Attachez vos ceintures… c’est parti !

1) Fixez une date de lancement et donnez-vous un temps limité

Les agendas se remplissent très vite ! Il y a des projets à réaliser, des événements familiaux auxquels il faut assister, des réunions à planifier, des amis à voir et, bien sûr, votre série Netflix préférée à regarder. Si vous ne vous y mettez pas et ne fixez pas une date limite, ce podcast risque de rester sur votre liste to-do pendant des mois, voire des années !

Fixez une date de lancement pour votre podcast ferme et pas trop loin dans le temps. Inscrivez-la sur votre calendrier, encerclez-la deux fois ou, si vous êtes plutôt tech, ajoutez-y quelques points d’exclamation sur votre calendrier Google ou iCal.

Une fois que vous avez fixé cette date, vous pouvez travailler préparer un retroplanning pour planifier vos messages promotionnels. Si vous utilisez un système de planification par catégories, c’est facile à faire ! Il suffit de trouver dans votre planning les créneaux idéaux pour y ajouter cette nouvelle catégorie et commencer à promouvoir votre podcast.

Il ne vous reste plus qu’à élaborer ce contenu promotionnel.

2. Créez du contenu promotionnel sur les réseaux sociaux

Même si vous n’avez pas encore lancé votre podcast, cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas commencer à en faire la promotion et à générer du buzz sur les réseaux sociaux. N’oubliez pas qu’ils sont un accès à votre communauté et que votre objectif est de créer des liens et des conversations. Quel meilleur moyen de créer des liens que de partager ce sur quoi vous travaillez ?

Il existe différents types de messages que vous pouvez utiliser pour créer un peu d’attente autour de votre podcast sans que cela ne paraisse répétitif.

Les coulisses
Les gens aiment voir l’intérieur d’une entreprise ! Vous avez une installation de podcast sympa, un tout nouveau micro ou des notes prises lors de vos interviews ? Faites découvrir à votre public les coulisses de votre projet.

Les teasers
Vous n’avez peut-être pas encore un épisode complet prêt à être diffusé, mais vous en avez probablement enregistré quelques-uns qui sont en cours de montage. Vous avez peut-être simplement enregistré votre intro, votre musique ou même un aperçu de votre logo, comme l’a fait Sophie Plummer du podcast Chef(fe). En donnant un aperçu de ce qui est à venir, vous suscitez l’enthousiasme pour le produit fini.

Les questions
Quelle meilleure façon d’entamer une conversation sur votre podcast qu’avec une question ? Sans compter qu’elles peuvent également servir d’étude de marché. Voici quelques exemples de questions utiles :

  • « Nous lançons officiellement un podcast ! Qui aimeriez-vous entendre ? »
  • « Quelle est pour vous la durée idéale d’un épisode de podcast ? 30 minutes, 1 heure, plus ? »
  • « Je lance un podcast et je suis curieuse de connaître ceux que vous écoutez déjà ! Envoyez vos podcasts préférés ci-dessous ».

Mieux vaut avoir choisi le nom et le logo de votre podcast avant de commencer la promotion. Ainsi, vous pourrez faire connaître votre marque auprès de votre public avant même le lancement.

3. Exploitez votre liste d’e-mails

Vous l’avez vu venir ? Vous savez combien on aime une bonne liste d’e-mails chez Boots & Cats ! L’e-mail est un moyen fantastique et direct d’informer votre public de la mise en ligne de votre podcast. Vos abonnés doivent avoir l’impression de recevoir des informations privilégiées sur le lancement de votre podcast pour que faire le pas de partager leur adresse e-mail avec vous vaille la peine à leurs yeux.

Proposer des contenus et des promotions exclusivement à votre liste d’abonnés le jour du lancement est un excellent moyen de générer du buzz et de construire une audience. Par exemple, le jour J, vous pouvez communiquer sur votre lancement et offrir quelque chose du type « Répondez à cet email avec une capture d’écran montrant que vous vous êtes abonné∙e au podcast pour gagner un cadeau ! ».

4. Soumettez à Apple avant votre lancement et lancez-vous avec quelques épisodes d’avance.

Vous imaginez arriver le jour du lancement sans avoir un podcast à lancer ? Quel cauchemar !

Apple peut prendre jusqu’à 10 jours pour approuver votre podcast. Bien que la plupart des podcasts soient approuvés dans les trois jours, laissez-vous une marge de manœuvre.

Il est aussi conseillé de commencer avec plus d’un épisode. En lançant plus d’un épisode, vous offrez à votre public plus de contenu à consommer, à réfléchir et à discuter. Vous les avez ravis, alors ne les laissez pas tomber avec un seul épisode !

5. Jouez la carte du long terme

Enfin, si vous voulez un lancement aux petits oignons et un podcast solide quoi qu’il arrive, jouez la stratégie du long terme ! Comme beaucoup d’autres projets, le succès est rarement instantané. Il est nécessaire de créer constamment de la valeur et d’en tirer profit au fur et à mesure.

L’objectif d’un podcast peut être un à-côté fun et (rarement) lucratif, un emploi à temps plein ou un revenu supplémentaire pour votre entreprise, mais le secret du bonheur consiste à en apprécier la création, les connexion qu’il génère et la production du contenu, tout autant que les résultats finaux !

Comment créer des publications pour les réseaux sociaux qui vont donner envie de cliquer

Comment créer des publications pour les réseaux sociaux qui vont donner envie de cliquer

Vous avez déjà eu l’impression de crier dans le vide lorsque vous publiez quelque chose sur les réseaux sociaux ? Vous n’êtes pas le/la seul∙e. En fait, de nombreuses marques et autres entrepreneur∙es luttent pour que leurs messages suscitent un quelconque engagement. Beaucoup se demandent comment rédiger de bons messages sur les réseaux sociaux.

Selon une étude de Rival IQ, les marques obtiennent un taux d’engagement moyen de :

  • 0,8 % sur les publications Facebook
  • 0,98 % sur les publications Instagram
  • 0,045 % sur Twitter

Oui, cela signifie qu’en moyenne, la plupart des gens voient moins de 2 % d’engagement sur leurs publications sur les réseaux sociaux.

Pas une super nouvelle, hein ? Mais ATTENDEZ, avant de jeter votre ordinateur par la fenêtre de frustration, il y a une bonne nouvelle.

La bonne nouvelle, c’est que les réseaux sociaux changent et que les plateformes évoluent pour encourager les utilisateurs à se concentrer sur la création d’une communauté, la création de liens et le partage de contenus de qualité.

Alors que les entrepreneur∙es et les marques cherchent à s’adapter à l’évolution de l’écosystème digital et à se recentrer sur la création d’un véritable engagement, une chose est à noter : le contenu de qualité compte plus que jamais sur les réseaux sociaux.

Alors, qu’est-ce qui incite les gens à s’arrêter, à cliquer et à engager avec vos publications ? Comment pouvez-vous créer du contenu qui mérite une réaction, qu’il s’agisse d’un « like », d’un partage, d’un commentaire ou d’un clic sur un lien ?

Décortiquons les cinq facteurs qui font qu’une publication mérite d’être cliquée.

1. Les quatre clés du marketing de contenu

Les réseaux sociaux sont un vecteur pour le marketing de contenu et il y a quatre objectifs à garder à l’esprit pour votre contenu.

Il doit :

Éduquer :
Le contenu éducatif apprend quelque chose de nouveau à votre public. Il lui montre comment résoudre un problème.

Inspirer :
Les gens sont toujours à la recherche d’inspiration et les réseaux sociaux sont l’endroit idéal pour la leur donner avec une citation, une vidéo inspirante ou une histoire émouvante.

Informer :
Partager les dernières nouvelles, les derniers développements dans votre secteur d’activité ou les annonces concernant votre entreprise sont autant de moyens de créer du contenu informatif.

Divertir :
En fin de compte, les humains aiment le divertissement pur. Un contenu humoristique, créatif ou tout simplement amusant est fantastique pour engager votre public. Pensez aux GIFs, aux vidéos drôles ou aux mèmes !

Peu importe ce que vous publiez sur les réseaux sociaux, vos publications doivent apporter un de ces éléments à votre public. Si ce n’est pas le cas, vous devriez peut-être reconsidérer la raison pour laquelle publiez ce contenu !

2. Les connexions personnelles

Les humains veulent être en contact avec d’autres humains, quoi qu’il arrive. Le terme « authentique » est souvent utilisé dans les réseaux sociaux et, bien qu’il soit devenu un peu galvaudé, le besoin sous-jacent existe toujours. Les internautes ne peuvent pas vous faire confiance s’ils n’ont pas l’impression de vous connaître et de vous apprécier, et ceux qui ne vous font pas confiance ne s’intéresseront pas à votre contenu. Donc, même si vous partagez du contenu de marque, vous pouvez toujours partager un peu de votre personnalité ou de votre histoire dans vos publications.

3. Le storytelling

De nombreuses données scientifiques confirment le pouvoir de la narration. Les êtres humains sont câblés pour se souvenir des histoires et les réseaux sociaux sont un moyen idéal de les raconter. Les histoires ont des personnages, une intrigue, un sens et, surtout, un investissement émotionnel. En racontant votre histoire ou celle de votre entreprise, vous pouvez établir un lien émotionnel avec votre public.

4. Les titres

Le texte est important, surtout sur les réseaux sociaux où la plupart des gens font défiler des centaines d’options. L’être humain a une capacité d’attention d’environ 8 secondes. Cela signifie que notre capacité d’attention est plus courte que celle d’un poisson rouge.

Que vous choisissiez d’écrire un article plus long ou une publication plus personnelle, le texte de votre contenu est important, surtout la première phrase. Il existe quelques règles éprouvées en matière de titres qui fonctionnent particulièrement sur les réseaux sociaux.

Curiosité
Les êtres humains sont des créatures curieuses et susciter l’intérêt par la curiosité fonctionne. La clé pour piquer la curiosité de votre public est de lui donner un autre angle de vue. Attention, cependant, si votre message est trop vague, il ne suscitera pas autant de curiosité.

Négativité
Les titres comportant des superlatifs négatifs (jamais, pire, stop) obtiennent 59 % de clics en plus que les titres positifs, selon une étude menée par Outbrain sur 65 000 titres de liens payants.

How to / Comment
L’article « How to / Comment » est généralement un article éducatif. Selon CopyBlogger, ces titres attirent les lecteurs car la plupart d’entre nous a envie d’améliorer sa vie. Pour écrire correctement un titre « How to / Comment« , vous devez vous concentrer sur le besoin du lecteur et promettre de répondre à ce besoin.

Questions
Poser une question peut automatiquement impliquer un utilisateur. La clé d’un bon titre-question est que votre lecteur réponde « oui » ou « peut-être ». Si la question suscite une réponse négative de la part du lecteur, il ne cliquera et n’engagera pas !

Chiffres
Les chiffres créent une attente pour le lecteur. Il sait exactement dans quoi il s’engage avec un titre qui contient un chiffre. Les gens ont tendance à être attirés par la certitude, alors leur dire dès le départ ce à quoi ils s’attendent peut augmenter l’engagement.

5. Les images

Le sachais-tu ? Lorsque les gens entendent une information, ils sont susceptibles de se souvenir de 10 % de cette information trois jours plus tard, mais lorsque cette information est associée à une image pertinente, les gens se souviennent de 65 % de l’information trois jours plus tard.

Les éléments visuels sont très importants sur les réseaux sociaux et peuvent contribuer à la création d’un message qui stoppe le défilement des contenus. Cependant, n’importe quelle image ne suffit pas. Pour faire passer votre message, il est important que le visuel soit pertinent par rapport à l’information et qu’il soutienne le texte.

Comment rendre les publications plus cliquables sur les réseaux sociaux ?

Maintenant que vous connaissez les différentes composantes d’une publication qui donne envie de cliquer, il est temps de tester vos messages afin d’apprendre quelles méthodes fonctionnent le mieux pour votre public.

Pour ce faire, vous devez partager votre contenu en utilisant des variantes.

En créant différentes variations de votre contenu, vous pouvez tester ces différentes tactiques pour maximiser les chances de votre message d’être cliqué !

Les fils d’actualité des réseaux sociaux défilent rapidement et si vous voulez donner à vos publications une chance d’être cliquées, il est logique de les partager plus d’une fois ou deux. En créant des variantes d’un même message, vous pouvez le faire passer sans qu’il paraisse répétitif. De plus, cela vous donne l’occasion de tester les différentes façons de créer un message qui soit vraiment cliquable.

Si vous avez du mal à susciter de l’engagement avec vos publications ou si vous vous demandez ce que vous pouvez faire pour en obtenir encore plus, faites un audit de vos posts et testez les différentes tactiques proposées dans cet article. Vous nous en direz des nouvelles !

Quel avenir pour les indicateurs des réseaux sociaux?

Quel avenir pour les indicateurs des réseaux sociaux?

Les indicateurs à surveiller ont changés au fil des ans, à mesure que les plateformes se sont développées et que la communication sur les réseaux sociaux a évoluée. Il y a toujours une croyance générale selon laquelle plus d’abonnés et plus de mention « j’aime » mènent à plus d’engagement et que c’est la clé du succès.

Mais aujourd’hui, les choses changent et les indicateurs que tout le monde considéraient comme importants ne le sont peut-être plus autant.

Au premier semestre 2019, Instagram a commencé à expérimenter avec le masquage du nombre de likes. Les auteurs/autrices de la publication peuvent toujours voir leur nombre de likes, mais celui-ci n’est pas affiché publiquement. Selon Instagram, « Nous testons cela parce que nous voulons que vos abonnés se concentrent sur les photos et les vidéos que vous partagez, et non sur le nombre de likes obtenus. »

Rien ne dit si cette expérience deviendra complètement permanente. Cependant, un autre réseau social a apporté un changement similaire qui semble permanent.

La même année, YouTube a modifié la façon dont il affiche le nombre d’abonnés. YouTube affiche désormais un nombre arrondi d’abonnés pour toute chaîne comptant plus de 1 000 abonnés. Ainsi, si on compte 4 378 abonnés, le nombre d’abonnés sera de 4,3K. Les créateurs et créatrices sur YouTube peuvent toujours avoir accès à leur nombre total d’abonnés dans leur YouTube Creator Studio.

Ces changements peuvent sembler mineurs, mais peuvent-ils être le début d’un point de basculement vers un monde de réseaux sociaux où, osons le dire, les mesures de vanité cessent d’exister ?

Probablement pas.

Soyons honnêtes, certaines marques et certains créateurs de contenu se soucieront toujours du nombre de likes qu’il∙elles reçoivent et du nombre d’abonnés qu’il∙elles accumulent. Mais espérons que cela persuade davantage de personnes de se concentrer enfin sur les indicateurs qui comptent vraiment.

Qu’est-il arrivé aux indicateurs de performance sur les réseaux sociaux ?

Pendant des années, les spécialistes du marketing, les entrepreneurs et les solopreneurs se sont concentrés sur l’augmentation de la portée et de l’engagement, ce qui signifiait généralement l’augmentation du nombre d’abonnés, de likes et de commentaires. À première vue, ce n’est pas une mauvaise chose. Ces mesures peuvent indiquer qu’il y a un intérêt pour votre contenu et que vous avez une connexion avec votre public. Mais trop de marques ont été aveuglées par les chiffres. Beaucoup ont commencé à se concentrer uniquement sur ces chiffres, sans même regarder ce que ces chiffres étaient censés représenter.

Les marques ont commencé à faire des pieds et des mains pour attirer d’immenses quantités d’abonnés, obtenir un nombre massif de like et recevoir le plus de commentaires possible. Cela a conduit à de nombreuses tactiques contraires à l’éthique, comme l’achat de bots pour automatiser les likes ou l’achat de faux likes pour que les pages paraîssent plus influentes.

Toutes ces fausses tactiques conduisent à des nombres d’abonnés exagérés et à des commentaires génériques « J’adore ce que vous faites !« , qui ne contribuent en rien au développement d’une entreprise. Elles n’arrivent pas non plus à mettre en valeur quels sont les bons contenus, ceux qui ne trouvent pas d’écho dans l’audience de la page ou ce qu’un public veut vraiment voir d’une marque.

Comment la création de contenu doit-elle réagir à ces changements ?

Alors que les plates-formes s’éloignent peu à peu de la notion d’abonnés et de « likes », la grande question est de savoir si ces modifications changeront quelque chose à la façon dont les marques exploitent les réseaux sociaux pour développer leur activité.

Tout d’abord, il est important de noter que même si les abonnés ne voient pas ces indicateurs, l’auteur/autrice du contenu sera toujours en mesure de voir ses likes sur Instagram et le nombre total de ses abonné∙es sur YouTube dans ses tableaux de bord de statistiques. Les indicateurs exacts peuvent être mesurés, mais ils ne sont pas aussi partagés avec le monde entier.

Vous pouvez toujours partager votre contenu, mesurer vos likes et suivre le nombre de vos abonnés. Cependant, comme les personnes qui découvrent votre contenu ne verront pas tout, elles chercheront d’autres indicateurs qui montrent que vous êtes établi et que vous faites autorité. En optimisant votre contenu pour favoriser les commentaires, les conversations et les partages authentiques, vous pourriez montrer à vos fans, à vos abonnés et à des inconnus que votre contenu a du sens et qu’il a une audience. Cette évolution pourrait susciter un regain de créativité.

Pensez-y, beaucoup des tendances répandues sur Instagram (pensez aux photos de bureau parfaitement organisé en flat-lay) sont nées parce que les créateurs et créatrices voyaient le succès d’autres avec ces tendances et les imitaient, dans l’espoir de connaître le même succès.

Disons que Sophie, la graphiste, remarque qu’un∙e autre graphiste accumule les likes en partageant des posts boomerang et des images de citations. Elle se dit « hé, je devrais essayer aussi« . Alors elle commence à créer plus de posts boomerang et des images de citations parce qu’il semble que c’est ce que le public veut, non ? C’est ainsi que nous nous retrouvons avec un flot de pages qui se ressemblent, malgré le nombre de likes de chacune des publications.

Mais si les pages de profil de Sophie la graphiste commencent à avoir l’air moins actives à mesure que les mesures de vanité perdent de leur importance, elle devra faire confiance à son instinct et à sa créativité pour découvrir le contenu qui résonne vraiment auprès de son public.

Il est très difficile de se démarquer ou même de trouver sa voix et son style uniques quand on essaie de suivre ce que font les autres. En vous concentrant sur la création de contenus qui suscitent une réponse plutôt qu’un tap, vous pouvez améliorer votre présence sur les réseaux sociaux.

Quelles types de conversations, plus profondes, se déroulent aujourd’hui sur les réseaux sociaux ?

Ces changements peuvent également entraîner une modification de la façon dont les utilisateurs utilisent les applications. L’une des principales raisons pour lesquelles Instagram expérimente avec l’élimination du nombre de likes est le bien-être et la santé mentale de ses utilisateurs. « Nous voulons que les gens s’inquiètent un peu moins du nombre de likes qu’ils obtiennent sur Instagram et passent un peu plus de temps à se connecter avec les personnes qui leur tiennent à cœur », expliquait le responsable d’Instagram, Adam Mosseri.

Facebook essaie de faire en sorte que ses utilisateurs reviennent à la communauté, à la communication et aux connexions. C’est une excellente chose pour les marques, car cela leur donne l’occasion d’encourager davantage de conversations et d’interactions avec leur communauté. Imaginez un Instagram où, au lieu de simplement liker une image, un utilisateur s’arrêterait pour laisser un commentaire ou taguerait un ami pour lancer une discussion ? Cela pourrait ouvrir la porte à des conversations et des interactions beaucoup plus profondes entre les créateurs et créatrices de contenu et leur public.

Ces changements devraient inciter davantage de marques à réfléchir à ce qu’elles partagent et, surtout, à la raison pour laquelle elles le font. L’avenir ne sera pas basé sur la publication d’une photo qui obtiendra le plus de « likes » possible. Les marques doivent plutôt se concentrer sur des contenus qui les rapprochera de leur public.

Que faut-il donc changer ? Comment les marques peuvent-elles adapter leur contenu à ce nouveau paradigme et que devez-vous mesurer pour prouver l’efficacité de votre communication sur les réseaux sociaux ?

La capacité à démontrer la force des liens que vous entretenez avec vos abonnés va devenir un indicateur majeur de votre succès sur les réseaux sociaux. Cette force se manifeste par votre capacité à inciter ces personnes à agir, et on ne parle pas seulement de cliquer sur le bouton  « J’aime« .

Au lieu de mesurer les « likes« , essayez de viser des actions qui montrent que votre public engage activement avec votre contenu. Un like, c’est facile, c’est rapide, ça ne demande ni réflexion, ni énergie. C’est juste un coup de pouce !

Mais il y a des actions sur les réseaux sociaux qui demandent de la réflexion, du temps et de l’énergie. Essayez de mesurer les commentaires, les mentions, les vidéos ou les articles terminés ou le trafic envoyé vers votre site web. Lorsqu’une personne commence à effectuer ces actions, elle passe du statut de suiveur passif à celui d’actif. Ces indicateurs montreront non seulement comment votre public réagit à votre contenu, mais aussi la force de votre connexion.

Les réseaux sociaux évoluent. Il est temps d’arrêter de se focaliser sur des milliers de « likes » ou une audience énorme (car une petite audience est tout aussi puissante !). À la place, concentrez-vous sur la création d’une communauté en partageant un contenu précieux, cohérent et engageant. 

Curation de contenu : 5 bénéfices que vous n’avez peut-être pas encore remarqués.

Curation de contenu : 5 bénéfices que vous n’avez peut-être pas encore remarqués.

La curation de contenu est l’une des stratégies dont on parle le plus dans le domaine des réseaux sociaux. Que vous ayez entendu parler de la règle 80/20 ou lu Jab, Jab, Jab Right Hook, ou tout autre article sur comment construire son calendrier éditorial (on espére que vous avez lu le nôtre, hein !), vous êtes probablement informé∙e de l’importance de la curation de contenu. Mais si beaucoup de gens ont recours à une certaine forme de curation, tout le monde ne maximise pas les avantages qu’il est possible de retirer de cette stratégie.

Commençons par le début, pour tous les nouveaux et nouvelles venu∙es sur ce blog !

Le contenu sur les réseaux sociaux se présente généralement sous deux formes : le contenu de votre création et le contenu de curation. Le contenu que vous créez est tout ce qui attire les gens vers vos produits, services ou sites web. Il peut s’agir de votre dernier article de blog, de la promotion d’une offre à ne pas rater, de votre podcast, de vos vidéos, etc. En général, si vous écrivez, concevez ou créez quelque chose de quelque manière que ce soit, il s’agit de contenu de votre création.

La curation de contenu regroupe tout ce que vous partagez, qui n’a pas été créé par vous, mais dont votre audience va tout de même bénéficier. La curation de contenu consiste à trouver, organiser et partager des informations pertinentes avec votre public dans le but d’apporter une valeur ajoutée.

Ce dernier point est particulièrement important pour la curation. Un contenu bien élaboré a de la valeur pour votre public, non seulement par ce qu’il contient, mais aussi par votre opinion ou vos réflexions sur le contenu lui-même. Si vous faites une bonne curation de contenu, vous y ajoutez votre propre valeur.

Si l’on considère ces deux types de contenu, l’avantage du contenu en curation est évident. Il faut beaucoup moins de temps pour rassembler du contenu en curation que pour en créer.

C’est un énorme avantage si vous êtes un∙e solopreneur∙e occupé∙e. On sait tous que la création de contenu prend du temps et, lorsque vous dirigez votre propre entreprise et gérez tout ce qui va avec, vous n’avez peut-être pas le temps de créer autant de contenu que vous le souhaitez.

Alors que faire lorsque l’on a des pages de réseaux sociaux qui ont besoin de contenu et que l’on n’a pas le temps de créer suffisamment de contenu pour que ces pages restent cohérentes et vivantes ?

Ding, ding, ding ! Vous partagez le contenu de quelqu’un d’autre !

La curation de contenu vous fait gagner du temps et permet à vos pages de réseaux sociaux de rester actives et attrayantes. En prime, vous donnez à votre public la possibilité d’apprendre à partir d’une variété de sources. Grâce à vous, il aura accès à une vue d’ensemble de votre secteur d’activité.

Le contenu partagé permet également de rompre la monotonie d’un discours qui ne porte que sur vous et votre entreprise.
On l’a déjà dit et on le répète, personne ne veut entendre quelqu’un parler uniquement de lui-même. La curation de contenu diversifie le contenu que vous publiez sur les réseaux sociaux afin que vous ne parliez pas uniquement de vous.

Il s’agit là des avantages les plus connus de la curation de contenu, mais il y a d’autres avantages. Et ces avantages, moins connus, sont les plus importants, ceux qui vous aideront à être reconnu comme un∙e influenceur∙se et un∙e leader d’opinion dans votre domaine d’activité.

5 avantages surprenants de la curation de contenu

1. Elle vous positionne comme leader d’opinion

C’est une chose que de partager le contenu d’autres personnes. C’en est une autre d’y ajouter vos propres pensées, opinions et contexte. Le fait de partager le contenu de quelqu’un d’autre avec vos propres mots peut encourager une conversation.

Vous en verrez quelques exemples sur mon compte LinkedIn. J’y partage des informations sur le management des équipes délocalisées, et j’y ajoute mon propre contexte ou mon opinion, et j’adapte le contenu à mon public cible.

2. Elle vous permet d’entrer en contact avec d’autres leaders d’opinion

Si vous commencez à ajouter votre propre contexte et votre propre valeur au contenu d’un autre leader d’opinion, vous êtes alors dans une position idéale pour ouvrir un dialogue avec cette personne. Alors que la plupart des experts du secteur vont « aimer » un tweet partagé ou répondre par un commentaire « Merci d’avoir partagé ! » sur Instagram, il y a peu de place pour un suivi dans ces interactions.

Mais lorsque vous ajoutez du contexte et mentionnez le créateur d’origine, vous ouvrez une conversation et qui sait ? Vous pouvez même impressionner ce leader d’opinion avec votre point de vue et commencer à construire une relation plus profonde !

3. Elle vous permet de mieux comprendre les tenants et aboutissants de votre secteur d’activité.

Il est normal de se concentrer uniquement sur ce sur quoi vous travaillez ou sur votre spécialité, mais si vous voulez diriger et influencer votre secteur, vous devez savoir ce qui se passe à chaque niveau. Proposer de la curation de contenu signifie lire et consommer régulièrement des tonnes de contenu sur votre secteur. Si vous êtes le premier ou la première à connaître les dernières actualités, vous verrez les tendances avant même qu’elles ne commencent à se répandre et vous serez la personne qui pourra les communiquer à votre public.

4. Elle augmente la notoriété de votre marque

Il peut sembler contre-intuitif de penser que le fait de partager le contenu d’autres personnes peut attirer davantage de regards sur le vôtre, mais c’est souvent le cas. Le fait de partager le contenu d’un plus grand nombre de personnes (et de les mentionner) vous place sur leur radar. Ils seront plus enclins à vous suivre et à consulter votre contenu.

Cela déclenche également un phénomène appelé Loi de la Réciprocité. La loi de la réciprocité est l’un des principes de la persuasion. C’est l’idée que « si vous faites quelque chose de sympa pour moi, je ferai quelque chose de sympa pour vous ». Je me sens obligé∙e de vous rendre la pareille. »

En termes de curation de contenu, si vous soutenez quelqu’un en partageant son contenu, il ou elle sera plus enclin∙e à partager le vôtre également. On n’est pas en train de dire que vous devez commencer à partager du contenu parce que vous voulez que les autres partagent le vôtre ! Ne partagez que du contenu qui sera utile à votre public. Mais prêtez attention aux auteurs des contenus que vous partagez et à la façon dont vous connectez avec eux. Il y a fort à parier que si vous continuez à soutenir quelqu’un, il ou elle fera de même pour vous.

5. Elle vous permet d’obtenir des informations sur votre audience qui peuvent alimenter votre propre création de contenu.

La curation de contenu est un moyen fantastique de tester des sujets, des idées et d’apprendre quel contenu intrigue votre public, le tout sans avoir à en créer. Mesurez le contenu qui génère le plus d’engagement. Y a-t-il certains sujets d’actualité que votre public aime ou certaines questions que vous recevez en réponse à ce contenu ? Tout cela peut servir de recherche pour la création de vos prochains messages.

Faire de la curation de contenu intelligente

Maintenant que vous commencez à voir les véritables avantages de la curation de contenu, vous pouvez commencer à l’intégrer davantage dans vos réseaux sociaux.

1. Utilisez les flux RSS

Un flux RSS est un moyen simple de recevoir le contenu le plus récent de vos sources préférées. La plupart de vos sources préférées ont des flux RSS auxquels vous pouvez vous abonner afin d’être toujours à jour.

Feedly est l’un de nos agrégateur pour de flux RSS préférés. L’application compile les flux d’actualités de sources que vous avez choisies en un seul endroit, afin que vous puissiez y trouver rapidement de nombreuses options de contenu à consommer et à partager.

2. Sauvegardez vos articles préférés avec Pocket

Pocket est un autre outil en ligne qui vous permet de sauvegarder rapidement n’importe quel article ou site Web à lire plus tard. Si vous tombez sur un contenu susceptible d’intéresser votre audience, vous pouvez l’enregistrer dans votre application Pocket pour le lire et le partager ultérieurement.

3. Utilisez les listes Twitter

Les listes Twitter sont une autre façon intelligente de trouver du contenu à partager. Séparez vos listes par thèmes, influenceur∙ses, secteurs d’activité ou publications. Lorsque vous avez besoin de contenu, il vous suffit de faire défiler vos différentes listes pour trouver de nouvelles idées.

4. Testez une variétés d’accroches

Bien sûr, n’oubliez pas qu’il ne s’agit pas seulement de partager le contenu d’autres personnes. Il s’agit d’y ajouter du contexte et de la réflexion. Ajoutez quelque chose de précieux à la conversation. Vous pouvez tester différentes variations sur un même thème et améliorer le contenu que vous partagez avec votre propre prise de position.

La curation de contenu fait peut-être déjà partie intégrante de votre stratégie réseaux sociaux. Mais assurez-vous d’en tirer tous les bénéfices ! Si ce n’est pas le cas, essayez d’ajuster votre stratégie et de revoir votre façon de partager le contenu d’autres auteur∙es.

Construire un reporting réseaux sociaux efficace !

Construire un reporting réseaux sociaux efficace !

Le reporting est un MUST de la liste des outils indispensables pour vos réseaux sociaux ! Ok mais comment le construire ? Quelles données importantes en tirer ? Regardons ensemble quels intérêts de ce fameux tableau de bord et comment le construire pas-à-pas… 

Un reporting, pourquoi faire ?

Le reporting, c’est tout simplement un tableau de bord que l’on interprète :

« Un tableau de bord est un outil de gestion mettant en lumière des résultats grâce à des indicateurs. »

Utilisé dans tous les domaines, l’outil est généralement délaissé quand il s’agit de la gestion des réseaux sociaux et c’est la pire erreur qui soit !

Être présent en ligne demande un travail régulier et peut vite s’avérer chronophage et contraignant… De plus, la mise en place d’une stratégie social media requiert du temps et les premiers résultats peuvent se faire attendre (ce qui, on vous l’accorde, peut vite s’avérer décourageant)…

Voici pourquoi le reporting va devenir votre meilleur allié :

  • Vous aurez sous les yeux toutes vos statistiques – au même endroit- qui vous permettront d’analyser l’évolution et l’impact de vos actions de manière beaucoup plus fluide. 
  • Vous pourrez plus facilement suivre l’évolution de votre stratégie : vous avez atteint vos objectifs ? Si oui, il est peut-être intéressant de concentrer vos efforts sur les outils les plus performants. Si ce n’est pas le cas, quels sont les contenus ou les outils qui ne fonctionnent pas ? Pourquoi ? Adaptez alors vos actions et fixez-vous de nouveaux challenges !
  • Accessible par le reste de votre équipe, il vous servira également de support de partage de l’information. 

 

 Ce qu’il faut à tout prix intégrer dans votre reporting !

1. Les informations essentielles de votre stratégie

Votre reporting réseaux sociaux doit tout d’abord faire apparaître les informations essentielles de votre stratégie digitale (fondamental, surtout si vous travaillez en équipe, pour avoir une trace de ce que qui a été défini).

Voici quelques exemples de ce que vous pourriez indiquer :

  • le lien URL de vos réseaux sociaux : pratique à avoir sous la main !
  • les cibles visées par votre communication : elles ne sont pas forcément les mêmes sur chacun de vos réseaux et impliquent donc d’adapter le ton et le contenu par exemple.
  • les objectifs que vous vous serez fixés pour chacun de vos outils : attention, pour être pertinents, ceux-ci doivent être évidemment SMART. Si cela ne vous parle pas, notre check-list des 5 points essentiels dans la mise en place de votre stratégie digitale est là pour cela !
  • la fréquence de publication : la règle pour réussir sur les réseaux sociaux est d’être régulier tout en prenant en compte les spécificités de chaque outil. À vous de vous fixer un rythme de publication afin d’habituer votre audience à vous lire… et vous y tenir !
  • le type de contenu : photos, vidéos, infographies, articles… À vous de définir votre stratégie éditoriale.
  • les formats d’image : c’est une information qu’on passe son temps à chercher ( et qui change régulièrement). Quel est le bon format pour publier une photo sur Facebook ? Quelle dimension des stories Instagram ? Il est important de respecter ces formats afin d’assurer un maximum de visibilité à vos publications.

 

2. Les objectifs et KPI associés

(exemple de KPIs pour les reportings de l’un de nos clients)

Une fois que vous avez renseigné les caractéristiques de votre stratégie et de vos publications dans votre reporting, il convient maintenant d’y intégrer les objectifs et les KPI à surveiller pour les atteindre.

Pour chaque outil, listez vos objectifs. Voici quelques exemples :

  •  « Augmenter sa notoriété » qui peut être traduit par « Atteindre 500 abonnés sur Instagram d’ici septembre » ;
  • « Engager sa communauté » qui peut être traduit par « Obtenir en moyenne 10 réactions et 5 commentaires sur chacune des publications » ;
  • « Convertir / transformer en client » qui peut être traduit par « Avoir minimum 50 clics sur mes liens commerciaux ».

Indiquez en dessous les 2 à 3 indicateurs de performance qui vous permettront de surveiller l’atteinte de ces objectifs :

  • « Augmenter sa notoriété » : nombre de fan de la page, % de nouveaux abonnés, nombre de mention par des influenceurs, etc.
  • « Engager sa communauté » : nombre de réactions, nombre de partages, nombre de commentaires, nombre de messages privés, etc.
  • « Convertir / transformer en client » : taux de clic, nombre d’inscriptions, nombre d’achats, taux de rebond etc.

 

3. Les contenus qui cartonnent et ceux qui font des flops

(exemple de graphs pour les reportings de l’un de nos clients)

Enfin, pour une reporting complet, rentrez des le détail ! Vous avez atteint vos objectifs (ou pas) : pourquoi ? Grâce à quelle action ou quelle publication ? Une partie de la réponse se trouve bien souvent dans les contenus que vous avez publiés. A vous d’identifier lesquels et définir :

  • Quel format avez-vous utilisé ? Photo, vidéo, texte ? Post album, story…
  • A quelle catégorie de contenu appartenait la publication ? S’agissait-il d’un contenu promotionnel ou d’une actualité ? 

Pour répondre à ces différentes questions, il vous faudra en amont lister toutes les publications postées par outil et les catégoriser. Nous conseillons en général de créer 4 à 5 catégories de contenu différentes au départ (exemple : Actualités // Lifestyle // Produit // Recette). Au bout de quelques semaines, lorsque vous aurez davantage de visibilité, faites le point et accentuez vos efforts sur les catégories les plus performantes !

Le petit truc en plus : travaillez la forme !

Vous avez toutes les informations pour créer un reporting complet mais le rendu n’est pas très sexy ? Travaillez aussi la forme pour le rendre plus agréable à lire et plus visuel : graphiques, illustrations, capture d’écran, catégorisation par couleurs… Laissez parler votre créativité !

(exemple des ‘Top posts’ de l’un de nos reporting pour notre client Delta)

Vous l’aurez compris, le reporting de vos réseaux sociaux est un outil qui doit être personnalisé et construit dans l’optique de répondre à VOS objectifs et vos attentes.

👉 Alors, on s’y met ?

Photo by Isaac Smith on Unsplash

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Comment influencer (sans devenir un influenceur)

Comment influencer (sans devenir un influenceur)

Le terme « influenceur » s’est glissé dans notre langage courant et y est resté, grâce à l’essor des influenceurs et influenceuses sur le web d’aujourd’hui.

Que vous ayez acheté des vitamines parce que votre Instagrameuse préférée les a montrées sur une story ou que vous ayez arrêté de suivre un YouTubeur après qu’il ait posté sa première vidéo d’unboxing qui était, bien sûr, #sponsorisée, vous avez probablement ressenti quelque chose à l’égard des influenceur∙ses.

Mais qu’on les aime ou qu’on les déteste, il est impossible de les éviter. Les influenceur∙ses vendent tout ce qui existe sous le soleil et sponsorisent tout ce qu’ils/elles publient (même leur mariage !) et tout le monde a une opinion sur la question de savoir s’ils et elles représentent l’avenir du marketing.

Le marketing d’influence représentait un marché de 6,5 milliards de dollars à fin 2019. Il n’est pas étonnant que nos flux d’actualité et nos vies en soient inondées !

En tant que créateur ou créatrice de contenu, devez-vous vous préoccuper de devenir un∙e influenceur∙ses ? Devez-vous vous préoccuper de cette insaisissable marque bleue sur votre profil, de ces contrats de marque et de ces millions de followers ?

Les créateurs de contenu n’ont pas besoin de devenir des « influenceurs », mais ils doivent avoir une influence sur leur public.

Que veut-on dire ? Permettez-nous de vous expliquer un peu le pouvoir de l’influence (et cela n’a rien à voir, d’ailleurs, avec les publicités sponsorisées).

Que signifie « influence » dans le monde d’aujourd’hui ?

Selon le dictionnaire Larousse, l’influence est définie comme « ascendant de quelqu’un sur quelqu’un d’autre« .

En d’autres termes, avoir de l’influence signifie que vous pouvez pousser quelqu’un à l’action. Si vous avez de l’influence sur votre public, vous êtes en mesure de l’inciter à faire les actions que vous souhaitez qu’il fasse.

Et ces « actions » sont généralement plus qu’un « like » ou un « retweet ». Les actions qui témoignent d’une influence sont des actions plus importantes et plus significatives qui demandent un peu plus d’efforts.

Les personnes qui vous suivent cliquent-elles sur votre site web à partir de vos publications sur les médias sociaux ?
Lisent-elles votre blog, écoutent-elles votre podcast ou regardent-elles vos vidéos lorsque vous les partagez ?
Les personnes qui vous suivent s’abonnent-elles à vos newsletters ou ouvrent-elles, lisent-elles et cliquent-elles sur vos e-mails ?
Les personnes qui vous suivent s’inscrivent-elles aux événements dont vous faites la promotion ?
Achètent-elles vos services ou vos produits ?

Certaines de ces actions demandent plus d’efforts que d’autres et elles sont généralement liées les unes aux autres. Si vous n’arrivez pas à faire en sorte que quelqu’un clique sur votre site, vous aurez du mal à faire en sorte que quelqu’un achète vos produits et services. Commencez par influencer votre public à entreprendre des actions plus modestes. Si vous restez cohérent, vous serez en mesure de continuer à établir une relation de confiance avec eux afin qu’ils commencent à prendre des mesures plus importantes. Plus votre cible vous fera confiance, plus vous serez en mesure de l’influencer pour qu’elle entreprenne des actions plus engageantes.

Plus vous avez d’influence, plus les actions que vous pouvez inciter les gens à entreprendre sont importantes.

Faut-il être un « influenceur » ou une influenceuse pour avoir de l’influence ?

Les influenceur∙ses existent depuis des siècles. Mais on ne les appelait pas « influenceur∙ses ». C’étaient des célébrité∙es, des mannequins et des porte-parole. Mais grâce à la puissance d’internet, nous avons maintenant des « influenceur∙ses ». Vous les reconnaissez grâce à leur contenu #sponsorisé.

Les influenceur∙ses sont simplement des créateurs et créatrices de contenu qui ont construit une audience suffisamment large pour pouvoir que des marques leur propose de promouvoir et vendre leurs produits.

La plupart des gens pensent que si vous voulez démontrer de votre influence, vous devez être un∙e « influenceur∙se » qui a des millions d’abonné∙es et des tonnes de partenariats avec des marques. Mais avoir de l’influence n’a rien à voir avec votre nombre d’abonnés ou le nombre de posts sponsorisés que vous partagez.

Vous pouvez avoir des millions d’abonné∙es, mais si ces dernier∙es ne s’intéressent pas à votre contenu ou ne vous font pas suffisamment confiance pour entreprendre les actions que vous souhaitez qu’ils ou elles entreprennent, alors vous n’avez pas d’influence. Vous avez simplement beaucoup d’abonné∙es.

D’un autre côté, vous pouvez avoir une audience plus restreinte de quelques centaines d’abonné∙es qui aiment votre contenu, vous font confiance et apprécient ce que vous avez à dire. Lorsque vous recommandez un produit à cette audience, elle l’achète ou lorsque vous lui demandez d’écouter votre dernier podcast, elle le télécharge rapidement. Même s’il s’agit de beaucoup moins de personnes, vous êtes vraiment en mesure d’influencer leur comportement. Vous seriez plus considéré∙e comme un∙e influenceur∙se que quelqu’un qui a des millions d’abonné∙es inactif∙ves.

Comment avoir de l’influence lorsque l’on crée du contenu ?

Même si les partenariats avec des marques ou les liens d’affiliation ne vous intéressent pas et que l’idée de devenir un∙e influenceur∙se vous fait frémir, l’influence est indispensable si vous créez du contenu. Car avoir de l’influence signifie que vous avez établi un lien de confiance avec votre public.

Lorsque votre public vous fait confiance, il s’intéresse à votre contenu, achète vos services, s’abonne à vos podcasts, se rend à vos événements, s’inscrit à vos cours, parle de vous à ses amis et, d’une manière générale, vous soutient, vous, votre entreprise et votre contenu.

En cas de doute sur la manière d’acquérir de l’influence en ligne, revenez à votre ratio « Notoriété, Appréciation et Confiance« . Vous ne pouvez pas avoir d’influence si les gens ne vous font pas confiance. Vous ne pouvez pas instaurer la confiance si les gens ne vous apprécient pas et vous ne pouvez pas amener les gens à vous apprécier s’ils ne vous connaissent pas ! Suivez ces tactiques éprouvées pour développer ces trois facteurs et travailler votre influence sur votre public.

1. Créez du contenu de valeur
Les réseaux sociaux sont régis par l’échange de contenu. Il y en a déjà tellement sur internet que vous devez vous efforcer de créer le meilleur contenu possible pour votre public. Il peut s’agir de blogs, de vidéos, d’images, d’enregistrements audio, mais quoi qu’il en soit, il se doit d’être utile à votre public.

2. Construisez votre communauté
Bien sûr, vous ne pouvez pas vous contenter de partager des articles en espérant que les gens voudront continuer à vous suivre. Pour avoir de l’influence, il faut construire une communauté, et vous construisez une communauté en vous engageant auprès de votre audience. Ne vous contentez pas de publier des messages et d’être un fantôme ! Posez des questions, répondez aux questions, répondez aux commentaires, cherchez de nouvelles personnes à engager en cherchant des hashtags et rejoignez d’autres communautés. Soyez actif et montrez-vous sur les réseaux sociaux.

3. Partagez un peu de VOUS et de votre personnalité
Vous êtes votre propre superpouvoir ! Si vous voulez établir la confiance avec une audience, vous devez partager qui vous êtes ! N’ayez pas peur d’être un peu personnel. Partagez ces selfies pas si parfaits que ça, ces clichés de la vie réelle en coulisses et vos histoires personnelles. Les humains se connectent avec d’autres humains, alors n’ayez pas peur de montrer la vraie personne qui se trouve de l’autre côté du contenu !

Une autre façon de vous faire connaître sans laver votre linge sale (littéralement ou métaphoriquement 😉) en public est de partager votre raison d’être. Nous avons tous une mission derrière notre contenu et celle-ci fait partie de vous et de votre histoire.

4. Soyez cohérent∙e
L’influence se résume à la confiance et personne ne vous fera confiance si vous êtes incohérent. Être cohérent sur les réseaux sociaux signifie établir un calendrier et s’y tenir ! Cela signifie également répondre aux questions dans les commentaires, répondre aux DM et prouver que vous ne faites pas que planifier et partir. Il n’y a pas de honte à avoir à programmer du contenu, on adore un bon outil de planification, mais les réseaux sociaux ne se limitent pas à la simple publication de messages !

Toute personne créatrice de contenu avec un compte sur les réseaux sociaux n’a pas besoin d’être considérée comme « influenceuse ». Il n’est pas nécessaire d’avoir des millions d’abonné∙es ou d’être payé des milliers d’euros pour des publications pour commencer à avoir de l’influence. Vous avez besoin d’un message, d’une histoire et d’une voix. Une fois que vous les avez, partagez votre message, soyez cohérent∙e, engagez avec votre audience et la confiance commencera à s’installer.

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