5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous êtes … Un restaurant !

5 conseils pour gérer les réseaux sociaux si vous êtes … Un restaurant !

Savoir se servir des réseaux sociaux, c’est bien, mais savoir les utiliser à bon escient, c’est encore mieux. Et selon le secteur d’activité dans lequel vous travaillez, l’utilisation que vous en aurez ne sera pas tout à fait la même… Voici donc une série spécialement dédiée à l’art de manier les réseaux sociaux en fonction de votre métier !

Ce premier volet s’adresse tout particulièrement aux restaurateurs. Rassurez-vous, si vous êtes un bar, un salon de thé, une pâtisserie, un food truck, ou tout autre commerce ayant pour mission ultime de faire saliver les gens, cet article vous concerne quand même 😉.

 

 1. Faites figurer les bonnes informations aux bons endroits

En tant que restaurateur (et comme point de vente physique de manière générale), il faut voir les réseaux sociaux comme une réelle extension de votre site internet. Il est en effet très probable que les gens qui vous recherchent se rendent d’abord sur votre page Facebook avant d’atterrir sur votre site web. Alors, êtes-vous sûr d’avoir renseigné toutes les informations indispensables sur vos pages ?

Notre check-list :

  • Votre adresse postale : que vous pouvez renseigner dans l’onglet « A propos » de votre page Facebook. Instagram quant à lui propose un système de localisation des photos sur lesquelles votre établissement est identifié.
  • Votre numéro de téléphone : oui, c’est un peu la base si des clients potentiels souhaitent vous joindre pour des renseignements ou pour réserver.
  • Vos horaires d’ouverture : là encore ce sont des informations essentielles que vous pouvez renseigner directement dans l’onglet « A propos » de votre page Facebook. Pour Instagram, même s’il n’existe pas de rubrique dédiée, vous pouvez faire figurer cette information dans votre bio (comme l’a fait le restaurant malaisien Boleh Lah sur son compte 👇).
  • Votre site internet : pour les visiteurs souhaitent en savoir plus sur votre établissement (menus, prix, accessibilité, lieu, services supplémentaires…). Notons aussi qu’un site internet est souvent bien plus rassurant pour quelqu’un qui ne vous connaît pas.
  • Votre carte/menu : il n’y a pas d’obligation pour ce point-là. Sachez que vous avez la possibilité de la renseigner sur Facebook, toujours dans l’onglet « A propos ». Si vous pouvez le renseigner c’est mieux, cela vous fera une page Facebook bien complète avec toutes les informations au même endroit.

 2. Ne sous estimez pas la messagerie instantanée

Les réseaux sociaux sont un canal d’échange avec vos clients à part entière. Et l’apparition des messageries instantanées sur ces plateformes a largement favorisé cela. Que ce soit pour demander des informations, pour réserver ou pour vous faire un retour, de plus en plus de personnes des messageries directes (surtout Facebook et Instagram) pour dialoguer avec les professionnels.

N’ayez donc pas peur de vous en servir ! Ces canaux, moins formels, vous permettent de jouer la carte de la proximité et de la réactivité pour une meilleure expérience client.

3. Jouer la carte du partenariat

Pour nous – l’équipe de Boots & Cats, qui sommes basées à Lyon, nous sommes sûres d’une chose : notre belle ville regorge de petits restaus, de bons plans, de mille et un concepts, donc… D’une multitude d’influenceurs et de bloggeurs food (ci-dessous l’exemple de My Little Lyon).

Attirez-en quelques-uns chez vous ! Les influenceurs food sont souvent très sympathiques, accessibles et surtout curieux de découvrir de nouvelles adresses : un petit message direct sur Instagram, sincère et authentique (oubliez absolument toute technique de démarchage façon commercial) et entamez la discussion. Si tout se passe bien, vous apparaîtrez peut-être dans un post ou un article bien ficelé qui mettra en avant votre établissement et votre cuisine.

Et croyez-nous, selon la communauté de l’influenceur, vous pourrez bénéficier d’une belle mise en lumière !

4. Mettez le paquet sur les photos food

On ne vous le répétera jamais assez, la photo food, c’est ce qui fait toute la différence ! Et j’irai même plus loin : une page Facebook ou Instagram d’un restaurant sans photo de ses plats… C’est carrément douteux.

Vos photos doivent avant tout : donner envie (c’est mieux) et retranscrire l’univers de votre établissement/concept.

Quelques pistes pour réaliser une photo culinaire qui en fera saliver plus d’un ? Une belle mise en scène, une belle présentation, de beaux produits, une bonne lumière et quelques accessoires…

Si c’est un sujet que vous souhaitez creuser, nous avons détaillé tous nos bons conseils pour la réalisation d’une photo food dans cet article.

5. Aller voir du côté des avis en ligne !

En tant qu’établissement culinaire, il n’y a pas que les réseaux sociaux traditionnels (que sont Facebook, Instagram, Linkedin, Twitter) qui peuvent vous faire gagner en visibilité. Bien au contraire ! Il y a également tous les sites d’avis en ligne : Tripadvisor, la Fourchette et j’en passe… Même les avis Google, qui sont aussi très bons pour le référencement naturel de votre site web.

Nous le savons, ces sites peuvent avoir des impacts non négligeables (en bien ou en mal) sur la réputation et l’activité d’un établissement. Nous avons tous quelqu’un autour de nous qui a :

  • Soit le réflexe d’aller consulter les avis sur un établissement avant de s’y rendre
  • Soit celui de se rendre sur ces sites pour y trouver une nouvelle adresse.

C’est pourquoi il est important d’être référencé sur quelques-uns d’entre eux (au moins les plus connus) pour être visible, avoir une vue de ce qui se dit sur vous et en avoir la maîtrise. Et plus vous avez de commentaires positifs, plus vous optimiserez vos chances de voir l’affluence augmenter…

N’hésitez donc pas à en parler à vos clients et à les inciter à vous laisser un joli avis 😊.

 

Alors que la reprise pour les restaurateurs (et autres commerces alimentaires et lieux de rassemblements) se fait tout doucement depuis le déconfinement, ces derniers n’ont jamais eu autant intérêt à se servir des réseaux sociaux pour communiquer…

Partagez-nous vos bons conseils en la matière !

Photo by Davide Cantelli ; Benjamin Sow ; Shawn Ang on Unsplash

Photographie culinaire : comment réussir vos clichés food à tous les coups !

Photographie culinaire : comment réussir vos clichés food à tous les coups !

Qui ne s’est jamais pris la tête pour réaliser LA photo food parfaite destinée à faire saliver ses abonnés Instagram ? Un peu galère nous dites-vous ? C’est normal, la photographie culinaire, c’est tout un métier. Mais sachez qu’il existe quelques règles de base pour tendre vers le cliché parfait. Et ce n’est pas Fanny notre experte photo qui dira le contraire 😉

Que vous soyez instagrameur food ou professionnel de la restauration, voici 9 conseils qui vous aideront à mettre en valeur vos plus belles créations gourmandes ! 📸

1. De belles matières premières, la base.

Avant toute chose, pour une photo culinaire réussie, il nous faut … De beaux produits ! Cela paraît peut-être évident, mais c’est important : les produits frais apporteront une texture et une couleur naturelle qui feront toute la qualité de votre cliché.

Crédits photo : Ella Olsson

2. Un fond cohérent

Vous avez bien plus de choix que vous ne l’imaginez ! Du bois, du tissu, du marbre, de l’ardoise… Autant de textures à tester et à explorer. Pas de consigne particulière, si ce n’est que votre fond ne doit pas voler la vedette à votre produit/plat. Evitez donc les couleurs trop flashy ou les motifs qui attireront l’œil.

👉 De manière générale, les bois sombres, les plaques ou les ardoises fonctionnent avec des produits hivernaux ou des plats généreux et bien garnis. Les marbres et bois clairs seront plutôt adaptés à des produits frais et légers. Mais ce n’est pas une vérité absolue, à vous de tester !

Crédits photos : Brooke Lark

3. Des accessoires qui ont du style

Les accessoires utilisés sont vraiment importants puisque ce sont eux qui donneront du style à votre photo. Gardez à l’esprit qu’ils doivent être cohérents avec votre plats/produit. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe mille et une possibilités :

  • Assiettes
  • Serviettes/torchons
  • Couverts
  • Ustensiles (cuillères en bois, couteaux de cuisine, rouleau à pâtisserie, fouet…)
  • Plaques de cuisson
  • Contenants (plats à tarte, bols, bocaux…)
  • Planche à découper

Crédits photo : Annie Spratt

4. Une association de couleurs efficace

En photographie comme dans le domaine artistique en général, il existe des règles en ce qui concerne les associations de couleurs. En voici trois :

  • Les couleurs chaudes/couleurs froides
    Comme vous le savez sûrement, les couleurs chaudes évoquent généralement l’action, le dynamisme, la chaleur ; les couleurs froides quant à elles sont synonymes de froid, de calme et d’apaisement.
  • Les couleurs complémentaires
    Les couleurs complémentaires sont celles qui sont opposées l’une à l’autre dans le cercle chromatique des couleurs. Associées ensemble, elles donneront davantage de contraste à votre photographie, ce qui la rendra dynamique et lui donnera du caractère.
  • Les couleurs analogues
    Les couleurs analogues sont celles qui se suivent sur le cercle chromatique. Associées ensemble, elles apporteront cohérence et sérénité à vos clichés.

Crédits photos (de gauche à droite) : Monika Grabkowska ; Hessam Hojati ; Caitlin Mclean

5. Une composition qui capte le regard

La composition est un point très important en photographie, mais aussi un peu technique. Si vous n’êtes pas un pro, ce n’est pas grave. Voici trois compositions que vous pourrez facilement mettre en place :

  • La symétrie
    L’idée ici est d’arriver – à travers la disposition de vos éléments – à créer un effet de symétrie sur votre photo. Il en résultera un effet d’équilibre et d’hoarmonie.
  • Les formes répétées
    Vous avez aussi la possibilité d’utiliser des formes (l’effet sera accentué si elles sont géométriques), de façon répétée. Cela aura apportera davantage de dynamisme à votre photographie.
  • Les lignes convergentes
    Vous avez placé tous vos éléments et pourtant quelque chose ne fonctionne pas… Essayez de les disposer autrement tout en créant des axes imaginaires. Inconsciemment votre œil discernera ces lignes, rendant la photo beaucoup plus cohérente et agréable à regarder.

Crédits photos (de gauche à droite) : Creatv Eight ; Brooke Lark ; Brooke Lark 

6. Quelle lumière ?

Globalement, tout le monde s’accordera à dire que rien ne vaut la lumière naturelle. Plus vous serez proche d’une source lumineuse, plus votre produit/plat sera facile à photographier. Quant au moment de la journée, à vous de tester, mais sachez que la lumière varie selon les heures : le matin elle sera plus douce, ce qui apportera légèreté à votre photographie ; en pleine journée la lumière est plus intense, ce qui apportera davantage de contrastes au niveau des couleurs ; en fin de journée la lumière déclinante apportera plus d’ombres.

👉 Si vous êtes équipé.e n’hésitez pas à utiliser des réflecteurs ou des panneaux blancs qui vous permettront de réfléchir la lumière à des endroit stratégique de votre photo. Et là vous ne serez pas loin du photographe pro ! 😉

Crédits photo : sheri silver

7. Le bon angle de prise de vue

Trouver l’angle de vue idéal peut devenir un véritable casse-tête ! Pour vous aider, voici les deux prises de vue les plus courantes et les plus efficaces :

  • La prise de vue du dessus
    D’un point de vue composition, elle vous permettra de réaliser des photographies bien ordonnées (ingrédients d’une recette) ; de donner une impression d’abondance (table garnie) ; ou bien de mettre en valeur des plats avec beaucoup de détails (bowl).
  • La prise de vue de côté (45°)
    Elle est intéressante si vous avez peu d’éléments à mettre en avant. C’est aussi la prise de vue idéale pour des produits type burger, glace, bouteille qui sont difficiles à mettre en avant vue du dessus… En optant pour cette prise de vue, n’hésitez pas à jouer sur la profondeur des champs : cela vous permettra d’apporter davantage de qualité à votre photographie et de mettre en avant l’élément principal. La bonne nouvelle, c’est que les smartphones dernière génération proposent désormais cette option !

👉 Une fois que vous avez opté pour une prise de vue, nous vous conseillons de tester plusieurs angles pour voir ce qui fonctionne le mieux.

Crédits photos (de gauche à droite) : Deva Darshan ; Edgar Castrejon ; Calum Lewis

8. Une post production méticuleuse

La post production est une étape qui devrait vous prendre un peu de temps (surtout au début), mais croyez-nous, ça vaut le coup !

Parmi les points de votre photo que vous aurez à retoucher : la luminosité (incontournable), les contrastes, les ombres, la saturation, la netteté. Avec la montée en puissance d’Instagram, de nombreux outils de retouches et de filtres gratuits ont vu le jour. Dans un précédent article, nous vous en présentions trois.

Si vous utilisez un appareil photo, nous ne saurons que trop vous conseiller de shooter et développer vos photos au format RAW : même si la qualité de la photo ne vous semblera pas optimale, ce format vous permettra une grande marge de manœuvre en matière de retouches !

👉 Dernier conseil n’abusez pas des retouches et veillez à ce que votre photo reste naturelle ! Elle n’en sera que plus qualitative 😉

 

9. Et beaucoup de passion !

Evidemment, si votre plat ou votre produit ne vous inspire pas, cela s’en ressentira à coup sûr sur votre photo. Un dernier conseil donc : éclatez-vous !

A vous de jouer et de nous faire saliver ! 🤤🍰

Si vous souhaitez aller plus loin dans l’art de la photographie culinaire et en connaître tous les rouages, nous vous conseillons la très complète et instructive ToolBox de Fraise & Basilic ! 

Sources :

Blog d’entreprise: êtes-vous assis sur une mine d’or sans le savoir?

Blog d’entreprise: êtes-vous assis sur une mine d’or sans le savoir?

Imaginez un instant un monde sans rediffusions.

Pas d’enregistrement, pas de streaming, rien. Une émission télé est diffusée une fois seulement, et que vous l’ayez ratée d’une heure ou de dix ans, vous n’aurez plus jamais l’opportunité de la voir.

Ayez pitié ! Épargnez-nous cette vision de notre monde alternatif le plus triste…

Heureusement, ce n’est pas comme ça que les choses se passent, et si vous avez manqué une série intéressante qui a disparu depuis longtemps, vous pouvez toujours la retrouver et la regarder. Et elle sera tout aussi bonne maintenant qu’elle l’aurait été à l’époque (ou presque, certaines séries ont pris un coup de vieux).

Alors pourquoi ne pas traiter le contenu que vous écrivez de la même manière ?

Si vous avez écrit un excellent article de blog il y a six mois ou enregistré un webinaire dont vous êtes vraiment fier l’année dernière, pourquoi ne pas le partager à nouveau maintenant pour les personnes qui auraient pu le rater ?

Faites entrer le contenu evergreen

Chaque fois que vous publiez un contenu evergreen (« toujours vert », c’est-à-dire un contenu qui reste pertinent au fil du temps), vous l’avez sous la main pour le partager à une autre moment. Petit à petit, vous vous constituez une petite mine d’or d’articles que vous pouvez partager encore et encore.

Vous n’aurez jamais besoin de repartir de zéro, car vous avez des messages qui ne perdent pas leur pertinence ; et plus vous en avez, plus votre stock est important, et mieux vous vous porterez !

Mais seulement si vous travailler activement à éviter le gaspillage.

Voici un excellent exemple :

Le site web de Career Contessa est plein à craquer d’un contenu incroyable, toujours frais : fiches pratiques, conseils, philosophie d’entreprise, études de cas et même, à l’occasion, une recette de cuisine, le tout totalisant plusieurs articles par semaine.

Mais qu’ils publient autant, les articles sont vite enterrés et il faudrait faire défiler énormément pour revenir à un contenu qui n’a pourtant que quelques mois.

Empêcher ce contenu d’être enterré à jamais n’est pas un acte passif ; c’est quelque chose que vous devez faire volontairement.

Lorsqu’un site comme celui-ci est une mine d’or de contenus qui sont tout aussi pertinents pour les lecteurs aujourd’hui qu’ils l’étaient le jour de leur publication, pourquoi le garder enterré, là où de nouveaux lecteurs ne pourraient probablement jamais le trouver ?

Career Contessa tire parti de son énorme bibliothèque de contenu pour attirer de nouveaux lecteurs, et pour diriger leur audience existante vers d’anciens articles qu’elle probablement manqué. Prenez ce Tweet, par exemple :

L’article qu’il met en avant a été rédigé plus d’un an auparavant, mais les informations qu’il contient sont toujours parfaitement pertinentes. Ainsi, au lieu de le laisser s’accumuler dans leurs archives, Career Contessa partage et re-partage le lien au fil du temps, afin de continuer à voir circuler un contenu qui leur a pris du temps à créer.

Notons aussi qu’ils ne sont pas les seuls à le partager… chaque fois que vous faites la promotion de votre contenu evergreen, vous permettez à d’autres personnes de le partager/retweeter, tout comme plusieurs personnes l’ont fait pour le Tweet ci-dessus.

Nous faisons de même chaque semaine.

Par exemple, voici un extrait de notre newsletter faisant la promotion d’un article de blog qui a été publié en 2015 :

Ce vieil article de blog aurait-il attiré beaucoup de trafic ce jour-là sans que nous en fassions la promotion ? Probablement pas. Mais parce que nous l’avons fait, nous avons obtenu de nouveaux lecteurs pour un article que nous avions publié il y a bien longtemps !

Alors comment savoir quoi partager et quand ?

Après tout, plus vous écrivez d’articles, plus votre stock grandit. Alors comment garder une trace de tout, et s’assurer que tout reste frais ?

Comment garder une trace de votre contenu evergreen (et le partager !)

Par quoi peut-on commencer avec ce catalogue d’articles de blog ?

Tout d’abord, identifiez vos articles evergreen.

Si vous bloguez depuis un certain temps, ce processus peut prendre du temps. Mais vous n’avez besoin de le faire qu’une fois et vous serez heureux de l’avoir fait lorsque vous attirerez soudain de nouveaux lecteurs sur de vieux articles qui, autrement, auraient été perdus !

Identifiez les articles qui sont encore pertinents et qui peuvent continuer à être partagés. Sauvegardez-les dans un tableur ou un document, afin de pouvoir les retrouver facilement et d’y ajouter d’autres articles au fur et à mesure que vous les publiez !

Petit conseil : parfois, un article de blog un peu dépassé ne nécessite que quelques modifications rapides pour redevenir pertinent ! Il est beaucoup plus rapide de mettre à jour un article en 15 minutes que d’en écrire un nouveau. Vous pouvez en apprendre davantage à ce sujet ici : Comment ranimer son contenu avec un audit rapide.

Ensuite, écrivez quelques publications pour chaque article de blog que vous souhaitez promouvoir.

Vous voulez éviter d’utiliser les mêmes publications encore et toujours sur un réseau comme Facebook ou LinkedIn, il est donc toujours bon de préparer quelques versions différentes.

Si vous avec besoin d’inspiration, consultez cet article : Variations sur un même tweet: 5 manières simples de les créer.

Petit conseil : n’oubliez pas de profiter de toutes les options offertes par les différents réseaux sociaux, comme l’ajout de @-mentions, de hashtags, de graphiques personnalisés, etc.

Enfin, enregistrez ces publications quelque part avant de les partager sur les réseaux sociaux.

Si vous n’utilisez pas un outil de programmation de votre contenu, vous pouvez enregistrer vos publications dans un tableur ou un document type Word.

Vous pouvez ensuite les copier/coller de ce document directement dans vos réseaux sociaux, et les partager ainsi potentiellement plusieurs fois sans avoir à écrire de nouvelles publications à chaque fois.

Attention, Twitter ne vous permet pas de publier le même Tweet plus d’une fois (pour en savoir plus, c’est ici).

À chaque fois que vous faites la promotion d’un article de blog sur Twitter, vous devez rédiger un nouveau Tweet.

C’est pourquoi nous vous recommandons de garder une trace de tous vos articles de blog dans une liste – lorsque vous avez besoin de programmer des Tweets promotionnels, choisissez simplement une poignée d’articles de blog dans cette liste et lancez quelques publications !

Et au cas où vous l’auriez raté plus tôt, voici un article de blog avec quelques conseils pour écrire plusieurs publications qui font la promotion d’un même contenu.

Quelle que soit votre méthode, le plus important est que vous ne laissiez pas votre contenu evergreen se perdre.

Tout ce vieux contenu que vous avez passé du temps et de l’énergie à créer ne doit pas être oublié, et l’audience que vous avez gagnée depuis que vous l’avez publié et diffusé sera peut-être heureuse de le consulter et de le partager !

Photo by Austin Distel

Gérer sa page professionnelle Facebook tout en gardant son profil privé

Gérer sa page professionnelle Facebook tout en gardant son profil privé

Gérer une page professionnelle sur Facebook implique obligatoirement d’avoir un profil personnel. Ce simple fait engendre toujours beaucoup d’interrogations !

Nous avions déjà expliqué dans un précédent article comment séparer son profil privé et sa page professionnelle Facebook  et continuons à recevoir beaucoup de questions à ce sujet.

Nous avons sélectionné celles qui reviennent le plus régulièrement pour tâcher d’y répondre.

Je souhaite ne pas faire appaître mon profil personnel sur ma page professionnelle, comment faire ?

La réponse est simple : c’est le cas par défaut ! 

Une page professionnelle est forcément gérée par un profil personnel, voire plusieurs, mais celui n’apparait pas sur la page à moins que l’administrateur active cette option. Comment faire pour éviter de mélanger vie privée et professionnelle sur la plateforme ?

Sachez que le fait de gérer une page professionnelle avec votre profil privé ne veut pas dire que les visiteurs de votre page ont accès à votre profil.

Facebook a très bien séparé les deux. Ainsi il est quasiment impossible de trouver votre profil privé à partir de votre page professionnelle. Sauf dans certains cas, lorsque vous activez l’option ou que vous vous emmélez les pinceaux…

Passons en revue les différentes situations dans lequelles vous pourriez vous retrouver :

Vous avez publié / commenté sur votre page professionnelle avec votre profil personnel

C’est une erreur classique liée au fait que vous gérez vos deux pages / profils depuis la même interface. Et cela arrive souvent lorsque vous utilisez votre téléphone portable, la plateforme étant moins ergonomique pour gérer les pages professionnelles depuis votre mobile.

Pour ne plus vous tromper, pensez à vérifier quelle image apparaît lorsque vous rédigez votre commentaire ou votre publication : le logo de votre page professionnelle ou la photo de votre profil privé ?

Démonstration en vidéo !

 

Vous confondez votre boîte de réception professionnelle et personnelle

On vous rassure, c’est une erreur courante également.

Vous possédez en fait deux boîtes de réception Messenger bien distinctes : celle de votre page professionnelle et celle de votre profil privé.

À aucun moment, vous ne répondez en votre nom à un message client !

Votre messagerie privée est celle à laquelle vous accédez directement depuis votre page d’accueil. Ensuite pour répondre aux messages de votre page professionnelle, il faut d’abord vous rendre sur celle-ci puis dans l’onglet « Boîte de réception ». On vous montre en vidéo ! 👇

Vous cherchez à inviter des personnes à suivre votre page

Lorsque vous démarrez votre page professionnelle, c’est souvent le premier objectif : inviter des personnes à la suivre pour faire grandir votre communauté !

Sauf qu’il y a une différence de taille avec un profil privé : vous ne pouvez pas envoyer des invitations d’amis à des personnes en tant que page. Vous ne pouvez le faire qu’à titre personnel et ainsi vous vous retrouvez amis avec des personnes qui sont en fait vos clients !

Retenez donc bien qu’une invitaton se fait à titre personnel. Lorsque que vous vous rendez sur le profil de quelqu’un, la demande d’invitation se fera forcément en votre nom. Tout simplement car ce n’est pas la bonne démarche pour aller chercher des abonnés pour votre page.

Il existe toutefois une possibilité pour inviter en tant que page !

Vous pouvez envoyer une invitation aux personnes qui ont interargi avec vos publications. En effet, Facebook part du principe qu’une personne qui a interargi avec votre contenu est potentiellement intéressée et autorise donc l’envoi d’invitation dans ce cas.

Je souhaite dissocier mon profil privé de ma page professionnelle

C’est une question courante : vous avez créé la page professionnelle de votre entreprise mais ne souhaitez pas la gérer ? Vous êtes salarié et votre patron vous demande de lui créer une page ? Vous partez d’un projet et ne souhaitez plus être lié à cette page ? Vous avez créé une page et voulez la partager avec vos collègues / salariés sans devoir leur donner accès à votre profil personnel et mot de passe ?

Reprenons les choses dans l’ordre.

Créer une page professionnelle et être administrateur

Et oui, à partir du moment où vous créez une page professionnelle, vous devenez administrateur principal de cette page.

Pour vous y connecter, vous devez donc passer par votre profil personnel et utilisez votre mot de passe.

Que se passe t-il quand une deuxième personne doit intervernir sur votre page professionnelle ?

Nommer d’autres administrateurs de page

Vous allez tout simplement nommer d’autres administrateurs de votre page professionnelle.

Ce qui vous permettra :

  • de leur donner accès à votre page sans passer par votre profil privé
  • d’avoir des autorisations plus ou moins étendues selon ce que vous voulez bien leur donner à faire (regarder les statitiques, publier, répondre aux commentaires, etc.

Il existe pour cela différents Rôles de page que vous trouverez dans la partie Paramètres de votre page professionnelle. On vous montre comment vous y rendre en vidéo.

Nous vous conseillons vivement d’avoir au moins deux administrateurs pour votre page professionnelle. Cela vous évitera de perdre l’accès à celle-ci si votre profil était hacké ou supprimé.

Dans le cas où vous donneriez accès à vos salariés, pensez-bien à définir des rôles tels qu’éditeur pour éviter de leur donner les pleins pouvoirs.

Vous ne souhaitez plus gérer votre page professionnelle

Vous quittez l’entreprise et souhaitez donner le rôle d’administrateur de la page à une autre personne ?

Rendez-vous sur la même interface que sur la précédente vidéo, nommez un administrateur principal – attendez qu’il accepte l’invitation – puis vous pouvez vous supprimer de la page !

Nous avons fait le tour des principales problématiques que vous avez rencontrées, n’hésitez pas à continuer à nous poser vos questions en commentaire ! 

Une communication exceptionnelle pour une situation exceptionnelle ?

Une communication exceptionnelle pour une situation exceptionnelle ?

A situation exceptionnelle, communication exceptionnelle ? Nous en faisons l’expérience en ce moment même… La semaine dernière, nous évoquions la discrétion comme une option largement préférable à une communication inchangée, qui risquerait d’être déplacée dans un contexte tel que celui que nous vivons.

Mais une fois le ménage fait sur ce qui était prévu, comment rebondir ? Quel contenu proposer pour ne pas disparaitre des fils d’actu, sans pour autant en faire des caisses ? Petit tour d’horizon des meilleures actions du communication aperçues cette semaine sur nos réseaux…

1. Proposer du contenu lifestyle

Dans des moments où il peut être mal venu de trop mettre en avant leurs produits, les marques ont tout intérêt à se positionner comme source d’inspiration et de conseils auprès de leur communauté. Et le contenu lifestyle est idéal pour cela.

👉 Pour notre client The Collective (spécialités laitières) nous avons faire le choix de suspendre les posts trop axés produit pour proposer des astuces Do It Yourself, notamment avec la réutilisation des pots.

👉 Pour un autre de nos clients, Delta, spécialisé dans le yaourt grec, nous avons d’ores et déjà publié du contenu avec des idées de recettes faciles à réaliser à la maison.

Voici d’autres contenus que nous avons trouvé inspirants…

2. Jouer la carte de l’humour

En matière d’humour, on a eu de quoi faire cette semaine. Mais alors, par pitié, si vous allez dans ce sens, jouez-la fine.
Posez-vous les bonnes questions :  quel est le ton habituellement adopté par la marque (déjà humoristique ou non) ? Votre secteur d’activité est-il propice pour rebondir sur la situation ? Evitez à tous prix les lourdeurs qui seront 10 fois pires qu’un silence réfléchi.

👉 Pour notre client WIV (vente de vin à domicile), nous avons mis en suspens les actions prévues et avons imaginé une série de posts « pour voir le verre à moitié plein » pour les jours à venir.

 

Sinon, il y a ces posts qui nous ont bien fait rire…

3. Adopter une posture pédagogique

Lorsque nous sommes face à des situations déroutantes comme celle que nous vivons, nous sommes bien souvent en manque d’informations et de repères. Les médias en ligne l’on bien compris et en ont fait le sujet principal de leurs derniers articles. Si l’information est pertinente et possède une vraie valeur ajoutée, le contenu devient alors ultra qualitatif.

C’est notamment le cas pour ces deux articles :

 👉 Maddyness – Entrepreneurs, tout ce que vous devez savoir pour faire face au coronavirus

👉 Welcome to the Jungle – Confinement : 13 conseils pour assurer en télétravail

Bon à savoir : contenu pédagogique ET humoristique peuvent aller ensemble !

 

4. Ne pas couper le lien

Quand le client est contraint de rester à la maison c’est la marque qui s’invite chez lui ! Outre les salles de sports, cours de danse, de yoga et autres pratiques physiques qui proposent des cours en ligne, d’autres marques s’y sont mises. C’est notamment le cas du Petit Ballon. En créant « l’Ecole du Petit Ballon », la marque propose des lives quotidiens sur Instagram pour parler vin. Une bonne idée pour maintenir le lien avec ses abonnés…

En attendant la suite des événements, vous aussi partagez-nous vos plus belles trouvailles !

Crédit photo: Markus Spiske

S’il y a un moment pour se taire sur les réseaux sociaux, c’est peut-être maintenant…

S’il y a un moment pour se taire sur les réseaux sociaux, c’est peut-être maintenant…

Se taire est peut-être une bonne idée.

Parfois c’est dans le « monde réel », quand autours de la table familiale, votre grand-oncle ne peut pas s’empêcher de faire profiter tout le monde de ses opinions politiques extrémistes (on en a tou.te.s un)

D’autres fois, c’est sur les internets, où discutailler sur les mauvais sujets ou au mauvais moment peut avoir des répercussions que vous voulez vraiment, vraiment éviter.

Il y a des moments où vous devez réfléchir à vous taire sur les réseaux sociaux.

Les situations d’urgence et les tragédies nationales en font partie. Peu importe ce qui dans le monde fait que votre super promo sur Twitter peut paraître un peu malvenue, il est important d’avoir un plan pour ralentir, et que le moment venu, vous sachiez quoi faire.

Voici ce que vous pouvez préparer pour tout de suite (oui, à l’écriture de cet article nous sommes dans l’un des ces moments) et pour être prêt pour plus tard (on ne sait jamais quand ce genre de truc va nous tomber dessus):

Programmer vos temps morts

Être capable de prédire l’avenir est assez utile. C’est pour cela une Madame Irma, avec sa boule de cristal, à disposition dans l’équipe, et c’est pour cela que les marketeurs préfèrent en majorité planifier leurs publications sur les réseaux sociaux à l’avance.

Partager les mêmes bon vieux liens et promotions que l’on trouve pour toutes les fêtes du calendrier peut sembler un peu déplacé. Devez-vous être silencieux sur les réseaux sociaux juste parce que c’est l’un de ces jours où l’on partage un bon repas avec sa famille et que les bureaux de poste sont fermés? Non. Mais vous n’avez probablement pas grand chose à perdre à montrer un peu de dignité, non plus.

Une chose importante à savoir: où vit votre audience? Si 99% sont hors de France, par exemple, ralentir votre promotion autours du 14 Juillet n’est probablement pas une priorité). Demandez-vous quels jours peuvent être un peu plus sacré pour eux, et essayez de faire ce que vous pouvez pour ne pas faire de promo sur leurs fils d’actualité ces jours là.

Regardez aussi l’étendu de votre plan. Par exemple, vous pouvez décider de mettre en pause votre routine de publication en signe de respect. Qu’en est-il de vos publications? Vous trouverez des opinions divergentes sur la question, choisissez votre camp avant même de devoir faire un choix.

Planifier pour l’inattendu

Aussi difficile qu’il soit d’en parler, quand la tragédie nous tombe dessus, cela devient souvent un sujet de conversation national et instantané.

Et ce n’est souvent pas une conversation qui a besoin d’être interrompue par un lien vers l’un de vos articles de blog. Très souvent, ce sont des moments où le mieux que vous puissiez faire est d’offrir un silence respectueux.

Si vous décidez que la meilleure chose à faire est d’arrêter de publier et que vous utilisez un outil de programmation qui publie automatiquement à certaines heures, ayez un plan de contingence pour l’arrêter.

Ceci signifie peut-être savoir à l’avance:

  • Comment empêcher vos publications de sortir?
  • Qui est en charge de s’occuper de ça?
  • Est-ce que c’est quelque chose que vous pouvez faire depuis un mobile ou seulement depuis un ordinateur?

N’attendez pas d’avoir BESOIN de savoir cela pour comprendre comment ça fonctionne. Le moment venu, vous voudrez être capable de réagir vite, pour ne pas vous retrouver dans une situation délicate au pire moment possible. Ce n’est peut-être pas très agréable d’y penser, mais ce sera moins désagréable quand le moment sera venu de le faire. Alors, autant y être bien préparé.

Rester ferme

Lorsque votre plan est de rester silencieux sur les réseaux sociaux, il faut s’y tenir.

Bien entendu tout cela dépend du contexte. Vouloir apporter un contenu utile à vos abonnés en dehors de toute idée promotionnelle, c’est une chose. Vouloir profiter d’une situation pour mettre en avant votre marque avec une publication impromptue… vous feriez probablement mieux de vous abstenir.

Un jour où la marque Epicurious aurait mieux fait de s’abstenir…
http://www.businessinsider.com/epicurious-boston-bombings-twitter-2013-4

Vous n’avez pas besoin de commenter sur tout ce qu’il se passe dans le monde. C’est quelque chose que l’on oublie facilement, surtout lorsque vous savez très bien que votre audience est à l’écoute et respecte vos opinions! La vérité? Lorsqu’un désastre se présente, vous n’êtes pas obligé d’en avoir une. Du tout. Restez ferme sur votre plan de ne rien dire jusqu’à ce que cela re-devienne approprié. Il n’y a rien d’insensible à garder vos opinions pour vous.

N’attendez pas!

Mettre en place un plan de crise ne prends pas très longtemps, et vous n’avez aucune raison de ne pas en avoir.

Face à cette période trouble qui nous touche actuellement, l’équipe de Boots & Cats recommande à tous ses clients:

  1. Le ralentissement ou arrêt des campagnes de recrutement et de notoriété et l’utilisation éventuelle du budget pour sponsoriser des publications d’intérêt général (type stories DYI, recettes, etc.)
  2. La suppression de toute publication qui encourage ou qui donne l’impression qu’on encourage les gens à sortir de chez eux.
  3. Se positionner en ressource d’inspiration et de conseils pour nos consommateurs qui sont en isolement, sans mettre trop en avant nos produits. Rester sobres, rester humbles.

Et vous, comment avez-vous décidé d’appréhender vos stratégies réseaux sociaux? Aviez-vous déjà un plan en place? N’hésitez pas à partager vos réflexions sur le sujet.

Credit Photo: Kristina Flour

Comment créer des contenus partageables spécifiquement pour les réseaux sociaux

Comment créer des contenus partageables spécifiquement pour les réseaux sociaux

Vous savez probablement déjà combien il est important de partager, sur les réseaux sociaux, des liens vers votre contenu.

C’est un peu tout l’objectif du marketing digital, hein…

Mais tout ce que vous publiez n’a pas nécessairement besoin de générer du trafic. En fait, certains contenus sur vos réseaux sociaux n’apparaitront JAMAIS sur votre site web.

Certaines formes de contenu marketing vivent exclusivement sur les réseaux sociaux, et elles pourrait bien être celles qui ont le plus de valeur dans l’ensemble de contenus que vous publiez.

Le contenu qui ne réside que sur les réseaux sociaux est non seulement idéal pour créer du partage et de l’engagement qui aident à développer votre audience, mais c’est aussi une manière de profiter de tout ce que les réseaux sociaux ont à offrir!

Clairement, partager des liens est important, mais le marketing sur les réseaux sociaux est bien plus que cela.

Alors, quels types de contenus devriez vous créer JUSTE pour les réseaux sociaux?

Regardons ce que publient d’autres marques et entrepreneurs outre-atlantique, et particulièrement les choses qui ne sont pas destinées à envoyer du trafic sur un site web!

Vidéo

Si vous avez un smartphone ou une webcam, vous avez tout de dont vous avez besoin pour tourner des vidéos qui valent la peine d’être partagées.

Et pas seulement des vidéos live, on reviendra là-dessus dans une seconde.

Parfois, les vidéos racontent une histoire bien mieux qu’un article de blog sur votre site. Parfois, vous n’avez simplement pas envie d’écrire et préféreriez travailler d’autres aspects de votre créativité.

Prenons cette vidéo de BuzzFeed, par exemple:

BuzzFeed a écrit un article plus traditionnel sur le même sujet quelques années auparavant. Mais cette vidéo ne fait pas de lien vers l’article. Cette vidéo est là pour raconter toute l’histoire sur Facebook.

Et comme vous pouvez le constater à travers les vues et l’engagement, c’est un effort qui valait la peine.

Pas vraiment l’âme d’un JRI? Pas de problème.

Les vidéos pour les réseaux sociaux n’ont pas besoin d’être compliquées, longues… ou même signées!

Elles peuvent être aussi simple que de montrer les coulisses de l’entreprise et la remise de diplôme de Charlotte…

Ou même juste un plaisanterie en lien avec l’image de la marque:

Toutes ces vidéos n’existent que sur les réseaux sociaux parce que leur raison d’être n’est pas nécessairement de créer du trafic vers un lien ; c’est de partager quelque chose qui intéressera leurs audiences et que celles-ci apprécieront!

Vidéos live et hangouts

Vous voyez? On vous a dit qu’on allait parler de vidéo live!

La vidéo live peut en fait être très utile pour créer du trafic vers un site, surtout parce que beaucoup de personnes la regardent après la fin de la diffusion.

Cependant, la vidéo live n’a pas besoin d’envoyer les gens où que ce soit. Et dans certains cas, c’est peut-être encore mieux ainsi.

Voici un exemple de Darren Rowse, chez ProBlogger:

Alors oui, il y a une URL dans le coin.

Mais l’URL n’est pas l’objectif.

C’est plus un bonus.

Parce que voici ce que cette simple diffusion live accomplit outre envoyer du trafic vers un site web:

  1. Elle renforce le sentiment de communauté entre Darren et ses fans
  2. Elle donne a Darren une opportunité de démontrer non seulement son expertise, mais aussi son accessibilité et sa personnalité
  3. Elle encourage l’engagement actif, ce qui augmentera la visibilité non seulement pour cette vidéo, mais pour tous les autres contenus de Darren sur Facebook
  4. Elle donne à Darren de nombreuses nouvelles idées d’articles de blog à écrire à l’avenir (il mentionne même dans la vidéo que les questions que posent les gens inspirent ses publications!)

Vous voyez? Il y a tellement de valeur ici qu’honnêtement, peu importe si personne ne clique sur l’URL. La vidéo est une victoire en soi.

Les vidéos live et les hangouts servent aussi toujours après leur fin.

Voici un exemple de Social Media Examiner:

Cette vidéo a été partagée live sur Twitter, et parce que l’ensemble est intégré dans ce tweet, l’audience peuvent profiter de toute la valeur de la vidéo sans avoir besoin d’aller sur un site séparé. C’est super pratique et super partageable.

Et si vous voulez créer du trafic vers une page web où vous avez intégré un replay, vous pouvez toujours expérimenter en partageant des extraits de votre diffusion live. Vous trouverez des exemples de ça dans cet article.

Mais disons que vous n’êtes pas DU TOUT fan de vidéo

Rien de grave. Il y a d’autres types de contenus que vous pouvez créer juste pour les réseaux sociaux!

Des choses comme…

De mini articles de blog

Vous avez une idée brillante ou une expérience transformative à partager, mais pas une chose qui vaille tout le tremblement d’écrire et de publier un article de blog?

Les réseaux sociaux sont l’endroit parfait pour partager ce type de contenus. C’est rapide, simple, et cela donne aux personnes qui aiment votre marque, une raison supplémentaire de s’abonner à vous!

Parce que qui veut rater le contenu exclusif de quelqu’un qu’on admire?

Voici un exemple parfait d’Amy Porterfield:

Cette publication ne lie à rien, mais elle raconte une histoire. Quelque chose d’un peu plus long que la moyenne, mais BIEN plus rapide que de créer et partager un article complet!

De plus, si vous lisez l’anglais, regardez les commentaires et particulièrement la manière dont Amy interagit avec les personnes qui engagent avec sa publication. Planifier à l’avance en programmant ses publications sur les réseaux sociaux facilite beaucoup ce genre de choses!

Voici un autre exemple de Humans of New York:

Humans of New York possède un site web où vous pouvez trouver toutes les histoires qu’ils publient sur les réseaux sociaux, mais leurs publications n’existent pas pour créer du trafic sur ce site.

Ils publient des choses comme celles-ci sur les réseaux sociaux car c’est leur format qui leur apporte le plus de bénéfices: il permet à leur audience de partager facilement les histoires qu’ils auront trouvé les plus intéressantes, et ils pourront réagir et partager leurs propres histoires en commentaire.

Même si vous ne partagez qu’un mini-article comme ceci de temps en temps, vous remarquerez que la manière dont les gens intéragissent avec vous est un peu différente de celle dont ils intéragissent sur votre site web!

Des graphiques et images

Ajouter des images à vos publications peut augmenter dramatiquement le nombre de fois que celles-ci seront partagées. Alors même si vos publications n’incluent pas de liens, vous pouvez vraiment augmenter leur visibilité!

Voici un exemple de Nate Silver:

Ce tweet ne lie à rien. C’est une simple aide visuelle qui explique ce qu’il raconte dans la publication.

Et si les données peuvent être très utiles lorsque l’on crée des images spécifiquement pour les réseaux sociaux, vous n’avez pas besoin de vous concentrer sur les chiffres!

Un programme gratuit et simple peut vous apporter tout ce dont vous avez besoin pour concevoir un graphique et partager l’une de vos citations préférées… ou bien de partager votre grande sagesse! Vous trouverez nous outils et ressources préférés ici!

Voici un exemple de Nike:

Ou de Soul Cycle:

Et un de Airstory:

Vous voyez?

Ça n’a pas besoin d’être compliqué. Et vous n’avez pas besoin d’avoir un doctorat en design graphique pour créer quelque chose.

Ça existe les doctorats en design graphique…??? 🤔

Un petit peu de pratique du design « drag-and-drop », et vous pourrez créer des visuels très partageables pour vos réseaux sociaux en quelques minutes! Et pendant que vous y êtes, assurez-vous que vos images soient à la bonne taille pour qu’elles n’aient pas l’air bizarres une fois que vous les avez uploadées.

Cadeaux et promotions

Un cadeau ou une promotion occasionnels peuvent grandement servir à accroitre votre audience sur les réseaux sociaux, et de plus d’une manière!

Par exemple, concevoir un concours en utilisant un outil comme Rafflecopter vous permet de mettre en place des paramètres variés pour participer, comme partager un message spécifique sur Facebook ou Twitter.

Mais vous pouvez aussi faire les choses beaucoup plus simplement.

Prenez cet exemple de Strand Book Store:

Tout ce qui a été nécessaire à créer ce concours est une photo et une légende ; et puisqu’il était demandé de taguer quelqu’un pour participer, cette publication a probablement été par de nombreuses personnes qui n’étaient pas abonnées à ce compte!

Les cadeaux et les promotions n’ont pas besoin de landing pages spécifiques pour exister, et ils ne demandent pas non plus nécessairement beaucoup de préparation en amont. En les faisant vivre uniquement sur vos réseaux sociaux, vous créez de nouvelles manières pour les gens de vous trouver et de nombreuses raisons pour eux de s’abonner. Le tout, en quelques petites minutes!

Quel est votre style de contenu préféré dédié exclusivement aux réseaux sociaux?

Vous avez un petit faible pour les images de citations inspirantes?

Vous êtes passé maître dans l’art de la diffusion live?

Ou êtes-vous fan de quelque chose que nous n’avons pas mentionné dans cet article?

Dites nous le type de contenu exclusif réseaux sociaux que vous aimez le plus créer dans les commentaires!

Crédit photo: Corinne Kutz

Catégoriser ses articles de blog, un moyen de simplifier la programmation des messages sur les réseaux sociaux?

Catégoriser ses articles de blog, un moyen de simplifier la programmation des messages sur les réseaux sociaux?

Imaginez que vous mangez des pâtes-carbo pour le déjeuner, puis des pâtes-carbo au dîner, et le lendemain, quelqu’un suggère des pâtes-carbo au déjeuner à nouveau… c’est un peu « Grégory, s’te plait, c’est un peu trop de pâtes-carbo… »

C’est un peu ce que ressentent les abonnés à vos réseaux sociaux lorsque vous n’équilibrez pas correctement le type de contenu que vous publiez!

Lorsque vous planifiez vos publications, et particulière lorsque vous utilisez un outil pour les programmer à l’avance, il est important de s’assurer que vous avez une variété de contenus. Sinon, vous donnez à vos fans le sentiment de trop-de-pâtes-carbo.

Comment faire?

Comment maintenir un équilibre sain entre les différents types de contenus pour éviter l’indigestion chez vos abonnés?

En catégorisant les types de contenus que vous partagez!

Catégoriser vos publications par type rends le process du planning/diffusion beaucoup plus facile et voici comment.

Pensez à vos réseaux sociaux comme des Haribos que vous distribuez un à un, et vous ne voulez pas donner tous les crocodiles verts d’un seul coup.

Est-ce que c’est plus simple de s’assurer qu’on offre de la variété si tous ces bonbons sont mélangés dans un grand saladier, ou s’ils sont séparés dans des bols différents, crocodiles d’un côté, bouteilles de coca de l’autre, et que vous puissiez faire tourner?

C’est exactement la manière dont la catégorisation de vos publications fonctionne. Vous triez tout en sous-groupes d’un certain type, et, de cette manière, vous pouvez facilement choisir quel type de contenu publier à quel moment.

C’est ce que font beaucoup de marketers, il faut juste savoir regarder!

Vous voulez voir comment catégoriser vos publications facilitera votre programmation?

Voyons quelques exemples!

Catégoriser vos publications sur les réseaux sociaux

Selon votre régularité de publication sur votre blog, et selon la quantité d’articles evergreen que vous pouvez re-partager, vous pouvez garder tous vos articles de blog dans la même grande catégorie.

Si vous voulez vous assurer que vous gardez la plus grande variété possible, cependant, séparer le contenu de votre blog en différentes catégories peut vous simplifier grandement la vie!

Des catégories comme…

Tutoriels et How-tos

Si vous créez beaucoup de contenu éducationnel pour votre blog, vous aurez peut-être intérêt à le mettre dans sa propre catégorie.

Social Media Examiner est un exemple parfait:

Leur site publie une variété de contenus, dont des articles How to comme celui partagé ci-dessus, et lorsque vous regardez leurs réseaux sociaux, vous vous rendrez compte que ces différents contenus sur bien mélangés.

Vous en verrez donc pas, par exemple, 20 articles how-to différents à la suite.

En coulisses

Montrer ce qui se passe dans les coulisses de votre entreprise est une excellente manière d’humaniser votre image et de créer des moments de partage.

Peut-être montrerez-vous les coulisses de comment l’entreprise fonctionne vraiment:

Ou peut-être que vous utilisez quelque chose que vous avez testé pour un article qui donne des astuces et explique comment faire:

Que ce soit le sujet principal de votre article ou simplement une mise en perspective pour une lesson plus complète, emmener votre audience en coulisses peut se révéler être un bon changement de point de vue, donc en saupoudrer dans votre contenu habituel est une bonne manière de donner un peu de fraîcheur à vos calendriers éditoriaux!

Podcasts et Interviews

Peut-être êtes-vous l’hôte d’un podcast de temps en temps, ou peut-être interviewez-vous d’autres leaders dans votre secteur d’activité.

Quand c’est le cas, donner à ce contenu sa propre catégorie crée de véritables opportunités pour des publication riches en multimédia comme celle-ci:

Quand vous regardez le profil de Pat Flynn sur Twitter, vous constatez qu’il partage beaucoup de liens vers ses podcasts, mais avec une variété dans le look et la fonction des publications.

Certaines, comme celle ci-dessus, ont des extraits audio intégrés, par exemple, d’autres, simplement un graphique très visuel:

Et ce ne sont que QUELQUES manières dont vous pouvez catégoriser le contenu que vous partagez sur les réseaux sociaux!

Séparer vos publications en différentes catégories, en fonction du type de contenus vous facilite la tâche lorsqu’ils s’agit d’avoir cet équilibre parfait. Et votre audience vous dira merci!

Quelles sont VOS manières de catégoriser vos publications sur les réseaux sociaux?

Que vous utilisiez un outil de programmation ou une autre méthode, comment organisez-vous vos publications en catégories?

Vous avez des memes de chats que vous publiez tous les matins?

Ou une catégorie inspiration pour le week-end qui sort tous les samedis?

Partagez quelques unes de vos options préférées dans les commentaire et liez sur les réseaux sociaux où l’on pourra les admirer!

Photo by Dai KE

Quelle taille d’image pour Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram et Pinterest?

Quelle taille d’image pour Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram et Pinterest?

Vous voulez vous assurer que les images que vous partagez sur les réseaux sociaux sont toutes à la bonne taille pour qu’elle ne subissent pas une déformation intempestive?

On vous comprend.

Pourtant, trouver où chaque réseau social liste les tailles recommandées pour leurs images est particulière rébarbatif.

C’est pourquoi nous l’avons fait pour vous!

Considérez cet article votre petit guide de référence pour publier des images sur Facebook, Twitter, LinkedIn, Pinterest et Instagram.

Et on essaiera de le garder à jour, autant que possible.

Donc, parlons peu parlons bien et venons-en au sujet du jour…

La tailles des images pour Facebook

Lorsque vous collez une URL dans une publication Facebook, celui crée automatiquement une Prévisualisation pour vous.

Nous avons écrit cet article pour faire en sorte que la prévisualisation automatique ressemble à ce que vous voulez.

Celles que vous voyez ressemblent le plus souvent à ça:

Pour générer ce type de lien, l’image que Facebook récupère doit être au moins de 1200 x 630 pixels pour obtenir le meilleur résultat possible sur les supports en haute-résolution.

Techniquement, l’image peut être de 600 x 315 pixels, et elle sera toujours générée telle qu’elle en prévisualisation, mais ce ne sera pas aussi joli.

En tous cas, selon ce que dit Facebook.

Si votre image fait moins que 600 x 315 pixels, il génèrera une image thumbnail comme celle-ci:

Et c’est très bien aussi! Tout dépend de ce que vous recherchez.

Ceci couvre les images de prévisualisation, mais qu’en est-il des photos directement liées à une publication?

Dans le Fil d’Actualité de Facebook, les images font toujours 470 pixels de large, qu’elles aient besoin de s’étirer ou de se rétrécir.

La taille recommandée au téléchargement, pour que votre image rende le mieux possible, sans distortion est de 1200 x 630 pixels. La hauteur maximum d’une photo sur Facebook est de 1800 pixels et Facebook découpera ou réduira votre image si vous dépassez cette limite.

C’est un peu différent pour les stories Facebook. Elles nécessitent un visuel au format portrait puisqu’elles peuvent prendre tout l’écran. La taille recommandée est de 1080 x 1920 pixels, ou un ration de 9:16.

Les dimensions d’images sur Twitter

La version d’une prévisualisation chez Twitter s’appelle une Twitter Card, et elle demande un petit peu plus d’effort.

Mais vous le valez bien.

Il vous faudra environ 15 minutes pour les mettre en place sur votre site web, mais ce sera fait une bonne fois pour toutes.

Il existe cependant plusieurs version de Twitter Cards.

Tout d’abord, il y a celle avec une grande image, comme ceci:

Si vous voulez que votre Twitter Card ressemble à ça, votre image doit répondre aux specifications suivantes:

  • Minimum 300 x 157 pixels
  • Maximum 4096 x 4096 pixels
  • Moins de 5Mb
  • JPG, PNG, WEBP ou GIF (en cas de GIF seul la première image sera visible)
  • Un ratio de 2:1 (si les autres éléments sont ok, Twitter découpera automatiquement l’image à ce ratio).

Twitter accepte aussi les plus petites Twitter Cards, qui ressemblent à ça:

Pour générer une carte de cette dimension, votre image doit avoir un ratio de 1:1, et peut descendre jusqu’à 144 x 144 pixels.

Vous trouverez plus d’information sur comment mettre en place ces cartes ici.

Lorsque l’on parle simplement de publier des images, les choses fonctionnent un peu différemment.

Les images apparaissent à une format de 506 pixels de large sur Twitter. Si votre image est plus petite que ça, Twitter rajoutera du blanc à sa droite. Pour une meilleure qualité de rendu, vous pouvez télécharger des images de plus de 506 pixels de large si vous le souhaitez.

Ça ressemble à ça:

Le ratio recommandé sur Twitter est 16:9 et la taille recommandée est de 1024 x 512 pixels.

La taille des images sur LinkedIn

LinkedIn traite les images un peu différemment de Facebook et Twitter, sinon, ce serait bien trop facile…

Selon LinkedIn, si vous publiez un lien avec une image, le ratio idéal est de 1.91:1 avec une taille idéale de 1200×627 pixels. Si votre image est plus petite que 200 pixels, elle apparaitra en miniature sur le côté gauche de la publication.

Cependant, si vous partagez une images sans lien, l’image sera agrandie pour rentrer dans le fil d’actualité avec des bandes blanches sur les côtés si besoin. Pour ces publications, il est recommandé d’utiliser une image de 1200×628 pixels.

La taille des images sur Instagram

Fut un temps, Instagram ne voulait que des photos carrées, mais les choses ont changé. Vous avez maintenant trois options de taille pour vos images sur Instagram.

Au global, Instagram supporte les vidéos et les images qui ont une largeur entre 320 et 1080 pixels. Donc, si votre image fait moins de 320 pixels de large, Instagram va la grossir pour la faire rentrer dans son flux, de même, si elle fait plus de 1080 pixels, Instagram la réduira.

Maintenant, pour commencer, le format original, carré des images sur Instragram avant un ratio de 1:1 et une taille recommandée de 1080×1080 pixels. Instagram compressera les images pour qu’elles passent sur mobile Ce qui signifie que vous devez vous assurer que la résolution de vos images est suffisante pour que leur qualité ne soit pas impactée lorsqu’Instagram va les compresser.

En 2015, Instagram a commencé à autoriser les images aux formats portrait ou paysage. Pour les paysages (ou horizontal), Instagram recommande un ratio de 1,91:1 et nous vous recommandons de travailler avec des images de 1080 pixels de haut minimum.

Pour les portraits (ou vertical), vous voulez un ratio de 4:5 (Instagram découpera tout ce qui dépasse) et nous recommandons un largeur minimum de 1080 pixels.

Enfin, qu’en est-il des stories? Vous avez un peu plus d’espace de créativité avec les stories car Instagram vous laisse les grossir ou les ajuster directement dans la story. Ceci étant dit, il est de bonne pratique d’avoir un ratio minium de 1,91:1 et maximum de 9:16. Si vous préférez que la photo sur votre story prenne tout l’écran, nous recommandons un ratio de 9:16 et une image de 1080×1920 pixels.

Pinterest

Pinterest est probablement le réseau social le plus différent lorsqu’il s’agit de taille d’images. Si toutes les autres plateformes donnent la priorité à des ratio horizontaux, chez Pinterest, c’est le vertical avant tout!

Pinterest recommande un ration de 2:3 pour chaque pin. Si votre ration est plus grand que 2:3, l’image risque d’être coupée pour rentrer dans le flux. Pour garantir le meilleur résultat possible, essayez d’utiliser des images qui font 1000×1500 pixels. Si vous pouvez ajuster la taille, il est cependant recommandé de garder une largeur d’image entre 600 et 735 pixels.

Et voilà!

Oui, il reste quelques questions en suspens comme les GIFs, les publication d’albums, le mobile, etc. Mais cet article était sensé être rapide et facile!

Vous avez des tuyaux pour optimiser les images pour vos réseaux sociaux?

Dites-nous tout dans les commentaires!

Photo by William Bayreuther

Mieux tirer profit des publications sponsorisées sur Facebook

Mieux tirer profit des publications sponsorisées sur Facebook

Payer pour sponsoriser une publication sur Facebook donne un peu l’impression de tirer le levier sur une machine à sous.

D’un côté, c’est excitant! Vous avez l’impression que c’est un peu votre chance de tirer le gros lot… et ça ne vous coutera peut-être pas tant que ça.

D’un autre côté, pourtant, combien de fois avez vous tiré sur ce levier pour au final être déçu par le résultat?

Et combien de fois avez-vous simplement haussé les épaules avant de remettre des sous dans la machine?

Si ça vous parait familier, vous n’êtes pas seul.

Si 93% des responsables social media utilisent les publicités Facebook régulièrement, 88% d’entre eux déclarent être toujours en train d’essayer de comprendre la meilleure manière de les utiliser.

En clair, tout le monde le fait, mais la plupart des gens ne savent pas vraiment ce qu’ils font.

Disons que vous avez déjà sponsorisé une publication ici et là, et que vous ayez été déçu à chaque fois.

Que fait-on?

Quels sont les ajustements les plus faciles à réaliser pour obtenir de meilleurs résultats la fois suivante?

Nous allons vous proposer trois changements simples que vous pouvez mettre en place lorsque vous faites des publications sponsorisées sur Facebook. Des changements qui ne réinventent pas la roue, mais qui peuvent augmenter dramatiquement la valeur de vos campagnes payantes!

En commençant par…

Bien choisir les publications à sponsoriser

Si vous avez déjà un peu roulé votre bosse sur les publicités Facebook, vous utilisez probablement leur Ads Manager, un outil assez robuste, pour créer, cibler et optimiser vos campagnes.

Si ce n’est pas le cas, et que vous penchez plutôt pour quelque chose qui n’est pas aussi angoissant et prise de tête, vous cliquez probablement sur l’un des boutons les plus attractifs de jours (autre que le bouton de fermeture des portes d’un ascenseur bien entendu):

Magnifique, non?

Le bouton « Booster la publication » apparait comme un raccourci pour donner un peu de jus à votre contenu, et, d’une certaine manière, c’est le cas. Mais ce n’est pas magique, donc vous devez continuer à faire attention à ce que vous choisissez de booster.

Voici quelques petites choses à garder en tête!

Tout d’abord, Facebook vous permet de choisir un objectif pour toute publication que vous souhaitez booster. Comme ceci:

Si vous faites la promotion d’un article de blog, par exemple, vous choisirez alors l’une des deux premières options: vous voulez soit du trafic sur votre site, soit de l’engagement.

En plus du choix d’audience démographique (plus là-dessus dans une minute) Facebook peut montrer votre publication de manière sélective aux gens qu’ils considère plus enclins à faire l’action que vous souhaitez.

Certaines personnes adorent cliquer sur des liens, d’autre adorent laisser des commentaires. D’autres adorent les deux!

Et donc:

Même si vous vous voulez plus de trafic, vous n’avez pas toujours besoin de choisir les visites sur votre suite face à l’engagement.

Voyons voir ce que l’on entend par là!

Sur une publication Facebook qui faisait la promotion d’un article que nous avons publié en Avril 2019, nous avons boosté une publication avec un focus sur l’engagement plutôt que sur les nombre de visites. Les résultats: 13 commentaires et 36 partages.

Pourquoi est-ce important?

Et pourquoi choisir cela plutôt que, vous savez, du bon vieux trafic?

Premièrement, l’engagement est l’un des quatre principaux facteurs que Facebook regarde lorsqu’il décide qui voit vos publications. Et pas seulement celle qui reçoivent cet engagement, vos publications en général.

Deuxièmement, même si les clics comptent aussi comme une forme d’engagement, nous savions que cet article avait du potentiel pour obtenir des commentaires, des partages et des réactions.

En ce qui concerne les commentaires et réactions, cet information concerne un sujet dont nous savons qu’il intéresse particulièrement notre audience et les utilisateurs de Facebook en général. Nous avons aussi inclus un call-to-action clair de partager son opinion dans les commentaires.

Faites juste attention lorsque vous faites cela que vous évitez les cinq tactiques de leurre à engagement qui pourraient porter préjudice à votre visibilité.

Nous avons aussi pensé que cette publication pouvait avoir du potentiel de partage basé sur les cinq raisons primaires psychologiques pour lesquelles les gens partagent du contenu en ligne:

  • Pour offrir de contenu divertissant et de valeur aux autres
  • Pour se définir face aux autres
  • Pour nourrir leurs relations
  • Pour assouvir un besoin de réalisation de soi
  • Pour faire parler des marques ou des causes qu’ils soutiennent

Il est particulièrement utile de se souvenir des trois premiers lorsque vous faites la promotion de votre contenu en ligne.

Si quelqu’un partage avec leur audience, est-ce qu’ils révèlent quelque chose d’intéressant à ces personnes? Comment cela les définit-il en montrant leurs centres d’intérêt? Est-ce que cela nourrit une relations avec une audience qui voit cette personne comme un expert dans son domaine?

Accumuler les partages montre à Facebook que votre contenu est intéressant et de valeur, et cela mets votre contenu en face de personnes qui ne l’auraient peut-être pas vu autrement. Ces personnes pourraient aussi décider de s’abonner à votre page!

Prioriser l’engagement sur le trafic peut être une stratégie à long-terme même si elle ne se traduit pas immédiatement par un taux de clics énorme.

Comment choisir?

Vous trouverez peut-être la réponse dans vos Statistiques Facebook!

Disons que vous voulez plus de vues sur quelque chose que vous avez publié le mois dernier.

Depuis l’onglet « Vue d’ensemble » dans vos Statistiques Facebook, vous pouvez exporter les données pour tout ce que vous avez publié entre les dates de votre choix:

Avec ces données, une approximation utiles et de chercher vos publications qui ont un fort engagement mais peu de portée. Ce qui peut sembler incongru mais qui arrive quand même.

Ce type de publication fait clairement écho avec les attentes de votre audience, mais a juste besoin d’un peu plus de visibilité, en faisant de parfait candidats pour un petit push!

De la même manière, vous pouvez chercher des publications qui fonctionnement bien en termes de clics, mais qui pourraient bénéficier d’une plus grande portée. Un poste avec relativement peu d’engagement or de clic, d’un autre côté, ne vaut peut-être pas la peine d’y passer votre budget.

Bien entendu, la publication elle-même n’est pas toujours la coupable.

Ce qui nous amène au prochain changement simple que vous pouvez faire pour améliorer la performance de vos publicités…

Affiner votre audience cible

Si vous voulez garder les choses aussi simples que possible lorsque vous booster une publication, vous pouvez choisir d’augmenter sa portée uniquement sur vos abonnés existants ou sur vos abonnés et leurs amis.

Et c’est tout à fait acceptable!

Si vous n’analysez pas votre audience à l’avance cependant, vous pourriez facilement être surpris, voire même déçu, par la performance de cette publication.

Pour avoir une meilleure idée de qui vous pourriez considérer cibler, visitez l’onglet « Personnes » dans vos Statistiques Facebook, où vous pouvez comparer la composition globale de votre audience avec les démographies qui engagent le plus avec votre contenu:

Vous vous rendrez peut-être compte que la composition de votre audience n’est pas nécessairement un indicateur fort des personnes qui sont le plus enclines à engager avec votre contenu!

C’est aussi une excellente opportunité de vous assurer que l’audience de votre contenu match votre clientèle-cible.

Si vous êtes un.e coach business qui essaie de toucher des femmes entrepreneur, par exemple, et que vous découvrez que les femmes sont bien moins engagées par votre contenu que les hommes, il est peut-être temps d’évaluer si votre contenu parle aux personnes que vous voulez comme clientes.

Cette section des Statistiques Facebook vous permet aussi de comparer vos fans avec les personnes que votre contenu touche, ce qui vous aide à identifier les gaps dans votre couverture.

Si vous créez un contenu spécifique pour les étudiants, par exemple, mais découvrez que votre portée sur les 18-24 ans n’est pas particulièrement haute, vous voudrez peut-être isoler cette audience comme l’une vers laquelle vous boosterez votre visibilité.

C’est aussi d’ici que vous pouvez exclure des personnes de l’audience de votre publication Facebook.

Si vous voulez augmenter la visibilité d’une recette de porc au barbecue sur votre blog cuisine, par exemple, vous obtiendrez un meilleur retour sur investissement en excluant les personnes uniquement intéressées par des recettes vegan.

Cela demande un peu plus d’effort d’affiner votre audience sur la base de votre publication, mais pas tant que ça. Et cela peut vraiment vous faire prendre des points plutôt que d’assumer que votre audience existante est l’audience parfaite pour tout ce que vous partagez.

Et puisque vous pouvez sauvegarder ces audiences au fur et à mesure, vous pouvez vous construire une collection de différentes démographies sur la durée.

Enfin, il y a un dernier changement simple et stratégique que vous pouvez regarder. Et celui-ci ne se passe pas du tout sur Facbook!

Améliorer la page de destination

Disons que vous payez pour plus de visibilité sur une publication Facebook qui est destinée à emmener plus de trafic sur votre site.

Et, puisque vous êtes incroyablement doués, disons que cela a fonctionné!

Bravo!

Et maintenant?

Qu’allez-vous faire de tout ce trafic pour lequel vous avez payé?

Parce que d’un côté, oui, c’est chouette d’avoir des personnes qui voient quelque chose que vous avez créé.

Mais d’un autre côté, c’est du court terme, et si vous dépensez de l’argent sur ce genre de choses, autant en retirer autant que vous pourrez.

Si vous voulez que vos publicités Facebook aillent plus loin, elles doivent emmener vers quelque chose que vraiment utile.

Prenons-nous comment exemple!

Lorsque nous emmenons sur trafic sur notre blog, particulièrement des personnes qui ne nous connaissent pas encore, nous voulons les transformer en visiteurs réguliers.

C’est pourquoi nous utilisons quelque chose comme ceci:

Un CTA comme celui-ci peut transformer un visiteur de passage en visiteur régulier!

C’est comme cela que quelqu’un qui n’avait jamais entendu parler de vous avant devient fan.

Voici un autre exemple, de OkDork:

Cela peut aussi exister à plusieurs endroits!

Regardez ces exemples de ProBlogger:

Que ce soit un pop-up, un slide-in, ou en encart sur le côté de votre page, ou une combinaison de tout cela, un CTA comme celui-ci donne envie et simplifie la tâche du lecteur pour s’inscrire et devenir un visiteur régulier.

Cela n’a pas non plus besoin de se faire sous forme d’une capture d’email. Vous pouvez, par exemple, demander aux visiteurs d’opt-in pour des notifications.

Si le trafic que vous emmenez vers votre site en payant pour des publicités Facebook n’apporte rien de particuliers, c’est peut-être qu’il a besoin de plus d’opportunités de le faire. Convertir ces visiteurs en abonnés peut vraiment améliorer le retour sur investissement de chacun de ces euros que vous mettez dans vos campagnes!

Quelle est VOTRE expérience avec les publicités Facebook?

Que vous ayez testé ou pas ces tactiques, que pensez-vous des publicités Facebook?

Est-ce qu’elles valent la peine de casser sa tirelire de temps en temps pour un petit peu plus de trafic, d’engagement ou de visibilité?

Avez-vous l’impression d’avoir déjà trop dépensé sans jamais obtenir de résultats?

Dites-nous tout dans les commentaires!

Photo by Sam Truong Dan